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Musique classique

De Prokofiev à Mozart

De Prokofiev à Mozart

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En février et sans vouloir faire de rimes, il y aura de quoi se rassasier. En plus du Festival Montréal en lumières dont il sera prochainement question, l’orchestre symphonique de Montréal offre une pléiade de concerts pour tous les budgets. Plus question de rester chez soi !

Le chef d’orchestre Jacques Lacombe qui dirige d’une main de maître l’orchestre symphonique de Trois-Rivières et celui du New Jersey, ne l’oublions pas, viendra enfin nous rendre visite. Dimanche 5 février, à 14 h 30, il accueillera le jeune violoniste Ray Chen, grand gagnant du Concours Reine Élisabeth en 2009 qui interprétera le Concerto pour violon de Sibelius. En ouverture et fermeture, nous entendrons aussi Suite d’orchestre Peer Gynt de Grieg et la Symphonie no 3 de Prokofiev. Le ténor Marc Hervieux, donnera deux concerts à guichets fermés (10 et 11 février), mais n’hésitez pas à appeler puisque certains sièges peuvent se libérer et jeudi 16 février, le grand pianiste Menahen Pressler, fondateur du Trio Beaux-arts revisitera avec quelques amis, les œuvres de Mozart, Debussy et Dvorak. 20 h à la Maison symphonique de Montréal.

Mozart et Angèle au cinéma

Comme pour le ténor Marc Hervieux, le Requiem de Mozart, trois soirs (22, 23 et 25 février) affichent complet, mais appelez quand même, une chance qu’un ou plusieurs sièges pourraient se libérer.

Après avoir revisité l’univers du compositeur John Cage, la violoniste Angèle Dubeau et son ensemble la Pietà nous offrent Silence, on joue. Un judicieux clin d’oeil à Ennio Morricone, John Williams, John Barry. En attendant le disque qui devrait sortir au mois de mars, rendez-vous mardi 28 février à la Maison symphonique.

20 h 514 842-9951

en bref
Evan Christ (4)

John Williams Greatest Hits,
Telos Music / Naxos

En provenance d’Autriche, le Philharmonisches Orchester sous la direction d’Evan Christ pour un grand tour de cinéma. Ce menu copieux est consacré au compositeur de films américains John Williams à qui l’on doit Jaws, E.T., Indiana Jones et la trilogie Star Wars. Précise à souhait, cette formation fera le bonheur des cinéphiles ainsi que des collectionneurs.
Catherine Gordeladze (5)

Nikolai Kapustin, Eight Concert Etudes 24 Preludes in Jazz Style,
Naxos

C’est par l’étonnant pianiste Marc-André Hamelin que votre signataire avait découvert le compositeur russe Nikolai Kapustin (1937). Avec la pianiste Catherine Gordeladze, autre feu d’artifice, il nous est possible d’entendre les huit études, brillantes à souhait avec un zeste de jazz et bien entendu 24 préludes dans un style jazz. Quand nous savons que tout cela est écrit, chapeau bas au compositeur et à l’interprète.
Tine Thing Helseth (4)

Royal Liverpool Orchestra Storyteller,
EMI

Que ce soit dans le monde du jazz ou celui de la musique classique, les femmes trompettistes qui font carrière peuvent se compter sur les doigts de la main. Instrument « masculin », toujours est-il que nous découvrons le premier disque solo de la toute jeune trompettiste norvégienne Tine Thing Helseth. S’expliquant longuement dans les notes du livret, elle souligne qu’il ne sera pas question du Carnaval de Venise ou de Bugler’s Holiday, mais plutôt de pièces triées sur le volet, plus proche de sa sensibilité. Nous ajouterons que le timbre moelleux à l’attaque soutenue, proche de Maurice André et de Chris Martin, 1ère trompette à l’OSC, « chasse » sur les terres d’un grand public qui trouvera en cette interprète, la compagne idéale. Du beau travail, propre où se côtoient Grieg, Dvorak, Mahler et Korngold.
Concerts
4 février
Les Chambristes stupéfiants
Concert hommage à Pauline Vaillancourt
Oeuvres : Pierrot lunaire (Schoenberg)
Chanté par Pauline Vaillancourt Et Debussy
Direction de Jean Loup Gagnon
Salle Claude-Champagne de l’Université de Montréal
20 h
514 343-6427
Michel Bettez, basson Louise Lessard, piano
Oeuvres de Bitsch, Hope et Schreck
Salle de concert du Conservatoire de musique de Montréal
19 h 30
514 790-1245
9 février
Les grands vents de Montréal
Oeuvres de Gershwin, Bernstein et Brubeck
Soliste : Ron Di Lauro, trompette
Salle Claude-Champagne de l’Université de Montréal
19 h 30
514 343-6427
Jeune et du talent
Lundi 6 février, la série Pro-Musica reçoit la pianiste française Lise de la Salle. À vingt-cinq ans, cette jeune interprète couronnée représente l’un des évènements incontournables de ce mois qui regorge de concerts. Virtuose certes, mais poétique et incandescente dans son jeu, elle revisitera Miroirs et Sonatine (Ravel), Quatre Préludes (Debussy) ainsi qu’Études symphoniques et Variations posthumes op. 13 de Schumann. À la nouvelle Maison symphonique de la Place des Arts. 19 h 30. 514 845-0532
Place aux jeunes concertistes
Lundi 6 et mardi 7 février, au Théâtre rouge du Conservatoire de musique de Montréal, il y aura foule de talents sur la scène. En plusieurs étapes, nous entendrons l’ouverture du Carnaval de Dvorak sous la direction de Simon Rivard, élève du chef d’orchestre Raffi Armenian. Ce dernier prendra le pas avec Schistes de François Madden et Principe de délicatesse de Symon Henry, deux étudiants en création. En troisième partie, nous découvrirons la flûtiste Ariane Brisson (scherzando du Concerto de Ibert), le violoniste Simon Riverin (Concerto pour violon et orchestre, op. 47 de Sibelius) et le violoncelliste Thomas Chartré pour la Symphonie concertante en mineur, op. 125 de Prokofiev. 19 h 30 514 873-4031
Parfums d’Italie
Mardi 7 février, à la Maison symphonique, littérature et voyage seront à l’honneur. Avec la lectrice Élise Guilbeault et six musiciens de l’OSM, nous entendrons des œuvres de Verdi (Quatuor à cordes en mi mineur), Tchaikovski (Souvenir de Florence pour sextuor) et la comédienne lira des correspondances du compositeur. 19 h 30. 514 842-9951.
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