Au gouvernement du Québec de donner le premier coup de patin dans le dossier d’un nouvel anneau de glace couvert à Québec, considère le ministre fédéral des Transports et de l’Infrastructure, Denis Lebel, qui était de passage à Québec, vendredi.
Le ministre fédéral a rencontré le maire de Québec, Régis Labeaume, tôt hier matin. « Bien sûr qu’on a parlé des dossiers qui concernent la grande région de Québec, a raconté M. Lebel. On a parlé d’anneau de glace, d’éventuels projets d’infrastructures… »
Si un nouvel anneau de glace couvert, on le sait, tient à cœur au maire Labeaume, le ministre Lebel rappelle que c’est d’abord au gouvernement du Québec d’identifier si ce projet figure dans ses priorités.
« L’argent du fédéral est toujours transféré au gouvernement du Québec, qui doit prioriser les actions, a expliqué le ministre Lebel. Par rapport à ça, M. le maire va continuer à faire son travail. »
Rappelons que le conseil municipal de la Ville de Québec a décidé lundi dernier de soumettre le projet au gouvernement du Québec.
Une annonce en mai?
Le ministre a répété sensiblement les mêmes propos lorsque questionné à savoir s’il était réaliste de croire qu’une annonce pourrait survenir à l’occasion du congrès SportAccord, qui aura lieu à Québec en mai prochain.
« Posez la question au gouvernement du Québec », a dit M. Lebel.
Ce dernier a rappelé que, dans d’autres villes canadiennes, à l’extérieur du Québec, le fédéral peut négocier directement avec la municipalité, avec Ottawa, par exemple.
Le ministre Lebel est d’avis que l’anneau de glace couvert est un « très beau projet », lequel cadre en plus avec la vision du gouvernement du Canada.
« Vous savez à quel point c’est important pour nous de respecter notre ligne sur le sport professionnel et les équipements qui touchent le junior majeur », a rappelé le ministre. M. Lebel a indiqué que la possibilité qu’un centre de recherche universitaire fasse partie intégrante du projet d’anneau de glace couvert viendrait « bonifier le dossier ». « Mais ce n’est pas pour nous ce qui est à la base des critères d’admissibilité », a-t-il précisé.