Anneau de glace couvert

Lebel passe le relais

Marc-André Gagnon

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Denis Lebel commente le dossier de l'anneau de glace.

Journal de Québec

Au gouvernement du Québec de donner le premier coup de patin dans le dossier d’un nouvel anneau de glace couvert à Québec, considère le ministre fédéral des Transports et de l’Infrastructure, Denis Lebel, qui était de passage à Québec, vendredi.

Le ministre fédéral a rencontré le maire de Québec, Régis Labeaume, tôt hier matin. « Bien sûr qu’on a parlé des dossiers qui concernent la grande région de Québec, a raconté M. Lebel. On a parlé d’anneau de glace, d’éventuels projets d’infrastructures… »

Si un nouvel anneau de glace couvert, on le sait, tient à cœur au maire Labeaume, le ministre Lebel rappelle que c’est d’abord au gouvernement du Québec d’identifier si ce projet figure dans ses priorités.

« L’argent du fédéral est toujours transféré au gouvernement du Québec, qui doit prioriser les actions, a expliqué le ministre Lebel. Par rapport à ça, M. le maire va continuer à faire son travail. »

Rappelons que le conseil municipal de la Ville de Québec a décidé lundi dernier de soumettre le projet au gouvernement du Québec.

Une annonce en mai?

Le ministre a répété sensiblement les mêmes propos lorsque questionné à savoir s’il était réaliste de croire qu’une annonce pourrait survenir à l’occasion du congrès SportAccord, qui aura lieu à Québec en mai prochain.

« Posez la question au gouvernement du Québec », a dit M. Lebel.

Ce dernier a rappelé que, dans d’autres villes canadiennes, à l’extérieur du Québec, le fédéral peut négocier directement avec la municipalité, avec Ottawa, par exemple.

Le ministre Lebel est d’avis que l’anneau de glace couvert est un « très beau projet », lequel cadre en plus avec la vision du gouvernement du Canada.

« Vous savez à quel point c’est important pour nous de respecter notre ligne sur le sport professionnel et les équipements qui touchent le junior majeur », a rappelé le ministre. M. Lebel a indiqué que la possibilité qu’un centre de recherche universitaire fasse partie intégrante du projet d’anneau de glace couvert viendrait « bonifier le dossier ». « Mais ce n’est pas pour nous ce qui est à la base des critères d’admissibilité », a-t-il précisé.