Si les chances de voir Rick Dudley occuper le poste de directeur général adjoint avec le Canadien sont de plus en plus grandes, il semble que Marc Bergevin devra regarder ailleurs que dans ses proches contacts pour embaucher son premier entraîneur en chef.
À tout le moins, il devra regarder ailleurs qu’à Chicago car il semble que Joel Quenneville demeurera dans la Ville des vents jusqu’à l’échéance de son entente avec les Blackhawks.
« Comme le veut la politique de l’équipe, il n’est pas question de commenter quelques rumeurs ou spéculations que ce soit, a indiqué au Journal de Montréal Stan Bowman, le directeur général des Hawks, par l’entremise de son directeur des communications. Cependant, sachez qu’il est encore sous contrat pour les deux prochaines saisons. »
Cette déclaration vient s’ajouter à celle faite plutôt cette semaine au Chicago Tribune. Une sortie dans laquelle Bowman réitérait sa confiance en Quenneville.
« Je m’attends à le revoir l’an prochain. Je crois avoir été clair là-dessus à la fin de la saison. Nous voulons aller de l’avant et nous améliorer en tant que groupe. »
Querelle à l’interne
Voilà donc de quelle façon le directeur général des Blackhawks a répondu à la rumeur lancée le week-end dernier par l’équipe de Hockey Night in Canada.
Rumeurs qui origineraient d’un différend entre Bowman et Quenneville survenu au cours du calendrier régulier.
L’entraîneur de 53 ans n’auraient pas prisé voir Barry Smith, le directeur du développement des joueurs, être mandaté pour s’impliquer dans les entraînements pour trouver une façon de ravigoter l’attaque massive des Hawks.
Toujours selon le Tribune, Quenneville aurait fait part de son mécontentement à ses supérieurs à l’aube des séries éliminatoires.
Une rencontre au cours de laquelle il a visiblement obtenu gain de cause puisque Smith est retourné à ses occupations habituelles.
Le Journal n’a pas obtenu de réponse lorsqu’il a demandé des éclaircissements sur cette histoire.