/news/currentevents
Navigation
Reprise des cours

Perturbations à l'UQAM

Coup d'oeil sur cet article

Près de 400 manifestants se sont réunis mercredi matin à la place Émilie-Gamelin avant de pénétrer à l'intérieur de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), un coup d’éclat qui visait vraisemblablement à perturber la reprise des cours des étudiants de la faculté de droit.

En vertu d’une injonction, les étudiants en droit de l’UQAM pouvaient retourner en classe à compter de mercredi matin.

Vers 9 h 30, quelques centaines d’étudiants se sont introduits à l’intérieur du pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM.

Vers 10 h 20, le groupe a quitté le pavillon Judith-Jasmin pour poursuivre sa marche sur le boulevard De Maisonneuve en direction ouest.

 

Les manifestants étaient de retour au pavillon Judith-Jasmin vers 11 h. Ils sont rentrés à l’intérieur du bâtiment et se sont rassemblés dans l’agora de la Grande Place.

Selon le SPVM, certains manifestants sont entrés dans le pavillon 1001 De Maisonneuve Est, ils auraient fait sortir tous les étudiants qui étaient en classe, auraient fait des graffitis sur les murs et auraient brisé un bureau, avant de reprendre leur marche.

Au milieu de l’après-midi, la  direction de l’UQAM a décidé d’annuler les cours de droit jusqu’à vendredi inclusivement  en raison du brouhaha entre les murs de l’établissement.

Un journaliste pris pour cible

Parmi les slogans scandés par les étudiants en grève, on a pu entendre « Médias délateurs » dès le début de la manifestation mercredi matin.

Selon plusieurs témoins sur place, un journaliste aurait même été pris à partie. On lui aurait arraché sa carte de presse au cou. Il s’agirait d’un journaliste du 98,5 FM, Philippe Bonneville, qui a écrit sur Twitter : « des manifestants ont tenté de me voler mon cell, mon micro et mon enregistreuse. Ils ont aussi arraché ma carte de presse ».

 

 

Commentaires