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Glendale

« Pas plus d’investisseurs »

coyotes de Phoenix
© Les archives Reuters La LNH devra probablement demeurer propriétaire des Coyotes un peu plus longtemps que prévu.

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L’ancien numéro 19 des Nordiques, Alain Côté, n’est pas tombé en bas de sa chaise hier, lorsqu’il a vu les derniers développements à Glendale.

Même s’il a toujours espéré que Québec puisse revivre au rythme d’une équipe de hockey professionnel dès la saison prochaine, la conférence de presse au début de mai, à Glendale, où Gary Bettman a annoncé avoir une entente de principe avec Greg Jamison, a tué la plupart de ses espoirs.

« Quand la LNH a donné la mission à Jamison de trouver des investisseurs pour garder l’équipe là-bas, je savais qu’il n’y aurait pas de hockey à Québec l’automne prochain, a-t-il reconnu. Je pense que ce qui va arriver, c’est que la LNH gardera la propriété des Coyotes pour une autre année. Pendant ce temps, ça va donner du lousse à Jamison pour aller chercher du financement.

« Ce qui me surprend le plus, c’est qu’un juge donne raison à Glendale et à Jamison. Ça me dépasse un peu aussi, parce que ça n’amènera pas plus d’investisseurs à Glendale. »

« C’est aberrant »

S’il n’a pas été surpris de voir que les chances que les Nordiques reviennent l’an prochain étaient presque nulles, Alain Côté l’a été de voir le montant versé par Glendale au potentiel investisseur.

« Je ne sais pas comment Glendale gère sa ville, mais donner beaucoup d’argent de même à un gars sur 20 ans... Ils (Glendale) seraient presque mieux de l’acheter eux-mêmes l’équipe et faire comme les Saguenéens et la donner à gérer à quelqu’un en faisant un appel d’offres.

« C’est aberrant qu’une Ville donne autant d’argent pour que quelqu’un gère son édifice et son équipe.

« Ça fait 16 ans qu’ils sont là (les Coyotes en Arizona), ça fait 16 ans qu’ils perdent de l’argent, et ce ne sont pas des petits montants. Si c’étaient deux ou trois millions par année, c’est tel que tel. Là, ils ont une bonne équipe, mais ils ne sont pas capables d’attirer du monde en saison régulière. »

Québec, pas prête

Côté ne prend toutefois pas la nouvelle strictement de façon négative. À son avis, la meilleure chose qui pouvait arriver à Québec, avec le court délai actuel, était que les Coyotes demeurent à Phoenix au moins pour une autre année.

« Pour être honnête, on n’était pas prêts, nous autres là. Je veux dire que ça aurait été le fun, mais le Colisée qu’on a, c’est comme revenir en 1980! Je pense que c’est peut-être mieux de même d’une certaine façon.

« Entre-temps, on verra ce qui se passera à Glendale, mais on entend parler d’autres équipes aussi. On va attendre et on verra. »

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