La journaliste Alexandra Duval a été arrêtée le 26 mai dernier en état d’ébriété avancé sur la Rive-Sud de Québec.
Vers minuit 50, les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont procédé à l’arrestation de la journaliste de 39 ans qui travaille à Radio-Canada et RDI depuis plusieurs années.
« Les policiers ont intercepté le véhicule de la dame à la hauteur de la sortie 311 de l’autoroute 20 en direction ouest parce que cette dernière avait une conduite erratique », a mentionné Ann Mathieu, porte-parole de la SQ.
La policière n’a toutefois pas voulu confirmer qu’il s’agissait bien de la journaliste.
La jeune femme a été amenée au poste de police puisque les policiers avaient des motifs raisonnables de croire qu’elle était en état d’ébriété. Sans offrir d’opposition, elle a passé l’alcootest, obtenant plus du double de la limite permise.
Selon les informations obtenues par le Journal, le taux affiché sur l’appareil de détection aurait indiqué un résultat de .18.
La journaliste, qui n’a aucun antécédent judiciaire, doit comparaître le 16 août prochain.
Sanctions plus sévères
Lorsqu’une personne est arrêtée avec plus du double de la limite permise, les sanctions prévues par la Société de l’assurance automobile du Québec sont la suspension du permis de conduire pour une période de 90 jours et la saisie du véhicule pour une période de 30 jours.
« De plus, la personne doit subir une évaluation à l’Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec avant le processus judiciaire, pour démontrer qu’elle est capable de dissocier l’alcool et la conduite automobile », a expliqué Audrey Chaput, porte-parole de la SAAQ.
Permis
Si elle est reconnue coupable, la journaliste pourrait voir son permis être révoqué pour une période d’une année et elle devra payer l’amende minimale de 1 000 $ en plus d’avoir un casier judiciaire.
À la SAAQ, le permis pourrait toutefois être suspendu pour une période de trois ans et un antidémarreur éthylométrique sera installé à bord du véhicule pour une période de deux ans après la révocation du permis.
L’alcool au volant demeure, avec la vitesse, l’une des principales causes d’accidents avec décès sur les routes du Québec.
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