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Stupéfiants

Trois trafiquants sont derrière les barreaux

Olivier Dumont
Photo Agence QMI / Archives
Olivier Dumont
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ROUYN-NORANDA - Deux ans après les arrestations effectuées dans le cadre de l’opération Zénith, à Rouyn-Noranda, les trois têtes dirigeantes d’un important réseau de stupéfiants se sont retrouvées derrière les barreaux après avoir plaidé coupables, mardi.

Olivier Dumont, Keven Beauchesne et Philippe Cliche-Lafleur ont plaidé coupables à la quinzaine de chefs d’accusation qui pesait sur chacun d’entre eux, notamment pour trafic de stupéfiants et complot.

Ces trois têtes dirigeantes avaient été arrêtées durant l’opération Zénith, qui a permis l’arrestation d’une vingtaine d’acteurs impliqués dans un réseau de stupéfiants. Olivier Dumont en avait été présumé la principale tête dirigeante. À la suite d'une enquête préliminaire présentant une preuve en béton, tous trois n’ont eu d’autre choix que de plaider coupable.

La Sûreté du Québec avait Olivier Dumont à l’œil depuis plusieurs années. En 2010, alors qu’il étudiait au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, une agente d’infiltration l’avait approché, lui soutirant des informations et lui achetant des stupéfiants. De nombreux messages texte ont également servi à démontrer que Dumont était la principale tête dirigeante du réseau.

L’enquête avait alors mené à ses complices, dont son bras droit Keven Beauchesne, ainsi que Philippe Cliche-Lafleur, chez qui Beauchesne résidait. Après une perquisition menée chez Cliche-Lafleur en 2010 et une autre chez Dumont quelques mois plus tard, les policiers ont procédé à leur arrestation en septembre 2010.

Peines variées

Puisque les trois individus présentent des cas différents, les avocats des trois coaccusés se sont entendus avec la procureure au dossier, Me Véronique Picard. Ils ont convenu de peines de détention de cinq ans pour Olivier Dumont, de trois ans et demi moins quatre mois de détention préventive pour Keven Beauchesne et de deux ans moins un jour pour Philippe Cliche-Lafleur.

La juge Josée Bélanger a décidé d’imposer les peines suggérées par les deux parties, les jugeant raisonnables. Elle a également ordonné une interdiction de posséder toute arme à feu aux trois accusés pour une période de 10 ans. 

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