LONDRES | Le sourire sur les lèvres de Simon Whitfield était aussi éclatant que le drapeau rouge et blanc qu’il portait à bout de bras dans le Stade olympique à Londres, vendredi soir.
Le grand triathlonien canadien, médaillé d’or en Australie en 2000 et d’argent en Chine il y a quatre ans, est un exemple pour ses jeunes compatriotes. Il était un choix évident à titre de porte-drapeau, lui qui en est à ses derniers Jeux olympiques.
Le natif de Kingston, en Ontario, était visiblement ravi d’être sur cette scène spectaculaire, devant 80 000 spectateurs exaltés à l’idée d’ouvrir ces Jeux.
«Quelle poussée d’adrénaline! s’est exclamé l’athlète de 37 ans, après avoir mené sa délégation jusque dans le Stade olympique. C’était tellement incroyable et un si grand honneur d’être devant tous ces sportifs que je respecte.»
Avec ce qui s’annonçait comme une longue cérémonie, seulement le tiers des 337 athlètes canadiens ont marché derrière Whitfield. Plusieurs seront en action ce week-end et voulaient garder leurs énergies.
D’autres, comme le kayakiste Adam van Koeverden, porte-drapeau il y a quatre ans, sont encore en camp de préparation pour les compétitions olympiques.