SIOUX FALLS | C’était écrit dans le ciel tout près de la pleine lune, mercredi soir! À la suite du retour au jeu de Josh Garton, mercredi, les Capitales ont annoncé à Bobby Wagner qu’il avait été libéré. Vétéran de trois saisons dans l’uniforme québécois, Wagner a été informé de la décision du gérant Pat Scalabrini, jeudi midi.
« Les congédiements font partie du baseball professionnel, mais c’est toujours un choc quand tu es remercié », a confié l’athlète originaire de la Colombie-Britannique.
En perte de vitesse
Détenteur d’une moyenne de ,319 à sa 1re saison à Québec (2010), Wagner était sur une pente descendante depuis. L’été dernier, il a frappé dans une moyenne de ,256 tout en éditant un record pour le plus grand nombre de retraits au bâton (99) durant une saison. Ses 13 coups de circuit et 59 points produits avaient sauvé la mise et masqué quelques carences dans l’exécution des autres facettes du jeu.
En 2012, des blessures au mollet et à la main ont limité Wagner à 45 parties et à une moyenne de ,220.
« Les blessures n’ont pas aidé ma cause. À mes retours au jeu, j’ai tenté de trop en faire. À écouter les conseils d’un peu tout le monde, rien ne fonctionnait plus », a ajouté l’auteur de 25 coups de circuit en carrière avec les Caps, mais seulement quatre, cet été.
Avenir incertain
Wagner, 26 ans, a dit ignorer s’il poursuivrait sa carrière ou s’il accrocherait gant et bâton au clou de la retraite. « Il est trop tôt pour prendre une décision, mais je n’ai pas le goût de joindre les rangs d’une équipe qui ne possède aucune chance de se qualifier pour les séries. Je ne veux pas remplir un chandail pendant un mois. Je m’imaginais terminer ma carrière à Québec dans quelques année... »
Pat Scalabrini a dit que sa décision avait été longuement réfléchie. « On a donné beaucoup de chance à Bobby. Ses performances nous ont facilité la tâche. Puis, on devait mettre un peu de vie au sein de l’équipe après cinq défaites. C’est pourquoi nous avons ramené Josh Garton au sein de l’alignement, mercredi, au lieu d’attendre notre retour à Québec, vendredi (aujourd’hui). »