Marc Bergevin pourrait piger dans le coffre-fort de son propriétaire, Geoff Molson, pour un autre membre important de l’équipe.
Après la prolongation de contrat accordée à Max Pacioretty, le directeur général du Canadien n’a pas fermé la porte à un scénario identique pour David Desharnais.
« On peut laisser la porte ouverte, a répondu Bergevin au sujet de Desharnais. On vient de conclure un gros contrat avec Max et nous prenons cela une étape à la fois. Oui, c’est une possibilité, on ne fermera pas la porte. »
À un salaire de 950 000 $, mais uniquement de 850 000 $ sur le plafond de l’équipe, Desharnais représentera l’une des belles aubaines dans la LNH cette saison.
Les bons mots de Max
Pacioretty n’a pas caché son désir de voir son bon ami obtenir lui aussi une prolongation de contrat.
« Je le dis depuis le jour un, Davey a eu un immense impact sur ma carrière, a rappelé Pacioretty. J’espère qu’il fera partie de cette équipe pour toujours. Il a ouvert bien des yeux l’an dernier et je crois qu’il ne peut que continuer à s’améliorer. Davey est un morceau très important de notre équipe. J’aimerais tellement le voir signer une prolongation de contrat. »
À sa première saison complète l’an dernier avec le CH, Desharnais a amassé
60 points (16 buts, 44 aides) en 81 rencontres.
Encore une fois, le petit centre de 5 pi 7 po a fait mentir ses dénigreurs qui le croyaient trop frêle et pas assez rapide pour s’établir au sein d’un trio offensif dans la LNH.
Doan : rien de neuf
A priori, Shane Doan a toujours espoir de parapher une nouvelle entente avec les Coyotes. Mais, si jamais le vétéran ailier de 35 ans en a marre de l’incertitude à Phoenix, Bergevin lui tendra une perche. Bergevin a d’ailleurs déjà parlé au clan de Doan.
« Avec un joueur de ce calibre, c’est important de ne pas faire un appel juste pour faire un appel. De ne pas penser à l’amener serait une erreur. Mais il va prendre sa décision quand il sera prêt. »
Bergevin a toutefois nié la rumeur disant que Doan avait visité Montréal.
« Il est peut-être venu à Montréal, mais il ne me l’a pas dit ! »