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Jean Béliveau va mieux

Béliveau
PHOTO AGENCE QMI, PHILIPPE-OLIVIER CONTANT
«Élise (son épouse) m'a téléphoné ce matin et elle semblait très heureuse, évidemment», a avoué Dickie Moore, l'ancien coéquipier de Jean Béliveau.
Béliveau
PHOTO AGENCE QMI, PHILIPPE-OLIVIER CONTANT
«Élise (son épouse) m'a téléphoné ce matin et elle semblait très heureuse, évidemment», a avoué Dickie Moore, l'ancien coéquipier de Jean Béliveau.

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Maintenant rétabli d'un accident vasculaire cérébral subi en janvier dernier, l'ancien capitaine du Canadien de Montréal Jean Béliveau paraît en bonne forme, mais il éprouve divers problèmes de santé.

«Tout le monde pense que je suis correct, a lancé l’homme de 81 ans avec bonhomie, lors d’une entrevue accordée à Réjean Tremblay, de la chaîne TVA Sports. Par contre, je suis loin de l’être. J'ai deux gros problèmes comme le vertige et je n'ai pas de résistance. Je me fatigue très vite. Il y a toujours des petits problèmes, des séquelles, mais je suis un homme chanceux malgré tout.»

Pour plusieurs, Béliveau incarne la classe et la dignité. Le gagnant de 10 coupes Stanley est l'un des plus grands ambassadeurs de l'histoire du sport.

«Je disais aux jeunes : "Qu'est-ce qui ne va pas? Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, ce n'est pas la façon dont je vois les choses. Mais si jamais tu veux que j'aille en haut [NDLR : rencontrer la direction de l'équipe], je vais y aller pour toi."»

Le «Gros Bill» est devenu le capitaine du Tricolore en 1961 et parle de cet événement comme le plus grand honneur de sa carrière. Jamais il n'aurait imaginé recevoir une telle marque de reconnaissance de la part de ses coéquipiers.

«J'avais dit : "Les gars, je suis abasourdi de voir le résultat de ce vote. Si jamais je peux faire quelque chose, que ce soit personnel ou pour l'équipe, appelez-moi, quelle que soit l'heure"», s'est souvenu le légendaire hockeyeur.

Le numéro 4 du Canadien raconte plusieurs anecdotes savoureuses de sa carrière professionnelle avec l'équipe, mais ce dont il se souvient surtout, c'est de la volonté de gagner de ses coéquipiers de l'époque.

«Je pense que l'ensemble ou presque des joueurs jouait pour l'équipe en premier, pour gagner, a expliqué Béliveau. Le personnel passait deuxième.»

 

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