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Finale de l'Est

Une question de temps

Une question de temps
photo Reuters
Chad Owens (2), qui avait été assez bien contenu par les Alouettes cette saison, s’est éclaté en finale de l’Est avec une récolte totale de 346 verges de gains.
Une question de temps
photo Reuters
Chad Owens (2), qui avait été assez bien contenu par les Alouettes cette saison, s’est éclaté en finale de l’Est avec une récolte totale de 346 verges de gains.

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Marc Trestman n’a pas cherché midi à 14 heures pour expliquer la défaite de sa troupe.

«Nous n’en avons pas fait suffisamment. Que ce soit du côté de l’attaque, de la défense ou des unités spéciales.»

Même si la défense a sauvé les meubles en bloquant les Argonauts à la porte des buts trois fois plutôt qu’une au cours du deuxième quart, il était facile de voir que ce n’était qu’une question de temps avant que les Torontois ne réussissent à trouver la brèche.

D’autant plus que l’attaque des Alouettes ne faisait rien pour permettre à l’unité défensive de reprendre son souffle.

La brèche, c’est au centre qu’elle s’est ouverte, Chad Kackert s’offrant des gains de 111 verges (sur 139) au cours de la deuxième demie.

«Les Argonauts ont pu exploser du côté de la course à cause de l’intense pression que nous exercions sur Ricky Ray», a expliqué l’entraîneur des Alouettes.

Quelques gros jeux

Pression somme toute inutile compte tenu des 399 verges franchies grâce aux relais du quart torontois.

Chad Owens a largement bénéficié des passes de Ray en gagnant 207 verges par la passe, dont 124 au retour de la mi-temps.

«Les gros jeux ont fini par faire la différence», a insisté Trestman.

À ce niveau, on peut citer les courses de 49 et 51 verges de Kackert et la passe de 70 verges de Ray à Owens.

À l’inverse, Brian Bratton, sur le dernier jeu offensif des Alouettes, n’a pas été en mesure d’attraper le ballon, qui l’a frappé directement dans les numéros.

«Brian est un membre important de cette équipe depuis cinq ans. Il a réalisé un gros jeu (à la fin du troisième quart) en captant une passe en plein milieu du terrain. Nous n’avons pas été en mesure d’en profiter», a défendu Trestman.

Sur la séquence, les Alouettes ont effectivement dû se contenter d’un placement de 11 verges. Un touché aurait alors nivelé la marque à 24 à 24.

Cibles ratées

Alors que Ray a utilisé ses principales armes, Calvillo n’a pas été en mesure de rejoindre Jamel Richardson et S.J. Green autant qu’il l’aurait souhaité.

Malgré l’absence du demi de coin Pat Watkins, les deux cibles favorites du quart des Alouettes n’ont reçu le ballon qu’à cinq reprises.

«Nous avions J-Rich au milieu du terrain à deux occasions. Il était démarqué. Nous n’avons pas été en mesure de le rejoindre. Nous avons également raté quelques occasions en direction de S.J.»

Des occasions ratées qui coûtent cher lorsque le match ne se termine que par un touché d’écart.

Une question de temps
Il fallait absolument que l’ex-Alouette Adriano Belli embrasse quelqu’un après le match et c’est le joueur de centre Jeff Keeping qui a été «l’heureux» récipiendaire de ce don d’amour.
Photo Reuters
Il fallait absolument que l’ex-Alouette Adriano Belli embrasse quelqu’un après le match et c’est le joueur de centre Jeff Keeping qui a été «l’heureux» récipiendaire de ce don d’amour.
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