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Bouillon dans l'incertitude

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Photo Joel Lemay/Agence QMI
Francis Bouillon signe beaucoup d'autographes par les temps qui courent.
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Photo Joel Lemay/Agence QMI
Francis Bouillon signe beaucoup d'autographes par les temps qui courent.

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Francis Bouillon participe à des œuvres de charité et autographie des cartes et des chandails depuis quelque temps déjà.

Le problème, c'est qu'il pourrait ne jamais fouler la glace du Centre Bell cette saison dans son nouvel uniforme.

Même si le défenseur de 37 ans demeure optimiste, il y a toujours une possibilité que la saison 2012-2013 soit entièrement annulée.

Si c'est le cas, Bouillon, qui a accepté une entente d'un an avec l'organisation montréalaise, deviendrait joueur autonome.

«Je trouverais ça difficile, a-t-il indiqué lundi à la chaîne TVA Sports. Quand j'ai signé un contrat avec le Canadien, j'étais un des gars les plus heureux. Je ne pensais pas à la possibilité d'être en lock-out.

«Redevenir joueur autonome, je ne sais pas si ce serait très bon pour moi, a-t-il poursuivi. Perdre un an, surtout à mon âge, pourrait faire mal à ma carrière. Il faut absolument que je joue cette année.»

Plusieurs jeunes tenteront de se tailler un poste avec le Tricolore la saison prochaine et Bouillon en est conscient. Il pourrait ne pas être de retour avec la formation, et ce, sans même avoir joué un seul match durant la présente campagne.

«Je ne veux pas m'arrêter et penser à ça, a-t-il affirmé. Je ne sais pas ce que sera leur décision et je ne sais pas si on va cogner à ma porte. Je suis dans une situation bizarre et j'en suis conscient.»

Armstrong dans le même bateau

Colby Armstrong vit le même problème que Bouillon. Celui qui a signé un pacte d'un an, d'une valeur de 1 million $, le 1er juillet dernier est songeur quant à son avenir.

«Je ne suis pas le seul à être dans cette situation, a-t-il souligné. C'est sûr que j'y pense et c'est certain que j'aimerais jouer à Montréal. Mais pour l'instant, je sens que je ne mérite pas de signer mes chandails aux partisans.»

L'attaquant a quitté Toronto afin de s'installer à Montréal avec sa famille. Il trimbale le sac de sport du Canadien, il s'implique dans la communauté, mais il n'a toujours pas eu la chance de patiner devant les partisans montréalais.

«C'est différent comme situation, puisque je n'ai pas encore joué de matchs ici, a souligné Armstrong. Je sens tout de même que je fais partie de l'équipe et de la communauté.

«C'est juste fou de penser que je me suis installé à Montréal avec ma famille et qu'il y a une possibilité que je ne joue aucun match.»

 

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