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Nail Yakupov fait son entrée à Edmonton

Nail Yakupov
Photo: Perry Mah / Agence QMI Nail Yakupov et Ryan Smyth.

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EDMONTON – De retour sur la glace des Oilers d’Edmonton, vendredi, Nail Yakupov dégageait la même exubérance et la même excitation qu’au camp de développement il y a six mois.

C’était bien de voir un autre Nail Yakupov, différent de celui qu’on avait vu avec la Russie lors de la Super Série Subway et du Championnat du monde junior à Oufa.

«Où demeures-tu?», lui a demandé un journaliste.

«Ici. Dans le vestiaire», a répondu Yakupov.

«Non, je veux savoir où tu habites? À l’hôtel?»

«Non, ici, a rétorqué le joueur, qui avait fait la même blague lorsqu’il avait visité le vestiaire une première fois après avoir été repêché au premier rang par les Oilers en 2012.

Débarqué de Russie après des escales à Francfort et Calgary mercredi matin, Yakupov était le premier sur la glace du Rexall Place.

Arrivé l’aréna en compagnie de son compatriote Nikolai Khabibulin, le premier choix des Oilers a vite été entouré de deux douzaines de journalistes. Comme lors de son premier séjour à Edmonton, il a fait le délice des reporters.

Yakupov - qui était vêtu d’un manteau et d’une tuque de la Russie, mais qui a fait le point de presse avec un chandail des Oilers – était redevenu un bon gars.

«Je l’ai regardé à la télévision gagner la coupe Stanley quand j’étais enfant, a-t-il dit à propos de Khabibulin. C’est génial qu’il soit venu me chercher et m’amène à l’aréna aujourd’hui [vendredi].»

Lorsqu’on lui a suggéré que Khabibulin était presque assez vieux pour être son père, Yakupov a répondu : «Mon père a 70 ans et Khabibulin en a 73. C’est assez proche.»

Il voulait peut-être dire que le gardien des Oilers était né en 1973 et son père en 1970.

De gentils coéquipiers

Yakupov a affirmé que la douzaine de joueurs qu’il avait rencontrés lors de son retour à Edmonton avaient été très gentils avec lui.

«Ryan Smyth m’a parlé lorsque je préparais mes bâtons et c’était plutôt intéressant. Nous avons parlé dans le vestiaire et sur la glace aussi. Il parle à tout le monde au sein de l’équipe, peu importe leur âge», a affirmé Yakupov à propos du vétéran de 36 ans.

À son premier jour avec le grand club, le Russe appelait déjà des joueurs comme Jordan Eberle et Taylor Hall par leurs surnoms.

«J’ai rencontré Ebs aujourd’hui, j’avais déjà fait la connaissance d’Hallsy cet été. Nous avons parlé et ils veulent m’aider. Et Ryan Smyth m’a donné son numéro et m’a dit de l’appeler si j’avais besoin de quoi que ce soit. Je crois que nous formons une famille, vous savez, et c’est une bonne chose.»

Il a raconté que son premier jour avec les Oilers avait été agréable pour plusieurs raisons.

«C’était mon rêve de jouer dans la LNH. Ce n’était qu’un entraînement et il manquait plusieurs joueurs, mais j’ai quand même patiné avec des vétérans de la LNH et des jeunes joueurs qui ont gagné des matchs devant 17 000 personnes, ici au Rexall Place, alors c’est génial.

«C’était fantastique, d’abord en raison de la bonne ambiance dans le vestiaire. Un bel aréna, une belle glace. Merci à tout le monde et à l’organisation, je me sens bien ici.»

Dans la KHL pendant le lock-out

Mais jouer dans sa ville natale de Nizhnekamsk dans la Ligue continentale (KHL) était une belle expérience aussi, a-t-il rappelé.

«J’ai affronté plusieurs joueurs de la LNH, [Ilya] Kovalchuck, [Alex] Ovechkin, [Evgeni] Malkin. C’était une bonne chose avant de rejoindre la LNH.»

Le jeune homme de 19 ans a toutefois nié les rumeurs qui affirmaient qu’il resterait en Russie et dans la KHL.

«J’ai toujours dit que dès que le lock-out serait terminé, je reviendrais jouer pour les Oilers d’Edmonton.»

Numéro 64

Yakupov s’est présenté sur la glace avec le numéro 64.

«Six plus quatre», a expliqué celui qui arborait le 10 dans les rangs juniors, numéro présentement utilisé par Shawn Horcoff.

Personne ne lui a dit que la dernière fois que le 64 avait été porté à Edmonton, c’était par Jason Bonsignore, pas nécessairement un exemple à suivre pour lui.

 

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