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Desharnais se relèvera

« Je joue avec David depuis cinq ans et il a toujours fait mentir ses dénigreurs » - Max Pacioretty

Capitals goalie Neuvirth reacts after Desharnais of Montreal Canadiens crashed the crease during NHL hockey game in Washington
Photo Reuters
Tom Poti a bousculé David Desharnais sur son propre gardien en première période.
Capitals goalie Neuvirth reacts after Desharnais of Montreal Canadiens crashed the crease during NHL hockey game in Washington
Photo Reuters
Tom Poti a bousculé David Desharnais sur son propre gardien en première période.

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David Desharnais le reconnaît, il se cherche depuis le début de la saison. Dans le vestiaire du Canadien, Max Pacioretty et Michel Therrien ont réitéré leur foi envers le petit joueur de centre.

Après six matchs, Desharnais n’a ­toujours pas marqué et son trio, surtout ­depuis l’absence de Pacioretty, n’est pas l’ombre de celui de l’an dernier.

«Oui, je me cherche un peu, mais je dois rester positif, a affirmé Desharnais après un long entraînement, hier, à Brossard. Je dois me regarder dans le miroir à la place de parler des autres joueurs qui me surveillent. C’est à moi d’élever mon jeu d’un cran.»

Le numéro 51 a amassé seulement deux aides à ses six premières rencontres. ­Michel Therrien a également perdu un brin de sa patience avec lui en le retirant à quelques reprises de l’avantage numérique et en réduisant son temps de jeu en ­troisième période.

Desharnais, qui joue en temps normal plus de 17 minutes, a vu son utilisation chuter à 13 min 47 s face aux Jets de Winnipeg et à 14 min 52 s contre les Sénateurs, à Ottawa.

«Je ne suis pas assez réveillé, mais ça fait juste six matchs, s’est défendu le centre. Si je regarde mes statistiques de l’an dernier, c’était possiblement semblable.»

En 2011-2012, il avait amorcé la saison avec trois points (1 but, 2 aides) à ses six premières rencontres. Il a terminé l’année avec 60 points (16 buts, 44 aides) en 81 matchs.

Pacioretty reste calme

De tous les joueurs du CH, Pacioretty est celui qui connaît le mieux Desharnais.

«Je n’ai aucun doute quant au ­talent de David, a dit l’Américain. Je joue avec lui depuis maintenant cinq ans et il a toujours fait mentir ses dénigreurs. C’est le type de gars qui n’abandonne jamais. Mais, je le répète, nous n’avons joué que six rencontres.»

«Davey est tout un joueur et il le sera pour une longue période dans la LNH, a-t-il renchéri. C’est juste une question de temps avant qu’on redécouvre le vrai David. Dans quelques semaines, on rira de son lent début de saison.»

Au sujet de l’étroite surveillance contre Desharnais et son trio, Pacioretty a clairement dit qu’il ne s’agissait pas d’une excuse.

«À la fin de la saison dernière, nous étions déjà très surveillés par les autres équipes, a-t-il précisé. Ils faisaient tout pour nous ralentir, ils envoyaient souvent les meilleurs défenseurs contre notre trio. Malgré la couverture, nous n’avions pas arrêté de produire.»

Pacioretty, qui se ­rétablit à un rythme ­ahurissant d’une appendicectomie, pourrait ­venir ­prochainement à la rescousse de Desharnais et Cole (1 but, 1 aide en 6 rencontres).

Au cours des deux dernières rencontres, Lars Eller n’a pas su remplacer ­adéquatement Pacioretty.

La confiance de Therrien

En conférence de presse, Therrien a également parlé du lent départ de ­Desharnais.

«Dans le cas de David, ça arrive dans une saison que des joueurs se cherchent, pensent un peu trop, se mettent une pression additionnelle, a souligné l’entraîneur en chef. Mais j’ai confiance en David, il a toujours connu du succès, il a fallu qu’il se batte pour connaître du succès, c’est le cheminement de sa carrière.»

«Il a beaucoup de mérite d’être dans la LNH, personne ne lui a rien donné. C’est une chose que je respecte beaucoup. C’est un battant et les battants, dans l’adversité, sont capables de surmonter les obstacles.»

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