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Le métro ou la voiture au centre-ville ?

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Augmenter d’un dollar le tarif horaire d’une place de stationnement à Montréal, équivaut à 5 % d’usagers de plus dans les transports en commun.

Inversement, une augmentation de 10 % du coût des transports en commun ­représenterait en moyenne une baisse équivalente de fréquentation.

Telle est l’une des conclusions de l’étude conjointe effectuée par quatre universitaires des universités McGill, Concordia et Laval et publiée dans The Journal of Transportation and Land Use.

Lieu de résidence

«Le choix du lieu où un ménage ­s’installe et le choix du mode de transport sont intimement liés», explique Zachary Patterson, ­professeur adjoint du ­Département de ­géographie, d’urbanisme et d’environnement de l’Université Concordia.

Une personne qui vit près du centre-ville, dans un secteur où la densité de population est élevée, où coexistent le résidentiel et le commercial et où l’accès aux transports en commun est bon, a 14 % plus de chances d’utiliser les transports ­publics.

Cette recherche montre aussi que les Montréalais de moins de 35 ans s’installent plus facilement là où les transports sont ­accessibles.

De même que les femmes sont deux fois plus enclines à prendre le métro ou le bus que les hommes.

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