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Un enjeu peu connu : la biodiversité urbaine

biodiversié urbaine parc CO2
Photo Fotolia
biodiversié urbaine parc CO2
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Véritables cœur et poumons de la métropole, la flore et la faune du mont Royal rendent des services insoupçonnés aux Montréalais.

Il s’agit d’une des problématiques discutées lors du Rendez-vous sur la biodiversité urbaine, organisé par la Ville de Montréal mardi, sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

«Un arbre mature du mont Royal peut absorber près de 2,5 kilogrammes de CO2 par année. Imaginez les maladies cardiovasculaires que cela peut prévenir», a affirmé Benoit Limoges, biologiste et vice-président du secteur biodiversité pour le Réseau Environnement.

«Il faut favoriser le design «biophilique» (ouvert à la nature) et les mécanismes qui permettent les déplacements des espèces au sein des zones urbaines, a expliqué M. Limoges. Ces déplacements assurent que les espèces de certains écosystèmes ne disparaissent pas. Ainsi, les coccinelles qui mangent les insectes nuisibles aux fruits et légumes restent présentent dans les jardins montréalais.»

L’apiculture, qui gagne en popularité dans la métropole, est aussi favorable à la pollinisation des plantes, a fait remarquer M. Limoges.

Afin d’assurer les mouvements des espèces, tous les moyens sont bons. «Les toits verts sont une bonne solution. Intégrer un couvert végétal un peu partout est efficace. On peut aussi réduire les barrières qui imposent des obstacles aux espèces», a souligné le biologiste.

Les ceintures vertes et les corridors écologiques, comme le «High Line» à New York, offrent aussi une solution draconienne, mais efficace.

 

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