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Un feu d'artifice

Un feu d'artifice
Photo le Journal de Montréal, Ben Pelosse
L'Impact n'a alloué qu'un seul tir au but.
Un feu d'artifice
Photo le Journal de Montréal, Ben Pelosse
L'Impact n'a alloué qu'un seul tir au but.

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Marco Schällibaum a résumé la prestation de ses protégés en une phrase qui en disait long.

«On a commencé comme un feu d’artifice et on a été impressionnant en première mi-temps, où ­aurait pu marquer quatre, cinq ou six buts.»

Il faut dire que l’Impact ­semblait pas mal plus prêt pour cet affrontement que lors de la ­défaite de 2 à 0 subie à Columbus samedi.

«J’ai une équipe qui est capable de répondre après un mauvais match», a insisté l’entraîneur en chef.

En équipe

Felipe, qui a inscrit le but ­gagnant dans le premier quart d’heure, a mis l’accent sur le concept collectif.

«Nous avons joué en équipe et c’est ce qui compte parce que dans ce temps-là, on peut accomplir de grandes choses.

«Nous avons démontré ce soir [hier] que nous pouvons réaliser beaucoup de choses cette saison.»

L’Impact a également démontré sa domination à domicile, n’y ayant toujours pas perdu cette ­saison avec une fiche de 6-0-1.

«On a plus confiance et l’ambiance est vraiment bonne pour nous. C’est difficile pour les autres de venir à Montréal», a expliqué Di Vaio, qui a marqué l’autre but.

L’impact de Nesta

Cette victoire a aussi mis en ­relief l’impact d’Alessandro Nesta sur le reste de la formation.

L’Impact présente un dossier de 7-0-1 quand le grand arrière ­italien est dans la formation.

«Si Alessandro est à 70 ou 80 % de sa forme physique, il va ­toujours jouer avec moi parce qu’il a une aura positive sur l’équipe», a insisté Schällibaum.

Il l’a raté

Le Suisse a bien fait rigoler les journalistes quand il a parlé du tir de pénalité raté par Giles Barnes.

«Je suis content qu’il l’ait raté parce que je pense que ce n’était pas un tir de pénalité. Je ne peux pas parler contre les arbitres parce que je pourrais être ­suspendu de nouveau.»

Troy Perkins, qui n’a effectué qu’un seul arrêt au cours du match, a eu la vie facile sur cette séquence.

«C’est probablement le tir de pénalité le facile auquel j’ai fait face, mais je ne pense pas que ça en était un.»

Son quatrième blanchissage a été aisément acquis, lui qui n’a eu à bloquer qu’un seul tir.

«C’était tranquille et les gars les ont contenus à environ 25 mètres.»

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