/entertainment/movies
Navigation
La conjuration

De la réalité à la fiction

La conjuration
photo courtoisie

Coup d'oeil sur cet article

Inspiré de faits réels, La conjuration ouvre le Festival Fantasia de Montréal le 18 juillet prochain en présence de la jeune comédienne Joey King, récemment vue dans Maison-Blanche en péril. Pleins feux sur la manière dont le réalisateur James Wan et les scénaristes Chad et Carey Hayes ont habilement mêlé faits vécus et inventés.

Inspiré de faits réels, La conjuration ouvre le Festival Fantasia de Montréal le 18 juillet prochain en présence de la jeune comédienne Joey King, récemment vue dans Maison-Blanche en péril. Pleins feux sur la manière dont le réalisateur James Wan et les scénaristes Chad et Carey Hayes ont habilement mêlé faits vécus et inventés.

  1. Le cinéaste et les frères Hayes ont eu accès à 4000 dossiers d’enquêtes d’Ed et de Lorraine Warren, les experts de phénomènes paranormaux, appelés en renfort par les Perron, une famille persuadée que sa maison est hantée. «Mon objectif était d'intégrer certaines des choses les plus folles [que les Warren] avaient vécues dans leur vie, tout en restant fidèle à l'histoire de cette famille en particulier. Nous avons puisé beaucoup d'inspiration à partir des souvenirs des Perron. Je trouvais que c’était encore plus effrayant de montrer la peur à travers le regard de professionnels, tout en conservant la perspective d’une famille qui n’a aucune notion de ce que sont les phénomènes paranormaux», a indiqué James Wan.
  2. Lorraine Warren a beau avoir 86 ans, elle se souvient encore de la demeure des Perron. «C’est une vieille maison. Une très très vieille maison. Certaines familles peuvent emménager dans des endroits où il se produit de tels phénomènes sans en être affectés alors que d’autres, dès qu’elles y mettent les pieds, c’est l’enfer qui se déchaîne! Les Perron n’étaient pas du tout le genre de personnes à entrer en contact avec des entités ou à s’amuser avec des ouijas.»
  3. Pendant l’écriture du scénario, les frères Hayes appelaient souvent Lorraine Warren. Leurs conversations téléphoniques étaient souvent coupées de manière mystérieuse et la ligne était pleine de friture... des phénomènes que Lorraine attribue à la lutte du bien contre le mal.
  4. Roger Perron et ses cinq filles sont venus sur le plateau de tournage. Carolyn Perron, par contre, n’a pas souhaité s’y rendre, les souvenirs de ce qu’il lui est arrivé étant encore trop pénibles. «Je ne suis jamais même retournée dans la maison. Je ne veux pas que cette chose puisse me toucher», a-t-elle confié.
  5. Certains incidents inexplicables se sont produits pendant le tournage. Le plus mémorable? Un après-midi, alors que son mari et ses filles étaient sur le plateau, Carolyn a ressenti cette fameuse présence. Elle a trébuché et s’est blessée suffisamment sérieusement pour être conduite à l’hôpital. Simultanément, la maison construite sur le plateau était battue par un vent violent, alors que les arbres étaient parfaitement immobiles.
  6. Le producteur Rob Cowan a indiqué que ce qui est arrivé aux Perron a été l’occasion pour les Warren de s’apercevoir qu’il fallait qu’ils dédient leurs vies à l’étude des phénomènes paranormaux. «Cette histoire est vraiment la genèse de la carrière des Warren. Le film montre leurs questionnements et leurs doutes quant à leurs habiletés particulières. Et c’est en sauvant cette famille qu’ils réalisent que c’est ce qu’ils doivent faire du restant de leurs vies.»
  7. James Wan a choisi de tourner La conjuration de manière chronologique.
  8. Les scènes d’exorcismes ont été recréées d’après les archives des Warren et les souvenirs de Lorraine.
  9. C’est en effectuant des repérages le long de la Black River que John R. Leonetti, le directeur photo, a eu l’idée d’ajouter un arbre près de la maison, sa forme ajoutant encore plus à la menace qui pèse sur les Perron.
  10. Tous les acteurs ont eu, à un moment ou à un autre, un petit moment de peur à cause du réalisme du décor. Le réalisateur James Wan, lui, a été effrayé chez lui, quand son chien s’est mis à gronder en fixant un point de la pièce dans lequel il n’y avait rien de particulier. «C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que l’ambiance du film m’affectait», a-t-il souligné.
  • La conjuration, nouveau film d’épouvante, sera dans les salles du Québec le 19 juillet.

 

Commentaires
Loading