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Ligue Can-Am

De l'inconnu pour 2014

Ryan Rogers
© Photo Mario Morissette Le gérant des Capitales, Pat Scalabrini, a accueilli hier Ryan Rogers, le nouveau membre de son enclos de releveurs.

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Combien d’équipes comptera la Ligue Can-Am et dans quelles villes seront-elles actives? Bien malin qui pourrait répondre actuellement à cette interrogation.

Même le président des Capitales de Québec, Michel Laplante, se perd en conjectures. Quatre, cinq ou six?

«Certitude, les Capitales ne seront plus isolés dans leur coin comme autrefois avec les succès connus par les Aigles de Trois-Rivières, cet été», a lancé Laplante.

S’il est presque assuré que Québec, Trois-Rivières, le New Jersey et Rockland poursuivront l’aventure, les déboires aux guichets des Bears de Newark et leur incapacité à recruter des joueurs de talent suscitent des questionnements chaque automne.

Des acteurs près des cuisines de la balle indépendante ont récemment émis le scénario d’une division à quatre équipes incorporée aux 12 équipes de l’American Association. Douze à la suite de la dissolution d’El Paso, la semaine prochaine.

«J’ai entendu parler de ce scénario entre les branches, mais tout semble encore embryonnaire, a admis Laplante. Combien de propriétaires de l’American Association seraient favorables à cette fusion? Je l’ignore...»

Au sein d’un calendrier de 100 matchs, les quatre équipes récupérées de la Can-Am s’affronteraient 20 fois chacun et disputeraient 40 parties contre des rivaux des trois autres divisions. Depuis deux ans, les Capitales jouent 20 fois par saison contre des rivaux de la «AA».

«Cela entraînerait des dépenses supplémentaires. Quant aux revenus, c’est moins facile à quantifier. Dans certains marchés, l’identité de l’adversaire a peu d’influence sur les foules.»

Ligue sur la glace

La remise à 2015 du lancement de la Diamond Baseball League, un circuit-école de l’Atlantic League, évitera, cet automne, une concurrence dans certains marchés où le commissaire Miles Wolff voulait faire revivre des équipes.

À Worcester, aucun homme d’affaires ne s’est encore manifesté pour faire revivre les Tornadoes. À Atlantic City, le stade subira des rénovations avant de redevenir fonctionnel, au plus tôt en 2015.

À Augusta, au New Jersey, les Skyhawks de Sussex County ne semblent pas près de renaître de leurs cendres, même si le stade a été vendu à un homme d’affaires plus enclin à y exploiter une équipe de baseball professionnelle.

Reste le cas d’Ottawa. Les Blue Jays souhaitent y implanter leur équipe-école AA. Un souhait partagé par les autorités municipales et des commanditaires aux reins solides. Mais les frais de rénovation du stade d’Ottawa semblent à nouveau causer problème. La Can-Am a manifesté son intérêt à la capitale nationale au cas où.

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