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Yvettes et Janettes : les «femmes» et la nation

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À plus de trente ans de distance, la référence féminine confirme sa force politique au Québec. Par force politique, j’entends qu’elle contribue à définir en profondeur la légitimité politique dans notre société. Des Yvettes aux Janettes, malgré la différence profonde des discours et des revendications (pour ne pas dire la contradiction philosophique tout simplement), c’est une constante de notre culture politique qui s’exprime : la référence féminine comme marqueur identitaire. Est-ce le signe d’une société «matriarcale», comme le croient certains? Le terme est non seulement exagéré mais nous guide sur une fausse piste. Mais il s’agit certainement d’une confirmation de plus de la puissance de la référence féminine dans notre société, qui a toujours confié explicitement aux femmes un rôle spécifique dans la construction de l’identité québécoise.

On se souvient des Yvettes lors du référendum de 1980. Elles incarnèrent le retour du refoulé conservateur canadien-français brusqué par la Révolution tranquille. Dans une société en plein changement, et qui transformait fondamentalement sa définition de l’émancipation féminine, une part du Québec traditionnel se rebellait. Le Québec traditionnel avait valorisé les femmes comme gardiennes du foyer et de la tradition? Elles étaient le pilier indispensable de la nationalité? Elles avaient noué leur identité publique à travers une telle conception de leur rôle? On les présentait désormais comme des ménagères aliénées qui devaient renoncer à la conception traditionnelle de la féminité pour se libérer? Qui devaient même se mépriser? Il y eut là une réaction populaire profonde, touchant des ressorts culturels, sociaux et identitaires. Ce ressentiment traditionaliste fut récupéré contre un souverainisme qui se présentait souvent comme un modernisme empressé.

Mais il arrive que les valeurs d’une société se renversent complètement. C’est le cas du Québec depuis cinquante ans. Et si le rôle des femmes a changé dans la définition de l’identité nationale, il demeure central. Hier, elles étaient gardiennes des traditions. On les invite aujourd’hui à conserver la modernité. On leur demande de monter la garde au nom d'une laïcité en péril. On les invite à se porter à la défense des acquis d’une Révolution tranquille qui les aurait libérés de la tutelle catholique, à défaut d’avoir libéré le peuple québécois de la tutelle canadienne. Une partie importante de l’identité québécoise carbure encore à l’anticatholicisme, qui s’est muté, en quelques années, en aversion généralisée envers la religion elle-même, accusée de servir d’abord à l’asservissement des femmes. Un mélange de nationalisme «anticlérical» et de féminisme joue un rôle majeur dans la définition de l’identité québécoise.

Il y aurait bien évidemment des nuances à faire en rappelant que le catholicisme québécois ne saurait être ainsi caricaturé. Il faudrait aussi rappeler que nos curés paternalistes, aussi invasifs pouvaient-ils être de la vie privée, n’avaient rien d’islamistes, et encore moins de talibans. Mais nous ne sommes pas ici dans une discussion d’historiens : il s’agit plutôt de la mobilisation de symboles identitaires profondément ressentis. Car le mythe de la Grande noirceur demeure profondément déterminant dans notre conscience historique. C’est ce qui fait que la peur du «retour en arrière», nécessairement et systématiquement associée à un retour du religieux dans l’espace public, représente une des raisons majeures de l’appui à la Charte des valeurs dans le débat actuel.

Il va sans dire, mais disons-le néanmoins, que l’émancipation féminine est un grand acquis de la Révolution tranquille. Il va sans dire aussi que cette émancipation est passée dans les mœurs et qu’elle tient à cœur autant aux femmes qu’aux hommes, qui s’imagineraient bien mal vivre dans une société où les femmes n’ont pas les mêmes droits qu’eux ou dans une société qui voudrait les refouler dans le domaine privé, dans celui de la domesticité, ce qui serait absurde. Il va sans dire, de ce point de vue, que l’émancipation féminine n’est pas une émancipation parmi d’autres dans le récit du Québec moderne : elle a participé intimement aux mutations de l’identité nationale. La référence féminine fut un puissant instrument de «conservation». Elle est devenue un puissant instrument d’émancipation.

Dans bien des cas, l’émancipation féminine représente aujourd’hui le critère principal à partir duquel se calculent les progrès démocratiques. Dans ce débat, on entend moins qu’à Rome, on fait comme les Romains qu’au Québec, on fait comme les Québécoises. La question du voile s’éclaire à cette lumière. Il faut dire que la question de l’émancipation féminine permet de ramener dans la réflexion politique celle des mœurs, qui déborde évidemment celle du droit. Elle décoince la réflexion politique des limites trop étroites d’un libéralisme qui privatise radicalement la culture et se montre incapable de la penser dans sa dimension politique. L’émancipation féminine réintroduit le collectif dans une société radicalement individualiste.

Évidemment, la machine à relativiser tourne à plein régime contre le discours des Janettes. La femme «libérée» mais «hypersexualisée» ne serait-elle pas aussi aliénée que la femme voilée? Mais ceux qui cherchent à mettre sur le même pied le string et le voile, comme s’ils représentaient deux visages d’une même aliénation, ne savent pas distinguer les pathologies de la liberté et les manifestations de la tentation archaïque d’asservir les femmes. De ce point de vue, incapables de reconnaître quelques vertus à notre civilisation, incapables aussi de lui reconnaître d’authentiques progrès, ils veulent à tout prix lui reprocher ce qu’ils reprochent aux autres. Sans cela, ils se croiraient ethnocentristes.

Qu’on me comprenne bien: je n’entends pas conscrire ici les femmes au service de la nation. Je n’entends pas non plus récupérer le féminisme au service du nationalisme. En ces matières, je trouve absolument normal que les femmes comme les hommes se divisent selon les lignes de partage prévisibles dans une société démocratique complexe. Je me contente de constater l’existence d’un schème politico-culturel très profond dans notre société. Je me contente de noter l’efficacité politique et culturelle des arguments qui prétendent se fonder sur l’émancipation féminine, et les liens intimes qui existent dans notre société entre la référence féminine comme symbole politique et l’identité nationale.

Et c’est ce qui fait l'efficacité politique plus grande du manifeste des Janettes par rapport au manifeste improvisé des «Inclusives». Dans le premier cas, il s’agit de l’expression publique d’une tendance culturelle lourde qui détermine profondément l’identité québécoise. D’ailleurs, les grandes dames du féminisme québécois s’y sont associées, celles auxquelles apparemment, on pardonne tout, même des déclarations franchement insensées. Dans le deuxième cas, il s’agit d’une banale riposte médiatique, comme s’il fallait qu’à un groupe de femme s’en oppose un autre, comme si le deuxième annulait le premier dans un strict jeu d’équivalences. C’est toute la différence entre une réalité culturelle profonde qui trouve son expression politique et une fiction médiatique superficielle.

22 commentaire(s)

Michael Fortin dit :
16 octobre 2013 à 21 h 28 min

En résumé : une élite médiatique peut s'arroger le droit de parler au nom de toutes, la parole de celles qui expriment leur désaccord est réduite à une «banale riposte médiatique».

simon dit :
16 octobre 2013 à 21 h 55 min

Votre texte est bourré de contradictions.

Jippy dit :
16 octobre 2013 à 22 h 41 min

La jeannettebertrandisation du Qc fut un véritable tsunami ayant détruit la base de la société, la famille québécoise...pour le simple plaisir de « ré-inventer » la roue. Les femmes en politique font-elles vraiment « différent »? Très peu pour moi! Le Moule Politique est incassable vu la « Ligne de Parti ». Tant pis pour l'intelligence et la Volonté Libre. « Monter la garde contre une laïcité en péril.» (MBC) Ce qui est en péril, c'est l'Athéisme qui prétend régner en Maître Absolu dans l'espace public (avec la super-puissance de la Technologie Moderne), y imposant sans vergogne ses valeurs immorales (ou amorales dans le meilleur des cas). Cet Athéisme qui prétend faire disparaître toute trace de religieux dans l'espace public (objectif mondial poursuivi sans relâche depuis 225 ans), ne nous prépare-t-il pas une sinistre réédition de douloureux conflits sociaux vécus ailleurs à une autre époque. L'Histoire se répète en tenant compte de l'évolution des contextes humains. Donc, la recette peut varier mais le Résultat final est le même: l'aliénation et la destruction de l'Être Humain, privé de sa référence à Dieu.

Michel dit :
16 octobre 2013 à 23 h 59 min

Michael, Ici on ne parle pas d'élite médiatique, mais "de grandes dames du féminisme québécois" qui puisent aux racines même du courant féministe québécois versus un épiphénomène auquel Le Journal et vous même attribuez une bien grande importance. Hélène, Vous êtes de mauvaise foi quand vous dites que Jeanette Bertrand a été manipulée et pour le reste aussi.

Martin Gagné dit :
17 octobre 2013 à 0 h 32 min

Il est fascinant de voir à quel point un groupe est le repoussoir de l'autre. Les mêmes arguments - les mêmes accusations - mais à l'opposé. C'est bien ce dont on parle lorsqu'on évoque des frères (ou des soeurs) ennemi(e)s.

Ce projet de charte est réellement révélateur - et positivement référendaire dans son impact!

D'un côté les pleutres, les lâches, les traitres - comme d'habitude - et de l'autre les vrais québécois, les patriotes.

Quel dommage que nous soyons divisés sur nous-mêmes!

Martin Gagné, Mtl

Pierre Coulombe dit :
17 octobre 2013 à 0 h 54 min

Désolant, vraiment désolant que des femmes prennent la massue pour fesser à bras raccourcis sur d'autres femmes qui ont aussi droit de se prononcer sans être accusées d'âgisme. Y a-t-il un âge où on n'a plus le droit de parler ? N'a-t-on pas le droit d'intervenir quand les victoires qu'on a gagnées à force de patience, d'arguments et de luttes sont à nouveau menacées. Difficile de comprendre pourquoi on ne voudrait pas de femmes en politique sous prétexte qu'elles ne changent rien. Voyons, il faut être aveugle. D'autre part, dire que la menace islamiste est grandement exagérée, c'est aussi se fermer les yeux. Voulez-vous vivre comme les femmes afghanes, iraniennes, et saoudiennes. Ignorez-vous tous les témoignages des femmes québécoises musulmanes qui ont montré que les revendications des femmes voilées ne tiennent à aucun principe du Coran, mais sont plutôt imposées par les intégristes depuis 1960 ? Informez-vous donc de ce que la belle musulmane a dit et fait au Conseil du statut de la femme et comment elle a traité des Québécoises qui siégeaient sur le même organisme. Expliquez-moi pourquoi, durant les périodes de canicule l'homme peut se promener en sandales, en culottes courtes et la chemise ouverte à côté de sa femme emmitouflée comme si on était au pôle nord. Vous n'entendez pas la voix de ces femmes qui disent : si la loi peut passer, mon mari ne pourra plus rien dire si j'enlève le voile ? Je n'ai rien à gagner pour le moment, sinon que, lorsque je m'adresse à une femme, je parle d'égal à égale, non du haut d'une supériorité que je n'ai pas. Un bon immigrant est un immigrant qui cherche à s'intégrer dans la société québécoises tout en gardant ses traditions familiales et ses racines, ce que la plupart des nouveaux venus ont fait depuis Champlain, non à nous heurter avec leurs coutumes religieuses, à se faire passer pour les purs parmi les impurs et à vouloir changer les fondements de notre société.

Louis Francoeur dit :
17 octobre 2013 à 1 h 32 min

Lorsque pour tout appui à une politique on utilise Janette Bertrand, c'est qu'on est prêt à une Berlusconisation du Québec. Un vrai téléroman savon où la méchante croyante à voile pourrait vouloir tuer mamie et papi parce qu'on sait pas comment ils pensent les étranges.

Ri-di-cu-le.

tynome dit :
17 octobre 2013 à 8 h 13 min

Enfin, les femmes viennent à la défense de la liberté et de la démocratie. Elles ont souffert a cause de la religion. Pas a pas ne pourrons un jour metre la religion a sa place soit dans le department des contes de fees.

Bastien dit :
17 octobre 2013 à 9 h 03 min

BRAVO. !

Queb-étroit dit :
17 octobre 2013 à 9 h 38 min

Bravo Michael Fortin! Seules nos «folles» connues ont droit de chapitre pour dire n'importe quoi sans qu'aucun

médias dénoncent leurs propos ouvertement. Alors que la majorité des femmes intelligentes du Québec qui

exprime son désaccord avec cet état de fait est banalisée, pour ne pas dire ignorer! (voir article de Cassivi de la

Presse).

Merci le PQ et votre bande de racistes pour créer cette anarchie au Québec.

Vite des élections pour mettre dehors ces extrémistes, si incompétents par surcroît pour bien gérer le Québec...

Yann dit :
17 octobre 2013 à 9 h 56 min

Ce texte devrait être baptisé contradiction 101, a la limite confusion 101, je vous adores d'habitude mais aujourd'Hui, ce n'est pas fort fort...

John Doe dit :
17 octobre 2013 à 10 h 36 min

@tynome Bravo pour votre euphorique détermination mais je ne vois pas c'est quoi le rapport avec la démocratie; ajoutez-vous des mots au hasard pour bien faire paraître votre message?

@Queb-étroit J'ai jamais vu quelqu'un d'aussi insupportable sur ce site, chapeau

Drako dit :
17 octobre 2013 à 10 h 44 min

Ce que j'ai pu comprendre de cette histoire plate et non pertinente des Janettes et des Yvettes c'est que les Janettes ont le droit de parole et d'expression et que les Yvettes s’est fermer vos gueules et prenez votre trou.

Hélène Beaulieu dit :
17 octobre 2013 à 13 h 57 min

Julie se dissocie des propos de Denise Filiatrault..

Le matriarcat ne réussit vraiment pas aux PKP et Martineau.. Ils devraient recommencer à penser par eux-mêmes.. Accepter l'ingérence dans leurs champs de compétence ne semble pas très productive.

Serge Thibault dit :
17 octobre 2013 à 14 h 39 min

Je dirais, plus spécifiquement que le débat sur la Charte des valeurs a pris une tangente qui masque son enjeu principal: la préséance de l’État de droit. Parfois, ce qui peut sembler juste, comme le droit de porter certains vêtements symboliques, peut en réalité cacher des réalités qui démentent les apparences inoffensives qu’elles semblent avoir. Sans une reconnaissance claire de l’État de droit, l’idée même d’un débat libre n’aurait aucune signification sur la question des libertés et des droits, sur le principe de l’égalité hommes-femmes, sur le droit de pratiquer la religion de son choix. Ce que cache la revendication du droit de porter des symboles religieux dans la fonction publique, c’est le rejet de la prééminence de la loi sur les choix individuels. L’État de droit est notre seul rempart contre les personnes qui rêvent d’établir un pouvoir au-dessus des lois communes, contre ceux qui rêvent d’un pouvoir absolu, non seulement les talibans et seigneurs de la guerre de ce monde, mais aussi les suprémacistes, les libertariens et libertaires, en un mot ces assoiffés d’un pouvoir dictatorial ou anarchique de droite ou de gauche. L’État de droit assure l’égalité devant la loi et son indépendance. C’est un joyau inestimable qu’il faut protéger et défendre contre tous ceux qui méprisent nos valeurs et rêvent d’un pouvoir dégagé de la loi commune. Il faut savoir que derrière la défense du droit de porter le voile se cache une attaque en règle contre la citadelle de notre paix sociale, l’État de droit.

François Doyon dit :
17 octobre 2013 à 15 h 05 min

La religion, c'est comme la pornographie: ça devrait être réservé aux personnes de plus de dix-huit ans.

Daniel Garon dit :
17 octobre 2013 à 17 h 12 min

Bravo pour vos propos messieurs Thibault, Coulombe, Gagné et Fortin. Je suis entièrement d'accord avec vos analyses de la situation "Charte des valeurs". Par contre monsieur Francoeur malgré le fait que je n'ai pas la même opinion que vous, je la respecte du fait que vous ne vous cachez pas derrière un pseudonyme. Les autres trouillards cessez donc de roter votre vieux suri, les grands mots que vous inventez pour avoir l'air intelligent prouvent le contraire. Surtout Queb-étroit qui démontre bien lequel est étroit. Bien que le PQ ne soit pas un parti parfait, mais lui par contre a décidé de prendre le train vers l'avenir plutôt que d'être dans le champ à le regarder passer comme vous.

Pierre Bouchard dit :
17 octobre 2013 à 18 h 45 min

Le principe d'égalité repose sur la liberté d'agir. Le principe de la liberté est conditionnel d'une égalité de base des personnes. L'égalité de l'homme et de la femme s'inscrit dans un courant moderne propre au 20ème siècle sous évalué par des chartes des droits individuels dont l'esprit appartient au 19ème siècle au moment où la liberté des religions accompagne le nouveau droit individuel dans un contexte où les révolutions du 19ème siècle se sont faits à travers les suites de la confrontation entre le catholicisme et les nouvelles églises protestantes au 15ème et 16ème siècles. Il fallait à ce moment consacrer dans les chartes ou davantage dans les constitutions nationales l'importance vitale du droit de religion et de conscience. Aujourd'hui, la liberté de religion devrait trouver un meilleur équilibre avec le droit à l'égalité des sexes puisque nous sommes en 2013! C'est bien pourquoi le port d'un signe ostentatoire religieux chez la femme entre en conflit avec l'égalité des femmes. On peut tolérer sur le plan privé, ce symbolisme qui ne concerne pas les rapports d'autorité dans la sphère publique. Dans la sphère publique, dans l'enseignement, le port du voile de femmes enterre le droit à l'égalité des sexes au nom du droit des religions. Que des groupes de droits et libertés pro religion s'enferme dans leur archaïsme juridique, s'enferme dans une conception de la démocratie gouvernée par les juges ce qui n'empêche pas certes cette démocratie canadienne juridique de voir ses prisons remplies. Les groupes et lobbies divers pensent épuiser la complexité du réel c'est faux.

Les droits doivent être ouverts à la refonte pas enfermés comme dans la constitution de P.Trudeau.

Pierre Bouchard dit :
17 octobre 2013 à 19 h 02 min

La laïcité effet des révolutions nationales après la première révolution française a permis au moment de l'installation durable des républiques ou monarchies constitutionnelles d'assurer la cohabitation de l'église catholique avec les différentes confessions protestantes. Personne ne peut contester cela. Que la laïcité réelle et non truquée puisse éviter une visibilité excessive des signes des différentes confessions dans les lieux comme les écoles et les hôpitaux cela est un gage de paix. Si l'idéologie multiculturelle ne connaît plus la laïcité c'est son problème quoique le problème c'est de voir la neutralité bienveillante de l'État menacée et la démocratie a besoin de neutralité.

La question des Yvettes traditionalistes face aux Janettes modernistes confirmerait aussi que les valeurs sociales sont ouvertes aux changements lorsque la durée historique se confirme ce qui est le cas par la révolution tranquille.

Yvon dit :
17 octobre 2013 à 19 h 33 min

Hélène Beaulieu dit : 17 octobre 2013 à 13 h 57 min Julie se dissocie des propos de Denise Filiatrault..

Le matriarcat ne réussit vraiment pas aux PKP et Martineau.. Ils devraient recommencer à penser par eux-mêmes.. Accepter l’ingérence dans leurs champs de compétence ne semble pas très productive.

Hélène, tu sembles être la personne qui pense par elle-même, mais je ne suis pas certains .

Léger.J dit :
17 octobre 2013 à 20 h 55 min

Savez-vous quoi. Ce sera les femmes qui feront la différence et qui arriver à séparer leur beau Québec du Gros mâle ¨Canada¨ sans scrupule et mal élevé. Léger.J

Jmassicote dit :
17 octobre 2013 à 22 h 36 min

@ M. Serge Thibault,

Je suis en parfait accord avec votre opinion et vous l'exprimer mieux que je n'aurais pu le faire. Je ne peu donc que le souligner. Merci