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Mes valeurs et tes valeurs

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Je viens de tomber sur un reportage intéressant, sur une école musulmane privée à Montréal. En plus des cours du Ministère, on y enseigne la religion musulmane et l’arabe.

La journaliste de RCI demande à la directrice du primaire : « Pourquoi une famille musulmane déciderait-elle de mettre ses enfants dans une école musulmane comme la vôtre ? ».

La réponse de la directrice va comme suit:

 

Normalement, les musulmans, ils veulent garder leurs valeurs, leur culture d’origine. Surtout les nouveaux arrivants à leur arrivée, ils ont peur de perdre leurs valeurs, leur culture d’origine. L’école va aider leurs enfants à préserver cette culture.
Maintenant, amusons-nous à remplacer le mot musulman par le mot québécois. Et "nouveaux arrivants", par « ici depuis longtemps ».
Normalement, les Québécois, ils veulent garder leurs valeurs, leur culture d’origine. Surtout ceux qui sont là depuis longtemps, ils ont peur de perdre leurs valeurs, leur culture d’origine. L’école va aider leurs enfants à préserver cette culture.
Devant le premier texte, personne ne sourcille.

Dans le cas du deuxième texte, vous avez une horde de chroniqueurs qui hurle en pointant les infâmes du doigt. "Bande de frileux", "C'est du repli identitaire", "Il faut s'ouvrir à l'Autre".

33 commentaire(s)

michael reilley dit :
29 octobre 2013 à 16 h 41 min

pourquoi? pas d'autres choses à faire?

Robert dit :
29 octobre 2013 à 16 h 56 min

Remplacer le mot Immigrant par Québécois

La plus part des immigrants quittent leur pays a cause de la guerre, famine ou dictature ou parce-qu'ils sont a la recherche d'une meilleure vie. Les immigrants ne quittent pas leur pays parce-qu'ils veulent ou n'aiment pas leur culture mais parce-qu'ils n'ont pas de choix. Quant on leur dit "retourne dans ton pays maudit d'immigrant! " dans la plupart des cas il's l'aurait fait s'ils pourrait le faire.

Pensez-y ! Je ne vous souhaite pas être dans une tel situation.

Pierre Bouchard dit :
29 octobre 2013 à 16 h 59 min

Exact!

Renee Houde dit :
29 octobre 2013 à 17 h 03 min

Les deux representent la liberte. Si vous etiez a Londres avec la meme situation, aimeriez vous que le gouvernement vous fasse sentir que vous devez sans faute vous assimiler...la France est le pire modele avec ses immigrants. Le pq doit revoir ses politiques d'immigration. Nos elus sont a blamer pour privilegler la langue avant tout les valeurs.

Rémi dit :
29 octobre 2013 à 17 h 18 min

J'aurais bien envie de vous dire que vous verser un peu dans la démagogie, madame Durocher, mais en suivant les commentaires et les opinions qui entourent le débat de société actuel, je dois avouer que vous avez à moitié raison.

Toutefois, je ne crois pas que personne ne sourcillerait à la vue du premier texte; toutefois, il est mal vu de critiquer les minorités (pour un nombre de raisons sociopolitiques), tandis que critiquer la majorité est en quelque sorte un lieu commun; c'est la dernière cible acceptable.

Je crois que les deux textes trouveraient alliés et opposants; la différence est que, dans le cas du second texte, le Québécois de souche n'a pas encore besoin de défendre sa culture, et c'est pour cette raison qu'une tentative de le faire serait vu comme alarmiste.

Personnellement, je n'ai aucun problème à ce qu'il existe une école musulmane privée à Montréal — aussi longtemps qu'on ne lui accorde pas d'avantages spéciaux par rapport aux autres écoles (ex : subvention disproportionné de la part de l'état, possibilité de soustraire ces étudiants des examens ministériels, etc.)

Christine Lavoie dit :
29 octobre 2013 à 18 h 25 min

@ Robert,

Vous avez parfaitement raison.

@ Renée Houle,

Vous avez raison aussi. Ce qui est injuste, c'est de s'en prendre à ceux qui ont déjà été acueillis ici. S'ils avaient su, ils auraient peut-être choisi un autre pays d'accueil.

Et à vous, Mme Durocher, mettez-vous un peu dans la peau des nouveaux arrivants, pour qui tout est nouveau et pas nécessairement rassurant. Ils sont en quelque sorte des poissons hors de l'eau, et ils craignent que leurs enfants n'adoptent des valeurs ou des habitudes qui leur semblent peut-être par trop étranges. Si vous déménagiez, vous, dans un pays où tout le monde se promène nu sous la taille, feriez-vous de même avec bonheur? Seriez-vous contente que vos enfants le fasse? Arriveriez-vous jamais à vous y habituer?

L'adaptation à un nouveau milieu prend du temps. Soyons un peu plus tolérants, s'il-vous-plaît. Et si les "valeurs" et la "culture d'origine" des Québécois doit passer par la discrimination et l"intolérance, ces valeurs et cette culture ne valent pas cher.

Minona dit :
29 octobre 2013 à 22 h 13 min

@Rémi

Il faudrait au moins s'efforcer de savoir quel type de matériel scolaire est utilisé. Plusieurs écoles musulmanes à travers le monde (y compris en Occident) utilisent du matériel d'endoctrinement à l'idéologie islamiste et jihadiste, financé par l'Arabie Saoudite. Cliquer sur "Minona" pour lire "Les manuels scolaires saoudien, de la haine pure" par Joseph Facal.

De plus, les cours d'arabe dans les écoles musulmanes pourraient avoir un effet "radicalisateur" sur les enfants et voici pourquoi: dans les traductions françaises les plus courantes du Coran, le verbe "tuer" est presque systématiquement remplacé par le verbe "combattre", ce qui atténue quelque peu le caractère violent des versets concernés. Lire "Ô prophète, incite les musulmans au combat" n'aura pas le même impact sur un enfant que lire "Ô prophète, incite les musulmans à tuer" (sourate 8, verset 65).

Le site islammedia permet de lire le Coran en français, en arabe et en arabe phonétique avec alphabet romain. Dans tout les versets où Allah demande aux musulmans de "combattre", si vous regardez le texte en arabe phonétique, vous verrez un mot comportant la racine "qtl" qui veut dire "tuer" (il n'y a pas de voyelle dans l'arabe coranique). Sauf une exception, les seuls versets où le verbe "tuer" est traduit correctement sont des versets où Allah fait des reproches à ceux qui tuent.

Si ça intéresse quelqu'un, la racine de "jihad" (effort) est "jdh" et les mots comportant cette racine sont généralement traduits par le verbe "lutter".

Francine Donais dit :
29 octobre 2013 à 23 h 28 min

¨Étre tolérants ??????????????????? Nous n'avons fait que ça, être tolérants, mais à un moment donné, il se doit d'avoir des limites, je veux bien comprendre leurs peurs, leurs coutumes, leurs et leurs et leurs, mais lorsque ces leurs, veut prendre trop d'espace, je pense à notre leurs.

C. Jean dit :
30 octobre 2013 à 0 h 01 min

@René Houde

"Le pq doit revoir ses politiques d’immigration. Nos elus sont a blamer pour privilegler la langue avant tout les valeurs."

Revoir ses politiques d'immigrations dans quel sens madame Houde??

et suite à un commentaire que vous avez fait à propos de la charte, vous n'aviez pas répondu à mon commetaire. Le voici.

@Renée Houde

“Personnellement, un règlement aurait suffit pour les école. Je pense que l’enseignant aurait accepté de laisser son voile à la porte pour l’école. Il fallait y aller à la petite cuilliere.pas un coup de marteau sur tête de toutes les minorités. Voyons donc.”

Alors Madame Houde, vous croyez qu’un règlement aurait suffi à faire accepter le retrait du voile islamique par les enseignantes qui le portent!!!!!!!!! Connaissez-vous une femme voilé qui a dis ca???? Vous êtes donc d’accord maintenant pour interdire le voile aux enseignantes. Ah bon!

Vous êtes tellement bassement et niaiseusement anti québec et péquistes et régions et pure laine que je comprends qu”il vous est difficille d’admettre le moindre bon coup des méchants péquistes.

Plutôt que d’admettre simplement que vous êtes d’accord avec l’interdiction du voile, vous préférez faire des contortions intellectuelles pour déverser votre fiel sur tout ceux qui ne pensent pas comme vous.

Vos commentaires (pas seulement celui d’aujourd’hui) résonnent comme un petit caniche insignifiant qui jappe et qui casse les oreilles de tout le monde sans apporter le mojndre argument intelligent et constructif et toujours en toile de fond cette image de celle qui sait hors de tout doutes que c’est comme ça qu’il faut penser!

Je pense que vous (et plusieurs anti-charte) ne vous souciez pas vraiment des minorités, vous vous servez de ce projet de charte pour faire du PQ et du Marois bashing.

Bonne journée Madame Houle!

N.B. Si vous rencontrez des femmes voilées sur la rue, demandez-leur donc ce qu”elles pensent de votre lumineuse idée de règlement plutôt que de...

Pauline Bolduc dit :
30 octobre 2013 à 0 h 15 min

@Madame Lavoie, 29 octobre, 18 h 25 m. Je lis votre commentaire et je ressens le besoin de répondre à certains points, spontanément. Je vous cite: "Et à vous, Mme Durocher, mettez-vous un peu dans la peau des nouveaux arrivants, pour qui tout est nouveau et pas nécessairement rassurant. Ils sont en quelque sorte des poissons hors de l’eau, et ils craignent que leurs enfants n’adoptent des valeurs ou des habitudes qui leur semblent peut-être par trop étranges." Fondamentalement, Madame, un poisson ne va pas sortir volontairement de l'eau car il va mourir. Ou alors, c'est un poisson sans avenir... Cela dit, un immigrant qui choisit de changer de pays peut s'attendre (hé oui) à trouver une société, des valeurs et une culture différentes... voire même, une météo différente! Évidemment qu'immigrer est déstabilisant. Mais peut-on s'entendre en disant que les immigrants ont fait - ou vécu - un choix? Et dites-moi en quoi une famille immigrante doit craindre que "leurs enfants n'adoptent des valeurs ou des habitudes qui leur semblent par trop étranges"? Ces enfants sont les adultes de demain, pourquoi ne seraient-ils pas en contact avec la culture et les habitudes de la société dans laquelle ils grandissent? S'intégrer, ce n'est pas se désintégrer (je me comprends). Quitter un pays pour une société d'accueil telle que la nôtre avec éducation et santé et droits sociaux, dites-moi: qui doit s'adapter? Qui doit se plaindre et de quoi? Est-ce donc une dictature que le Québec? Vous écrivez encore ceci : "Si vous déménagiez, vous, dans un pays où tout le monde se promène nu sous la taille, feriez-vous de même avec bonheur? Seriez-vous contente que vos enfants le fasse? Arriveriez-vous jamais à vous y habituer?" Mais, Madame Lavoie, d'où tirez-vous ce faux exemple? Du grand n'importe quoi, voyons donc. Ce n'est quand même pas l'enfer, ici... Allez, soyez fière de qui nous sommes et de ce que nous sommes, nous tous qui vivons ici, au Québec. Y'a...

MA Martinet dit :
30 octobre 2013 à 0 h 18 min

Les Québécois constituent un peuple accueillant et ouvert. Ils ont même parfois le réflexe du colonisé: celui de ne pas déplaire; alors, on se met à genoux. Ne me parlez surtout pas d'intolérance, c'est de la folie. Quand on voyage dans d'autres contrées et à fortiori quand on y est accueilli comme résident, la moindre des choses que l'on puisse faire c'est de respecter la culture et les coutumes. Si on a l'intention d'y demeurer, ce n'est pas en se rassemblant en ghetto, qu'on va s'aider. Merci à ces immigrants que je côtoie et qui me font découvrir leur cuisine, leur musique, leurs coutumes, leurs traditions, leur histoire mais qui, par ailleurs, participent et s'impliquent activement à la vie québécoise, puisque c'est leur pays maintenant.

Marie-Hélène Landry dit :
30 octobre 2013 à 0 h 21 min

C'est vrai qu'ont pourraient améliorer les politiques sur l'immigration et fournir plus de soutien aux organismes qui travaillent à l'intégration des immigrants.

lien intéressant "Boucar Diouf sur l'intégration des immigrants: la noix de coco"

François Barbeau dit :
30 octobre 2013 à 1 h 32 min

Question de valeurs et de charte. En fait c'est assez simple, nous avons à faire un choix entre Dieu et l'égalité entre hommes et femmes, et plus profondément entre la religion et la liberté de penser. Car le religieux défend toujours une façon unique de penser. Pour ceux qui croient, il n'y a qu'une seule croyance valide. Tous ceux et celles qui prétendent faire de leur religion une question d'identité, et nous imposer leurs signes et leurs manifestations, en réalité nous abusent. Car il ne s'agit pas d'une question d'identité ou de valeurs, mais assurément de croyance religieuse. Et si ces croyants/tes, veulent continuer à en faire une question identitaire, ces personnes sont en grand danger de maladie mentale, entre autres de schizophrénie : "difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants" (Wikipédia; déf.). Ces personnes doivent immédiatement voir un psy qui les aidera à les déprogrammer des croyances qu'on leur a inculquées de force dès leur plus jeune âge. Il en va de même pour tous les fanatiques de quelque religion qu'ils soient. Cessons donc de parler bêtement de valeurs soit-disant identitaires et parlons de la vraie affaire: la santé mentale et la liberté.

Mario Du Paul dit :
30 octobre 2013 à 4 h 08 min

Vous savez que Bruxelles était en élection et que le parti islamiste fut un favori au suffrage et maintenant ça parle de charia en chambre vous aimeriez ça au Québec? un école qui enseigne l'islam, la charia. qui dit a des petites filles que leurs devoirs est de se marier avec le vieux bonhomme qui paie ton papa, vous aimez ça? et oui pour un école alors pourquoi pas 10 ou même 100 Les musulman ont des enfants 5 à 6 par famille les Québécois 1.2 enfant par couple (1 point 2) pour ne pas confondre avec 12. un petit calcule 100,000 X 5 = 500,000 qui 20 ans plus tard est devenu 500,000 X 5 = 2,500,000 assez pour prendre le pouvoir et nous imposer la charia comme a Bruxelles. Il le disent bien que un jour la terre sera musulmane. Vous savez que les Janette ont traversé les océans et que dans tous les pays musulman les femmes sont sorti remercier les Janette au péril de leurs vie. Je lis des commentaire et c'est effroyable de ne pas être plus informé que ça et donner un opinion. informez vous vous avez un PC alors servez vous en

Ysabelle Raby dit :
30 octobre 2013 à 6 h 47 min

Vous avez tout à fait raison Mme Durocher, nous devons nous battre pour les garder nos valeurs! Ce qu'il y a de beau dans société, c'est qu'ils ont le choix de rester et s'intégrer ou repartir ailleurs!!! Ils devraient tous suivre un cours d'intégration 101 qui serait donné par Boucar Diouf!

Eveline Boulanger dit :
30 octobre 2013 à 8 h 00 min

@Robert

Mes parents ont quitté leur pays à cause de la guerre. Ils ont choisi le Québec parce qu'il y avait du travail et ils avaient des valeurs communes avec les québécois. Ils se sont adaptés même s'ils disent qu'on reste toute sa vie un immigrant. Le Québec est leur pays. C'est le devoir d'un immigrant de s'intégrer et cela ne veut pas dire renier ses origines.

Phil Clouts dit :
30 octobre 2013 à 9 h 21 min

J'ai lu vos commentaires jusqu'à ce que vous commenciez à vous répondre.

Mes grand parents maternels sont des immigrants hongrois issus de la révolution hongroise de 1956. Mon grand père paternel a fait le 2e guerre mondiale, et est le seul survivant de tout son régiment, parti avec le royal 22e en 1942. Mes parents ont donc des parents qui étaient ennemis jusqu'en 1945 puisque les hongrois combattaient au côté des allemands. J'ai 32 ans, 3 enfants, et je me considère citoyen de la terre vivant au Québec, et je suis fière de nos valeurs québécoises.

Avec une langue aussi différente du français, mes grands-parents maternels ont su devenir canadiens et vivre au Québec; apprendre le français et même fonder une compagnie qui est toujours active.

Bien sûre mes grands parents sont arrivés avec des valeurs différentes de celle des québécois. Il y avait toutefois une valeur qui les reliait au Québec: la religion. Une base les reliait à leur terre d’accueil, c'était leurs racines, c'était ce dont ils croyaient, c'était la religion catholique.

Lorsque nous demandons à ces réfugiés d'abandonner quelques signes religieux qui les relient à leur religion, nous tentons d'enlever leurs bases, alors il y a résistance.

Ma mère n'est pas plus catholique que vous et moi: elle ne fréquente pas l'église. Je suis un bien pire chrétien que ma mère : j'ai 3 enfants non baptisés, et je ne suis pas marié.

Qu'y avait-il au Québec, en 1956, et ultérieurement, qui permettait aux réfugiés de partout dans le monde, d'intégrer notre nation si efficacement?

Quand dans l'histoire du Québec, avons-nous commencé à avoir des difficultés d'intégrations?

Qui nous pose des difficultés d'immigrations?

Pour terminer, je pense que l'éducation a trop changé, et nous ne devrions pas permettre d'éduquer nos enfants selon nos valeurs religieuses. Tous les québécois devraient bénéficier du même cadre d'éducation, et être éduqué de façon laïque. LA RELIGION C'EST...

Phil Clouts dit :
30 octobre 2013 à 9 h 27 min

J'ai lu vos commentaires jusqu'à ce que vous commenciez à vous répondre.

Mes grand parents maternels sont des immigrants hongrois issus de la révolution hongroise de 1956. Mon grand père paternel a fait le 2e guerre mondiale, et est le seul survivant de tout son régiment, parti avec le royal 22e en 1942. Mes parents ont donc des parents qui étaient ennemis jusqu'en 1945 puisque les hongrois combattaient au côté des allemands. J'ai 32 ans, 3 enfants, et je me considère citoyen de la terre vivant au Québec, et je suis fière de nos valeurs québécoises.

Avec une langue aussi différente du français, mes grands-parents maternels ont su devenir canadiens et vivre au Québec; apprendre le français et même fonder une compagnie qui est toujours active.

Bien sûre mes grands parents sont arrivés avec des valeurs différentes de celle des québécois. Il y avait toutefois une valeur qui les reliait au Québec: la religion. Une base les reliait à leur terre d’accueil, c'était leurs racines, c'était ce dont ils croyaient, c'était la religion catholique.

Lorsque nous demandons à ces réfugiés d'abandonner quelques signes religieux, nous tentons d'enlever leurs bases, alors il y a résistance.

Ma mère n'est pas plus catholique que vous et moi: elle ne fréquente pas l'église. Je suis un bien pire chrétien que ma mère : j'ai 3 enfants non baptisés, et je ne suis pas marié.

Qu'y avait-il au Québec, en 1956, et ultérieurement, qui permettait aux réfugiés de partout dans le monde, d'intégrer notre nation si efficacement?

Quand dans l'histoire du Québec, avons-nous commencé à avoir des difficultés d'intégrations?

Qui nous pose des difficultés d'immigrations?

Pour terminer, je pense que l'éducation a trop changé, et nous ne devrions pas permettre d'éduquer nos enfants selon nos valeurs religieuses. Tous les québécois devraient bénéficier du même cadre d'éducation, et être éduqué de façon laïque. LA RELIGION C'EST À LA MAISON, L'ÉCOLE C'EST À...

Phil Clouts dit :
30 octobre 2013 à 10 h 03 min

LA RELIGION C'EST À LA MAISON, L'ÉCOLE C'EST À LA NATION!

R.Proulx dit :
30 octobre 2013 à 10 h 18 min

Si je m'en tiens à ce que dit Mme Durocher, je n'ai pas de reproches à lui faire. Moi aussi j'ai trouvé le reportage intéressant. Dans le vrai sens du mot intéressant, sans sous-entendu aucuns. Et la phrase retenue et comparée eh bien, oui, c'est le constat que l'on peut faire sur de nombreux médias.

Remarquez que quand on dit: " il faut s'ouvrir à l'autre " dans le reportage on sent la peur de l'autre, cette fois-ci elle ne vient pas du côté à qui on le reproche, à tort ou à raison, ça devient pareil des deux côtés.

Ce que j'ai aimé moi, c'est la taille de l'école. Combien de parents aimeraient que leurs enfants aillent dans une petite école de 400 à 500 enfants, primaire et secondaire confondus ! Vive les petites écoles.

Marie-Hélène Landry dit :
30 octobre 2013 à 10 h 40 min

@Phil Clouts :)

Ma belle mère est d'origine Polonaise Allemande, elle dit que la solution est l'amour et le respect pour la terre d'accueil !

Joey Laflamme dit :
30 octobre 2013 à 11 h 00 min

Bien sûre que personne sourcille. C'est une école PRIVÉE. Donc, à partir du moment qu'un groupe de musulmans mettent de l'argent pour construire une école et qu'ils y enseignent les matière obligatoires du ministères ça les regardes. Pour les Juifs ça été de même longtemps et personne n'a avancé que la laïcité est en danger. On a dit que l'argent publique finance en partis ça c'est inacceptable et c'es tout à fait normale. Vous voulez l'immigration maghrébines? Et bien pas de bol pour vous ils ne sont pas chrétiens et occidentaux. Un moment donné on ne peut pas vouloir le prendre plus de maghrébins et ensuite pleurnicher parce qu'il y a des points culturelles différents. C'est le gouvernement qui à la base leur fait de la pub pour leur dire qu'ici il y a du travail. En plus que ce n'est pas vrais et qu'ils se ramassent souvent dans un taxi ou derrière une caisse enregistreuse si en plus on part en croisade parce qu'ils menacent notre culture, ça ne marche juste pas.

Terry Corbin dit :
30 octobre 2013 à 11 h 45 min

Bonjour moi j'ai lu plusieurs article et tout ce que je voit c,esu que beaucoups de monde disent que c'est a nous de s'adapté aux aux nouveaux arriver, je suis en totale désaccord avec ca sa serais a eux de s'adapté a nous et non le contraire voire si moi je vais immigré dans un pays tel que l'irak ou l'iran et l'arabie soudite vont ils s'adapté a mes coutumes de vie ca je le pense pas ca va être a moi de m'intégré a leurs coutumes alors pourquoi devront nous nous faire sans cesse dire ah pourquoi tu ne t'habitue pas a eux y a une maudite limite.

Hermil LeBel dit :
30 octobre 2013 à 13 h 35 min

Quels valeurs au juste les Québécois aimeraient tant préserver ?

La soi-disant égalité entre les hommes et les femmes ?

En réalité, cette illusoire égalité n'est rien d'autre qu'un élément de plus dans la propagande de l'état voyou.

Depuis l'adoption en catimini dans le milieu des années '80, et sans la moindre discussion publique, sous la pression colossale exercée par les féministes d'état, de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en matière de violence conjugale, il est désormais autorisé au Québec de stigmatiser les hommes en relation de couple sur la seule base d'allégations dont la véracité ne sera jamais évaluée. Or en ce domaine comme en d’autres, tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. Dans les faits, depuis cette date fatidique, nous avons cessé de vivre dans un état de droit.

Cette ‘politique’ fut adoptée sur la base d'une fabulation à l'effet que pas moins de 300 000 femmes subissaient de la violence conjugale à chaque année dans la belle province. À sa face même, il s'agit d’un grossier mensonge dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage collectif intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?'

Depuis la publication de ce bouquin, aucun des graves propos ne fut démenti sur la place publique. Pourtant, l’infâme ‘politique’ ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police obéit à une ligne de commande politique.

Dès lors, toutes les dérives institutionnelles sont autorisées.

De cette sinistre réalité, aucun des médias de masse n'ose l'aborder, respectant unanimement une Omerta afin de ne pas déplaire aux groupes de pressions à la solde d'une certaine idéologie ayant érigé la misandrie au rang de religion d'état.

Est-ce bien là les valeurs que nous voulons tant préserver ?

Oscar Chica dit :
30 octobre 2013 à 20 h 41 min

Hé hé!

Astucieux, ce texte!

FRANCOISE DUCHESNE dit :
30 octobre 2013 à 21 h 07 min

EN TEMPS QUE SOCIÉTÉ QUÉBECOISE NOUS DEFENDONS NOS VALEURS ET NOS DROITS DEPUIS " LOUIS-JOSEPH PAPINEAU" L'AN 1830 ET DE VOIR QUE NOUS EN SOMMES EN L'AN 2013 ET QUE NOUS DÉBATTONS DEPUIS TOUT CE TEMPS NOS VALEURS ET QUE RIEN NE SOIT RECONNU AFFREUX.NOUS DEMANDONS TOUT SIMPLEMENT À NOS GOUVERNEMENT D'ETRE RECONNU EN TEMPS QUE PEUPLE QUÉBECOIS DE POUVOIR CONSERVER NOS VALEURS ET NOS DROITS QUE NOS JACQUELINE CASGRAINS-JEANNETTE BERTRAND ET J'EN OUBLIE QUI SE SONT BATTU POUR NOUS "TOUS" QUÉBECOIS DE VIVRE DANS UNE SOCIÉTÉ DE RESPECT QUE NOS ANCETRES NOUS ONT CONSTRUIT ET QUE NOUS TOUS MAINTENANT ALLONS CONSTRUIRE POUR NOTRE PROCHAINE GÉNÉRATION À VENIR POUR QU'IL SOIT FIER D'ETRES QUÉBECOIS ET QUÉBECOISE .ARRETONS D'AVOIR PEUR PARLONS TOUT HAUT APRÈS TANT D'ANNÉES DE SILENCE?

Berberian dit :
30 octobre 2013 à 22 h 08 min

Rémi- vous auriez dû regarder une émission ( TV 5 les grands reportages )sur les travailleurs et investisseurs au Qatar et même sur une école Française a qui on interdit de montrer sur les livres quoi que ce soit qui n'est pas Musulman sous peine de dix ans de prison ,l'apprentissage de l'histoire ne doit être que Musulmane , rien d'autre n'a existé avant l'Isdlam , eux ils savent comment maintenir leur culture .

Berberian dit :
30 octobre 2013 à 22 h 11 min

hermil Lebel - a été battu par sa femme et je sent sa colère a travers son texte holé holé.

Alain Charbonneau dit :
30 octobre 2013 à 22 h 36 min

La première faute de cette fameuse charte est que nous parlons " d'eux autres" et de "nous autres". Chez moi, dans mon Québec, il y a juste "nous autres"! Peu importe votre religion, votre laicité, la couleur de votre peau, ou d'ou viennent vos encêtres, et même si vous venez de débarquer du bateau. Aimons-nous, et traitons-nous avec respect et dignité, et arrêtez, svp, de chercher se qui nous sépare, car nous en avons beaucoup plus en commun! La charte, telle qu'elle, n'a pas de place dans mon Québec. Merci de m'avoir lu.

Athéna dit :
31 octobre 2013 à 0 h 29 min

@Christine Lavoie : « L’adaptation à un nouveau milieu prend du temps. Soyons un peu plus tolérants, s’il-vous-plaît. » Le problème, c'est qu'il y a tolérance et tolérance. Au Canada anglais, il y a tellement de tolérance avec leur multiculturalisme que l'intégration ne se fait plus, même avec la deuxième et le troisième génération. Vancouver et Toronto sont devenues des mosaïques de communautés culturelles juxtaposées qui ne se parlent pas. Le quotidien vancouvérois The Province publie justement ces-jours-ci une série d'articles sur le racisme qui éclaire ce phénomène de fragmentation. @Joey Laflamme : Le problème, c'est que ces écoles privées reçoivent des subventions du Ministère à condition d'enseigner le programme scolaire officiel en plus de leur propre programme; sauf que ces écoles ne respectent pas les conditions du Ministère depuis plusieurs années, mais le Ministère ne se résout pas à leur couper les vivres pour ne pas faire de controverse. Il vient quand même de leur donner un ultimatum.

Hermil LeBel dit :
31 octobre 2013 à 9 h 03 min

@Berberian

Le crétinisme du Québécois moyen en fait un larbin idéal...

CD dit :
31 octobre 2013 à 9 h 15 min

Arrêtez de vous mettre la tête dans le sable, la culture Islamiste est une culture de combat et de conquête, quand ils vont être plus nombreux vous allez comprendre ce qu'ils font du mots respect et vous allez regretter vos faux air de bonté et de tolérance.

Eric Roy dit :
2 novembre 2013 à 16 h 28 min

tout l'monde veut préserver sa culture et ses valeurs