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Carey Price

Carey Price: dans la soupe d'Olaf Kolzig

L’entraîneur des gardiens des Capitals n’a que des éloges pour Carey Price

Jonathan Bernier

Jonathan Bernier @

Journal de Montréal, Publié le: | Mise à jour:

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BEN PELOSSE/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI

WASHINGTON, D.C. | Carey Price compte un allier de plus dans son camp. Olaf Kolzig, l’entraîneur des gardiens de but des Capitals, n’hésiterait pas à lui donner le filet d’Équipe Canada.

«Carey a rebondi de brillante façon après une fin de saison difficile. Il est un sérieux candidat au poste de gardien partant à Sotchi», a indiqué Kolzig, qui a représenté l’Allemagne lors de deux olympiades.

«Carey a déjà remporté l’or pour le Canada lors des Championnats juniors. En plus, il joue dans un marché où la pression est constante», a-t-il ajouté.

Ce qu’il y a de particulier dans cet appui, c’est que Kolzig entraîne Braden Holtby, l’un des quatre autres gardiens invités au camp d’orientation d’Équipe Canada au mois d’août dernier.

«Ceci dit, j’aimerais voir Braden obtenir le poste de troisième gardien. Cela permettrait au Canada de préparer un gardien pour les jeux à venir», a-t-il pris soin de compléter.

Il faut comprendre que la relation entre Price et Kolzig ne date pas d’hier. Les deux cerbères sont des produits des Americans de Tri-City, de la Ligue junior de l’Ouest. Lors du premier lock-out, celui qui avait forcé l’annulation de la saison 2004-2005, Kolzig avait d’abord gardé la forme en s’entraînant avec son ancienne formation.

Dans la fournaise

À l’époque, un jeune longiligne gardien de 17 ans amorçait alors sa deuxième saison complète à Tri-City.

«C’était déjà tout un athlète. Il était fluide et il était gros devant son filet. Au point de vue technique et athlétique, il était en avance sur le gardien que j’étais lorsque, à 26 ans, ma carrière a pris son envol», a souligné le gagnant du trophée Vézina en 1999-2000.

Huit ans plus tard, lors du déclenchement du deuxième lock-out, Price a fait de même. Durant quelques semaines, il s’est entraîné avec les Americans, devenus depuis 2005 la propriété d’un quatuor d’hommes de hockey menés par Kolzig et un autre ancien joueur de la LNH, Stu Barnes.

«Il a l’attitude parfaite pour évoluer dans un marché comme celui de Montréal. Un gardien dans cette ville, c’est l’équivalent d’un quart-arrière à Washington ou d’un lanceur à New York. Vous n’avez pas le choix de performer chaque soir. Carey arrive au point où l’expérience grandissante rejoint un niveau d’émotivité devenu plus stable. C’est à ce moment qu’un gardien arrive à son apogée», a-t-il analysé.

Capitals jusqu’au bout des doigts

À cause de cette relation entre les deux hommes, certains ont avancé, avec raison, que Kolzig était un prétendant sérieux à la succession de Pierre Groulx. Or, jamais l’idée de quitter l’organisation des Capitals, avec qui il occupait le poste d’entraîneur associé des gardiens depuis deux ans, ne lui a traversé l’esprit.

«Dave Prior, qui fut mon entraîneur des gardiens pendant 12 ans, savait que je voulais revenir. Il a demandé à l’organisation de créer le poste d’entraîneur associé. Notre plan était que je le remplace éventuellement. Alors mon intention a toujours été demeurer avec les Capitals.»

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