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À table avec Thierry

La semaine gourmande de Jici Lauzon

Jici Lauzon
Photo le journal de Montréal, Pierre-Paul Poulin

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JiCi Lauzon aime jouer de plusieurs instruments de musique. D’ailleurs, c’est à travers ses rencontres avec des musiciens de toutes les cultures qu’il se passionne pour l’histoire des instruments à travers le monde. Mais, il est aussi capable de nous faire rire et de nous émouvoir… et cela n’est pas donné à tout le monde.

JiCi Lauzon aime jouer de plusieurs instruments de musique. D’ailleurs, c’est à travers ses rencontres avec des musiciens de toutes les cultures qu’il se passionne pour l’histoire des instruments à travers le monde. Mais, il est aussi capable de nous faire rire et de nous émouvoir… et cela n’est pas donné à tout le monde. Pour ce faire, l’humoriste-musicien apportera donc son folklore, ses cordes sensibles et celles de ses amis musiciens au petit Outremont, le 14 décembre prochain.

Après plus d’une décennie dans le rôle du professeur Lacaille dans Virginie, JiCi navigue maintenant en eau claire dans une vie qui l’a fait, avec grand bonheur, papa sur le tard.

Voyons s’il est un papa poule ou un papa coq?

Alors JiCi, quel moineau es-tu?

«Surtout un homme qui aime écouter avant de parler. Mes enfants sont un cadeau du ciel, leur maman veille au grain. Je ne suis pas le coq dans le poulailler, tout le monde a sa place. La conversation est primordiale et la table est une bonne tribune pour parler et écouter.»

Et c’est toi qui donnes la becquée à tes petits poussins?

«Ma conjointe est une excellente cuisinière, elle a beaucoup de talent. Moi je raconte des histoires… Blague à part, je sais aussi faire quelques plats.»

Es-tu sévère avec tes jeunes enfants?

«Je les mène au doigt et à la baguette… alvéolée, bien croustillante, savoureuse à souhait sur laquelle on peut ajouter de l’amour et des bonnes choses», me dit JiCi, avec un grand sourire.

«Sérieusement, je me donne comme devoir d’instaurer un peu d’ordre à table, sinon, ce serait l’anarchie. Alors, la parole, la conversation, est aussi un bon moyen de connecter avec eux et de leur apprendre le maximum de choses. Les repas sont de très bons moyens pour transmettre.»

As-tu des responsabilités attitrées dans la maison?

«Oui, je suis le patron de la vaisselle et crois-moi sur parole, y en a de la vaisselle avec trois enfants! Ho boy!»

Fais-tu des activités avec eux?

«J’adore aller au marché avec eux et eux aussi d’ailleurs. Ils aiment les couleurs, les odeurs, les découvertes… De les voir si curieux et enthousiastes me bouleverse. C’est beau à voir!»

Finalement, sans que cela paraisse, ils s’éduquent à la vie et aux bonnes choses de la vie?

«Oui, en effet, je les sensibilise aux origines des produits, à la nocivité de certains produits transformés... Nous devons être plus avisés et bien informer les enfants pour l’avenir.»

Es-tu justement sensible à la bonne alimentation?

«Je me méfie du sucre, j’ai lu sur le sujet et je fais de plus en plus attention. La viande rouge, le sel, le gras… Il faut être prudent dans l’excès. Il faut aussi exiger d’avoir les indications sur les emballages. C’est incontournable!»

As-tu des souvenirs d’enfance, côté cuisine?

«Nous étions sept enfants, il y avait de l’action à table. Ma mère faisait un pouding chômeur à se rouler par terre, mais ce sont surtout les chaussons aux pommes qui me laissent le meilleur souvenir. Aujourd’hui, j’ai une sœur qui perpétue la tradition et qui nous en apporte aux Fêtes. C’est un souvenir merveilleux que nous rappelle tante NiNi (Nicole)!»

C’était des plats traditionnels la plupart du temps?

«Des classiques, oui, un peu comme tout le monde, mais ma mère était moderne, précurseur de plein de choses, notamment de cuisine santé. Par exemple nous avions un extracteur à jus, nous devions être les premiers à en avoir un! Je me rends compte que c’était très santé chez nous et que par conséquent cela me préoccupe aussi. Elle recyclait avec ingéniosité et maintenant, je m’efforce de bien passer le message à mes jeunes enfants.»

Qu’est-ce qui t’allume côté gourmandise?

«J’ai découvert dernièrement le brie de chèvre… Un délice avec une bonne baguette!»

Gourmandise coupable?

«Ce n’est pas trop coupable, mais un très bon hamburger. Si c’est bien fait et que tu connais bien les produits qui sont dedans, c’est bien bon.»

Ton style de cuisine préférée?

«J’aime la cuisine méditerranéenne.»


Notre rencontre a eu lieu au restaurant Lou Nissart

260, rue Saint-Jean Longueuil J4H 1M9

Tél.: 450 442-2499

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