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Elizabeth Landry | L’hôtesse de l’air

Mésaventures à 36 000 pieds d’altitude

Hotesse de l'air



Pratique Rouge et OrRemparts
Pratique Rouge
Photo René Baillargeon Elizabeth Landry, L’hôtesse de l’air, tome 1 —Le décollage de Scarlett Lambert. Libre Expression, 277 pages.

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Pour les besoins du roman, Elizabeth a créé Scarlett Lambert, 30 ans, une hôtesse de l’air qui voyage partout dans le monde et attend l’amour avec impatience. Quand il se présente enfin, rien n’est simple. Dira-t-elle oui à l’amour? À quel prix?

L’agente de bord Elizabeth Landry s’est fait immensément plaisir en écrivant son tout premier roman, <i>L’hôtesse de l’air</i>. Il est inspiré d’anecdotes qui lui sont arrivées — ou à ses collègues — et laisse découvrir avec beaucoup d’humour les aventures et mésaventures qui peuvent se produire quand la vie se déroule à 36 000 pieds d’altitude.

Pour les besoins du roman, Elizabeth a créé Scarlett Lambert, 30 ans, une hôtesse de l’air qui voyage partout dans le monde et attend l’amour avec impatience. Quand il se présente enfin, rien n’est simple. Dira-t-elle oui à l’amour? À quel prix?

Elizabeth Landry, publiciste de formation, a commencé par écrire sur un blogue de petites chroniques d’humeur sur la vie d’agent de bord: le jus de tomate qui explose quand on ouvre la canette, les fameux «ding» qui sonnent, les journées passées à Paris, l’univers mythique du voyage, des pilotes, des agents de bord.

Des chroniques au livre, il n’y avait pas l’Atlantique à traverser. «En créant un univers de fiction, je peux transposer les anecdotes, les exagérer, créer des personnages. Ce sont vraiment des caricatures. Mais toutes les anecdotes concernant les passagers sont basées sur des faits vécus. Les agents de bord ont toutes sortes d’anecdotes à raconter.»

Fascination pour le métier

À son avis, les gens sont fascinés par le métier d’agent de bord. «Ils ne savent pas du tout ce qui se passe. Ça a l’air d’être «le» métier qui fait rêver. C’est vrai que c’est un beau métier, qu’on voyage. Il y a des bons et des mauvais côtés. Le décalage horaire, ça frappe!» rappelle l’agente de bord qui travaille dans une compagnie aérienne effectuant des vols vers l’Europe et le Sud.

«Scarlett me ressemble par sa personnalité et sa façon de réfléchir. Mais l’histoire, dans le roman, n’est pas la mienne. Écrire, c’est une cure, par rapport à certains passagers. Je peux me vider le cœur, mais ce n’est pas moi qui le dis, c’est Scarlett! Je ne me chicane pas avec les passagers, mais, parfois, il faut leur rappeler que la sécurité passe au premier plan. En avion, on est dans un endroit restreint et mon espace de travail, c’est l’allée.»

Pas trop de turbulences pendant la période d’écriture,mais plutôt beaucoup de plaisir! «Il y a beaucoup de situations où je riais toute seule. Il y a des sujets qui sont plutôt drôles à aborder», commente-t-elle. L’expérience lui a plu. «C’est un accomplissement même si écrire, j’ai trouvé ça difficile. Je rêve beaucoup et je crois que tout est possible.»


Le deuxième tome paraîtra en mai.

Elizabeth Landry tient un blogue: www.chroniqueshotessedelair.com

 

 

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