/misc
Navigation

André Pratte ferme les yeux sur les propos contradictoires de Mark Carney

Coup d'oeil sur cet article

André Pratte critique la proposition du Scottish National Party de vouloir conserver la livre sterling comme devise. Il rappelle à cet effet les propos de Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre et ancien gouverneur de la Banque du Canada. Pratte critique par la bande la possibilité souvent avancée qu’un Québec indépendant conserve comme devise le dollar canadien.

Il est toutefois surprenant qu’André Pratte écrive « Qu’un État seul n’aura souvent pas les ressources pour soutenir un secteur financier en déroute. En l’absence d’outils communs pour stopper l’hémorragie, la crise ne pourra que s’étendre et s’aggraver.»

Or, la Grande–Bretagne a choisi d’être « un État seul » et de ne pas faire partie de la zone Euro! Je ne veux pas débattre du bien-fondé d’une telle décision, mais à tout le moins faire ressortir qu’il y a là une contradiction évidente dans la thèse que défend André Pratte.

Pratte poursuit toujours en citant Carney et je cite « Autrement dit, a conclu Mark Carney, une union monétaire durable et réussie exige que chaque pays cède une partie de sa souveraineté nationale ». Carney dit bien « chaque pays », et non pas un seul des pays concernés. Ainsi donc, l’Écosse devrait céder une partie de sa souveraineté nationale qu’elle ne possède d’ailleurs pas actuellement (!), et la Grande-Bretagne devrait, elle, renoncer à une partie de sa propre souveraineté nationale qu’elle possède quant à elle pleinement!

Cela exigerait bien sûr d’importantes négociations, mais les Britanniques sont bien conscients que la santé de leur monnaie repose en bonne partie sur le pétrole de la Mer du Nord. Britanniques et Écossais ont donc tout intérêt à négocier les meilleures conditions tant pour la Grande-Bretagne que pour l’Écosse, si les Écossais choisissent de se donner un pays.

André Pratte ajoute plus loin et je cite encore « Il ( le Québec ), lui faudra négocier une nouvelle union monétaire. Et rien ne garantit qu’elle sera plus avantageuse pour le Québec que le système en place aujourd’hui. Le contraire est plus probable.»

Précisons que le Québec n’est représenté que par une personne au sein de la Banque du Canada, alors que des négociations entre deux pays se dérouleraient d’égal à égal. On me dira que le Canada pèsera plus lourd dans la balance, mais cela est tout autant vrai lorsque la Canada négocie avec les États-Unis ou avec la Communauté Européenne, n’est-ce pas?

Et tous les ténors fédéralistes applaudissent alors la grande intelligence des représentants canadiens de pouvoir en arriver à d’heureux résultats avec des partenaires bien plus puissants. Pourquoi cela serait-il impossible que les Québécois puissent être aussi « intelligents »?

Je me suis souvent adressé à des gens d’affaires canadiens d’un bout à l’autre du Canada et je leur demandais s’ils souhaitaient vraiment qu’un Québec souverain connaisse de si graves problèmes économiques qu’il en soit incapable de faire affaire avec le Canada et conséquemment d’acheter leurs produits! Habituellement, après un grand silence, nous discutions de façon intelligente, chacun y recherchant son intérêt, sachant que pour l’atteindre encore faut-il que l’autre y trouve également le sien. On peut certes avoir des intérêts divergents, mais les intérêts fondamentaux des uns et des autres exigent que nous puissions trouver des objectifs communs.

31 commentaire(s)

anne sophie dit :
4 février 2014 à 7 h 20 min

Andre Pratte. Qui est-ce? Il ne merite pas d'etre cite et devrait s'occuper de la rubrique sportive. La monnaie unique n'est pas la panacee. L'Euro a montre toutes ses limites en cas d'economies divergentes (Allemagne et Grece dans le meme panier). Il en a ete de meme dans le passe avec les couples Dollar US- Peso argentin, Dollar US- Bolivar.... Les nombreuses crises de L'Euro n'ont toujours pas permis de regler ce probleme adequatement. Des crises similaires pourraient survenir dans le futur.

André Denoncourt dit :
4 février 2014 à 7 h 59 min

André Pratte dit des andrépratteries. - Pierre Falardeau

Gilles Bousquet dit :
4 février 2014 à 8 h 03 min

Faut revenir à M. De La Fontaine, pour dire encore : La loi du plus fort est toujours la meilleure. On peut négocier avec le plus fort mais si le plus fort dit NON, ça va être NON, à moins que le plus faible devienne terroriste.

Si le Canada ne s'entendrait pas avec le Canada, au point de vue monnaie, il pourrait tenter la chose avec les États-Unis mais, ça pourrait ne pas marche non plus.

Pour résumer : Le Québec devrait normalement être encouragé à se séparer du Canada si le OUI l'emporte en Écosse mais si c'est le NON, à va être le contraire.

Les problèmes de monnaie, en cas de séparation du Québec du Canada, a servi à M. Bourassa pour refuser l'offre de M. Lévesque de se joindre à son mouvement vers la souveraineté-association.

ben là... dit :
4 février 2014 à 8 h 21 min

Meri Monsieur Duceppe. André Pratte ne se fait jamais "challenger" et c'est triste.

Robert Guénette dit :
4 février 2014 à 8 h 28 min

André Pratte c'est connu n'est pas un exemple d'impartialité. Son jugement est faussé par son orthodoxie fédéraliste. Tout ce qu'il recherche c'est la petite bête noire ou la virgule qu'il tendra à son avantage pour lui donner raison.

Vous ne devriez même pas vous penchez sur la critique de ses textes. C'est lui donnez plus de valeur qu'il n'en mérité.

Francois Pitou dit :
4 février 2014 à 8 h 43 min

Pourquoi Duceppe pense-t-il qu,il negocierait d,egal a egal avec le Canada , moins le Quebec,. J,ai bien peur qu,il ne se rendrait pas a Ottawa pour negocier. Je peux lui dire qu,une fois la Confederation actuelle eclatee, ca serait chacun pour soi. L,Ouest se contrefiche du Quebec et de son joual, l,Est serait tente bien plus de s,associer avec la Nouvelle-Angleterre et si vous voulez savoir qu,a part quelques cas isoles , l,Ontario n,an a qu,a faire du Quebec et de ses jeremiades. Alors le Quebec se parlerait tout seul...Bonne chance Ti-Gilles...A toi, aux Ministre Cloutier et Lisee et a votre Premiere...et votre deuxieme

Alain Legault dit :
4 février 2014 à 8 h 56 min

Merci M.Duceppe,tres bien explique,M.Pratte devrait comprendre.........

Denis Mercier dit :
4 février 2014 à 9 h 29 min

Deux c.v.:

"Né à Montréal, Gilles Duceppe est le fils de l'acteur Jean Duceppe et d'Hélène Rowley. Il étudie la science politique à l'Université de Montréal. Jeune, il s'intéresse au communisme, devenant membre actif du Parti communiste ouvrier (PCO)1. Il entame ensuite une carrière de négociateur pour la Confédération des syndicats nationaux"

---

"Comme ses deux frères, Carney poursuit des études à l'Université Harvard, où il obtient un baccalauréat en économie en 19883. Il obtient par la suite une maîtrise en 1993 et un doctorat en économie en 1995 de l'Université d'Oxford.

Carney travaille treize ans pour Goldman Sachs (GS), dans ses bureaux de Londres, Tokyo, New York et Toronto. Il y grimpe les échelons, s'impliquant notamment dans l'économie post-apartheid de l'Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de GS liées à la crise financière russe de 19983.

Mark Carney a été sous-gouverneur de la Banque du Canada d'août 2003 jusqu'à sa nomination à titre de sous-ministre délégué principal des Finances en novembre 2004. Outre ses responsabilités nationales au ministère des Finances, il a assumé les fonctions de représentant du Canada auprès du G7, du G20 et du Forum sur la stabilité financière.

Depuis 2013, il dirige la banque d’Angleterre. Sa nomination a été jugée scandaleuse pour beaucoup d'Anglais car il est le premier directeur non-anglais depuis la fondation de la banque en 1693."

Lequel de ces deux personnes est la plus qualifiée pour juger de ces choses ?

Jean Jolivet dit :
4 février 2014 à 9 h 34 min

à F. Pitou, Cher M. Pitou vous portez bien votre nom continuez à suivre vos maîtres fédéralistes. Ça fait 147 ans que l'on fait parti de la supposée Confédération Canadienne et le Québec en est toujours au même point, et on ne cesse de blâmer le P.Q. et sont projet de Souveraineté pour notre médiocrité. Pauvre Elvis Gratton va, ce qu'il manque a vous et vos semblables c'est des couilles.

claude dulac dit :
4 février 2014 à 9 h 42 min

Francois Pitou dit :4 février 2014 à 8 h 43 _____________________________________________ Si vous me dites que ce qui différencie le Canada des États-Unis c'est la reine d'Angleterre et un chiffon rouge. Comme cinquante-un État des USA puisque rien d'autre vous différencie . A votre place ,mêlez-vous des affaires de votre Canada. La Lituanie n'a pas négocié avec les russes (URSS) elle est maintenant membre de l'union européenne. Comme étranger vous ne déciderez pas avec qui on va négocier avec l'indépendance. A la suite de la déclaration d'indépendance des États-Unis de l'Angleterre les négociations se sont fait d'égal à égal et non comme une ex-colonie du Canada. pour votre information, la stratégie du choix d'une monnaie sera de notre ressort. Les USA ont fonctionné avec une autre monnaie forte intérimaire le Peso. finalement, ils ont créés leur propre monnaie dollar qui est une déformation de thaller. Après l'indépendance de la Finlande de la Russie cette dernière à du s'ajuster. et tant d'autres pays. Le choix du pseudo Francois Pitou sans accent dit tout. Quant à votre langue de 800 mots l'équivalent c'est bien le «slang» en Ontario

Yvon dit :
4 février 2014 à 10 h 02 min

À tous les économistes en herbe regarder la carte et la position géographique du Québec vous comprendrez qu'en affaire elle a l'une des meilleurs positions. Porte d'entrée pour bien négocier !

g.bertrand dit :
4 février 2014 à 10 h 19 min

Parfaitement en accord avec FRANCOIS PITOU. Les autres provinces se fichent du Québec . M. Duceppe et les autres péquisses vous vous penser bien important vis-à-vis du Canada mais ils s en cal.......... de nous. Nous sommes toujours pris dans des cas non importants, la charte, les écologistes qui ne veulent rien savoir du progres, la peur des anglais, la discussion sur la souveraineté et j en passe au lieu de discuter d économie.En passant ,M. Duceppe vous profiter bien de votre pension du fédéral????.

Drako dit :
4 février 2014 à 10 h 32 min

Je ne comprends pas qu'un pays Québec garde la devise canadienne, car la devise canadienne ne pousse pas dans des arbres magiques :-D

Alain P dit :
4 février 2014 à 10 h 34 min

Question? Dans le cas de l'indépendance, ne pensez-vous pas que les États-Unis ne verrait pas des avantages à partager sa monnaie avec le Québec? En négociant, par exemple, une présence dans le Nord?

Drako dit :
4 février 2014 à 10 h 35 min

"Pourquoi cela serait-il impossible que les Québécois puissent être aussi « intelligents »? "

Les Pinault-Caron.

Drako dit :
4 février 2014 à 10 h 44 min

Un pays Québec va vouloir avoir la face de la Reine d'Angleterre sur sa monnaie, faites-moi rire. Votre reine la première va mettre sa face sur son argent, ne vous inquiétez pas pour ça.

alain maronani dit :
4 février 2014 à 11 h 58 min

Gilles Trotsky Duceppe nous explique l'économie...ca fait peur.

Le programme du SNP pour l'indépendance écossaise;

On garde la livre sterling On garde la Reine comme chef de gouvernement On garde 'The God Save The Queen' comme chant national On fait partie de l'Otan. etc

Une suite de clowneries, le PQ nous parle de miracle, les sondages donne le non avec 60 % des voix...

Pour Duceppe on peut lui signaler que la question est claire...Voulez vous que l'Ecosse devienne un pays. Qu'attends Pauline pour poser cette question ?

Pour la monnaie c'est l'aveu de l'impuissance a créer a partir de rien une autre monnaie, sans banque centrale, etc.

Comment imaginer que le Canada acceptera de changer sa politique monétaire pour plaire au Québec ? Comment imaginer que la Banque d'Angleterre changera sa politique pour plaire a Edimbourg ?

Quelle indépendance sans politique monétaire autonome ? Nada....

Bien sur on peut-etre comme le Guatemala ou le Quetzal vaut un dollar....un modele pour Gilles Trotsky Duceppe ?

Ajoutons que la CEE a déjà averti Edimbourg que les traités européens n'étaient pas transmissibles et que l'Ecosse ne ferait pas partie de la CEE et devrait re-négocier tous les traités ce qui nécessitera l'accord de tous les pays. Bon courage...

Ce serait la meme chose ici, pour les traités NAFTA, etc, la première victime, la politique agricole et la disparition immédiate des fermes laitières québécoises...

La création d'une devise québécoise représente un cout énorme pour un pays dont l'endettement serait probablement de l'ordre de 160 % de son PIB au départ. Il ne suffit pas d'imprimer des bilelts, il faut que vos partenaires commerciaux et autres prennent votre monnaie.

La conséquence immédiate serait une dévaluation de 20 %, une inflation intérieure style Argentine, une explosion de la dette, etc...

Des clowns...dangereux...

alain maronani dit :
4 février 2014 à 12 h 07 min

Ce que Gilles Trotsky Duceppe oublie aussi, en fait, il ne l'a jamais appris c'est que la banque du Canada a aussi un role essentiel.

Approvisionner en devise le marché commercial et financier québécois et il lui suffit d'arrêter ce processus inter-bancaire pour assécher toute activité au Québec en 48 heures et la reprendre ases termes.

Il faut le redire, en cas d'union monétaire, le pouvoir du Québec est nul.

Ce sera la Banque du Canada qui fera ce qu'elle voudra, sans se soucier du Kwebequistan.

Utiliser une autre monnaie, comme le suggérait Jacques Deficit Parizeau pour quoi pas...encore faut-il pouvoir en acheter...et avec quoi ? Des dollars canadiens ? Ou sont-Ils ?

A la Banque du Canada ?

Des clowns...mais dangereux...

On imagine la bonne volonté du Canada après un oui...

obwandiyag dit :
4 février 2014 à 12 h 37 min

André Pratte est le portier de Sagard où il rêve d'être un jour l'invité. Le pauvre, bien qu'il sache aligner quelques mots à la suite, il ne sait toujours pas que son maître méprise les porte-savates comme lui et préfère de loin son chien dont il ne doute pas de sa loyauté.

alain maronani dit :
4 février 2014 à 12 h 46 min

@claude dulac

La Lituanie...Ah quel exemple !!!

D'abord le tout a été possible grace a Gorbatchev....

Cependant cette expansion économique rapide a entraîné de l'inflation et un déséquilibre de la balance des paiements. Ainsi, en 2003 le déficit de la balance des paiements a été à 1,06 milliard €, soit 6,6 % du PIB. Le pays est cependant touché par une crise en 2008, qui touche essentiellement l'immobilier, la construction et le commerce de détail. Le secteur de la construction a ainsi diminué de 46,8 % au cours des trois premiers trimestres de 2009 et l'effondrement du commerce de détail a été de près de 30 % sur la même période. Le PIB a chuté de 15,7 % au cours des neuf premiers mois de 2009.

Pas les stats pour 2012 et 2013 mais le programme d'austérité en place, pour adhérer a l'euro a provoqué le départ des gens les plus qualifiés et les plus mobiles...

Une réussite ? Ajoutons l'émmigration, les gens quittant ce paradis pour la Suède, la Finlande, etc...

Les réussites dont nous gavent le PQ...

La Lituanie, la Géorgie, le Kosovo (pas a l'ONU), etc...

manque le Timor Oriental mais il est dans la liste a Lisée...

Une caractéristique commune ?

Tous ces pays sont en faillite, avaient des économies peu développées, et sont maintenant sous la bienveillance du FMI et de la Banque Mondiale...

Des modèles pour le Québec ?

obwandiyag dit :
4 février 2014 à 12 h 50 min

@ g bertrand.

Le Canada ne peut en aucun cas survivre à la séparation politique du Québec. Le Canada SANS le Québec et refusant tout accord monétaire avec lui, est complètement foutu. Rien n'est plus sûr et certain. Ce seraIt la fin de cette histoire dont le dernier chapitre a commencé en 1867.

Plus que le Québec a besoin de lui, la Canada sans le Québec se balkanisera en trois ou quatre morceaux : les Maritimes à l'est, l'Ontario au centre, l'Alsama à l'ouest et finalement, la Colombie-Britannique qui s'annexera aux États du West Coast... Des proies faciles pour les américains qui pourraient très bien s'en pourlécher les babines ...

Puisqu'il y sera absolument obligé, une nouvelle confédération verra le jour où le Québec traitera d'égal à égal avec les autres provinces.

Nelson dit :
4 février 2014 à 13 h 19 min

Québec a de l'eau, pétrole, gaz de schiste, hydro-électricité, Bombardier, Pratt and Witney, technologies de pointe en production pharmaceutique, électronique, agriculture, minéraux, or, diamants, uranium, aluminium, fer, TOUT ÇA EN ABONDANCE; 3 fois le territoire de la France, 17 ème économie mondiale en considérant sa population , et placé en plein milieu du Canada, avec 4 provinces d'un côté et 5 de l'autre, avec le St Laurent qui relie commercialement et militairement l'Atlantique avec le ouest canadien et américain.........universités et institut technologiques parmi les meilleurs au monde, nous construisons avions, autos, trains, camions, autobus, machinerie agricole, et lourde.

Libre échange avec USA et Europe ne change pas en aucune circonstance.

Est-ce que USA et Canada ne seraient pas intéressés à garder des relations harmonieuses avec Québec, pour s'assurer le passage terrestre, fluvial et aérien sur un possible pays en plein milieu de leurs territoires, et continuer à faire des profits avec notre marché de 8 millions des travailleurs-consommateurs , et des minéraux, électricité, etc, à bon marché ?.

Drako et la reine des anglais ! dit :
4 février 2014 à 13 h 20 min

On met ce que la Banque Centrale d'une monnaie veut sur un billet de banque. Même si Drako pose des interrogations sur la face de la reine, comme souverainiste, je la respecte quand-même puisque l'Angleterre restera un pays ami après l'indépendance même si c'est un pays séparatiste et non fédéraliste par rapport à l'Europe comme nous par rapport au Canada. Ce qu'il y a sur le dollar américain ou l'euro peut ne pas plaire à tous mais on n'a pas à l'aimer pour s'en servir respectueusement.

Quant à moi, j'aurais préféré que les océans soient bleus (from coast to coast) avec une feuille d'érable verte, couleur de l'espoir, sur le drapeau canadien ; mais à l'époque, les canadiens ne voulaient pas du bleu québécois sur leur drapeau, par mesquinerie je suppose, car il rappellerait trop le drapeau du Québec, créé plusieurs années auparavant. Je le respecte quand-même car il sera toujours la couleur des citoyens (d'origine surtout anglaise) du pays d'à côté, après l'indépendance. Il est évident que je préfère le bleu du Fleurdelysée et tout ce qu'Il représente au Québec. Je l'aime ce drapeau ; c'est encore plus que le respect. Réal Nadeau, MSH N.B. Il vaut mieux lire avant d'écrire, quitte à écrire après avoir lu.

Drako dit :
4 février 2014 à 13 h 47 min

"Ça fait 147 ans que l’on fait parti de la supposée Confédération Canadienne et le Québec en est toujours au même point, et on ne cesse de blâmer le P.Q. et sont projet de

Souveraineté pour notre médiocrité."

Ben quoi ? C'est la vérité.

Alain Legault dit :
4 février 2014 à 15 h 38 min

@Denis Mercier,meme si il avait un secondaire 3, ou une deuxieme annee c est quoi ca ..........je crois que l argument de Pratte et celle de Carney qui bien sur va defendre la devise Britanique(sic) il travail pour la banque d Angletterre!!!!!!!!!!!! qui a choisit de garder sa devise tse........franchement les etudes de l un compare a l autre.....wow ........completement n importe quoi

Claude L dit :
4 février 2014 à 16 h 18 min

@ Denis Mercier

Merci pour le parallèle entre les deux CV. Ça dit tout du fils de l'autre ... n'est-il pas le fruit d'une loterie génétique puisqu'il surfe sur la queue de cote et la popularité de son père.

Gripette dit :
4 février 2014 à 22 h 15 min

Il y a ici une méchante gang de réactionnaires rétrogrades, bouché par les deux bouts. Mercier Maronani, g Bertrand etc. Demandons nous pas pourquoi on est dans la marde avec des compatriotes qui ne comprennent pas que c'est par leur attitude que l'on reste englués dans les ornières de la dépendance.

alain maronani dit :
4 février 2014 à 23 h 36 min

@nelson

et continuer à faire des profits avec notre marché de 8 millions des travailleurs-consommateurs

Effectivement, économiser 16 milliards de $ de peréquation, ceci peut-être tentant...

Pour Pratt & Wittney, une filiale de United Technologies je ne donne pas un an avant qu'ils annoncent leur départ pour l'Ontario et Bombardier suivra, ce ne sera pas long...

La pharmacie est ici a cause des subventions et nous perdront les autres sièges sociaux qui nous restent (Bell Canada par exemple) en passant...

Le Québec ne sera qu'un marché domestique...sans plus..un partenaire ?

Pour les ambassades et le reste la plupart se serviront des ambassades a Ottawa...a l'exception de la France et encore ce n'est pas sur...

@obwandiyag

Le Canada ne peut en aucun cas survivre à la séparation politique du Québec. Le Canada SANS le Québec et refusant tout accord monétaire avec lui, est complètement foutu.

Je change...

Le Québec ne peut en aucun cas survivre à la séparation politique du Canada. Le Québec SANS le Canada et refusant tout accord monétaire avec lui, est complètement foutu.

Pitou comment tu procède pour créer ta monnaie ? Quels sont les réserves monétaires du Kwebequistan ? Des stocks d'or quelque part ? Un déficit acceptable pour créer une monnaie, une banque centrale ?

Le gros baton c'est le Canada et sa banque centrale pas le Kewebequistan, pitou...

Denis Mercier dit :
5 février 2014 à 9 h 22 min

Si on peut parler de "dette souveraine" ce qui à priori apparait une contradiction dans les termes c'est parce qu'on veut dire qu'il s'agit de la dette d'un état souverain en premier lieu.

Êtes-vous d'accord pour dire que s'agissant donc d'un seul état, ce n'est pas mêlant, il n'y a que cet état qui doit payer, ce n'est pas la dette de quelques instances au dessus et qu'il ne peut accuser le destin non plus, il a entièrement la responsabilité de sa dette.

Dans d'autres cas auquel se réfèrent tous les gens qui parlent de ça: fédération, confédération, union européenne, onu etc ou seulement quelques discussions pour arriver à ces genre d'union ou de désunions entre états c'est différent. Que Carnney soit à l'emploi de n'importe qui il peut dire cela sans problème. C'est un fait pas une opinion car son but peut être tout simplement de s'assurer que les parties qui vont signer une nouvelle entente (possiblement si le référendum passait) ont bien compris les termes de l'entente comme un notaire ferait pour n'importe quel contrat.

M.Duceppe mêle à dessein toutes les situations.

Il y a un exemple récent d'état seul qui n'a pas eu les ressources pour endiguer une crise venu du secteur financier, c'est l'islande. Ça a du venir tout de suite à l'esprit des gens en Écosse et en Grande-Bretagne, puisque Gordon Brown premier ministre britannique alors avait mis l'Islande sur la liste des états voyous pour pouvoir saisir les avoir de ses banques qui mettaient en danger les banques britanniques. L'islande s'était alors tourné vers la Russie.

On voit que l'Islande n'était plus considéré comme un état souverain et c'est normal c'est pareil pour les individus, tu es souverain et libre tant que tu payes tes dettes autrement... ça peut être la prison je suppose.

À la limite, les Britanniques pouvaient envahir l'Islande pour se faire payer leur dettes comme la France a été en Allemagne ou en Algérie pour les mêmes raisons.

Alain Legault dit :
5 février 2014 à 10 h 47 min

@maranoni......epouvantail.........houu..houuu !!!!!! Vous dites n importe quoi pour faire peur ........bin oui c est comme dire a son adolescent non non ne part reste ca va etre plus facile et moins cher............

alain maronani dit :
5 février 2014 à 14 h 12 min

@alain legault

Expliquez-moi comment vous procédez a la création d'une monnaie québécoise et avec quelles réserves monétaires...des stocks d'or quelque part...des devises en réserve...Quel serait son cours ?

Si le Québec garde le $ canadien, la politique monétaire est décidée par Ottawa pas par Québec et si l'Ecosse garde la livre sterling la politique monétaires est décidée par Londres pas par Edimbourg...

Avoir une monnaie dont le cours ne serait pas a parité avec le $ canadien (nos dettes sont libellés en $ canadien...) auraient les conséquences suivantes;

Amélioration des exportations Acroissement immédiat de la part de la dette dans le PIB québécois Inflation interne importante tout ce que nous importerions serait plus cher de 10, 20 %...ce qui entraine l'appauvrissement accéléré...des plus pauvres (Argentine, Venezuela, etc...).

Duceppe pour l'économie...il vaut mieux éviter.