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Oscars 2014

Deux Montréalais en nomination

Le film québécois The Lady in Number 6 est en lice pour l’Oscar du meilleur court métrage documentaire

Malcolm Clarke (à droite) en compagnie de l’un des producteurs de son film, Nick Reed
Photo courtoisie Le cinéaste montréalais Malcolm Clarke (à droite) en compagnie de l’un des producteurs de son film, Nick Reed.

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LOS ANGELES - Le cinéaste montréalais Malcolm Clarke n’en est pas à sa première présence aux Oscars. Nommé à quatre reprises par le passé et gagnant du prestigieux prix en 1989 pour son documentaire You Don’t Have To Die, il pourrait répéter l’exploit cette année grâce à son dernier film, The Lady in Number 6.

LOS ANGELES - Le cinéaste montréalais Malcolm Clarke n’en est pas à sa première présence aux Oscars. Nommé à quatre reprises par le passé et gagnant du prestigieux prix en 1989 pour son documentaire You Don’t Have To Die, il pourrait répéter l’exploit cette année grâce à son dernier film, The Lady in Number 6.

Grand favori selon plusieurs pour remporter l’Oscar du meilleur court métrage documentaire, The Lady in Number 6 raconte la vie d’Alice Herz-Sommer, qui vient tout juste de s’éteindre, dimanche dernier, à l’âge vénérable de 110 ans. Elle était considérée comme la plus ancienne pianiste au monde et la plus ancienne survivante de l’Holocauste.

Le film québécois a reçu un accueil chaleureux par les membres votants de l’Académie des Oscars mardi soir, lors d’une soirée consacrée aux courts métrages en nomination. Un bon signe?

«Je ne sais pas trop, répond le producteur montréalais du film, Frédéric Bohbot, rencontré hier après-midi sur le toit d’un hôtel chic de Beverly Hills.

«Ce qu’on a constaté, c’est que les académiciens ont porté beaucoup d’intérêt au film. Je sais aussi que la plupart des experts nous prédisent une victoire. Un journaliste a même écrit que le film réunissait trois des sujets les plus populaires auprès des académiciens, soit l’Holocauste, la vieillesse et la musique classique. Mais on prend cela avec un grain de sel. On ne veut pas se porter malheur.»

Un habitué

Britannique installé à Montréal depuis une quinzaine d’années, Malcolm Clarke a remporté l’Oscar du meilleur court métrage documentaire en 1989 pour son film You Don’t Have To Die, qui relatait le parcours d’un garçon qui avait vaincu son combat contre le cancer. Quatre ans plus tard, il a décroché une autre nomination, cette fois-ci dans la catégorie du meilleur documentaire, pour son film Prisonnier de paradis.

«On ne s’habitue jamais à cela, lance-t-il en riant quand on lui fait remarquer qu’avec ses quatre nominations, il peut être considéré comme un habitué des Oscars.

«Mais ce qui est différent cette fois, c’est que je sens que les gens portent beaucoup plus d’intérêt pour les documentaires. C’était loin d’être le cas, il y a 25 ans, quand j’ai gagné mon Oscar.»

S’il remporte l’Oscar dimanche, Malcolm Clarke aura certainement une pensée pour la vedette de son film, l’attachante Alice Herz-Sommer qui illumine l’écran avec sa joie de vivre.

«La bonne nouvelle, c’est que Oscar ou non la joie de vivre et le message d’Alice vont continuer à vivre grâce au film», conclut le cinéaste.

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