/sports/hockey/canadien
Navigation
CH | Rangers

La guerre est lancée

Alain Vigneault déplore le traitement réservé à ses adjoints

QMI_qmi_1405241305014
BEN PELOSSE/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI

Coup d'oeil sur cet article

Alain Vigneault et Michel Therrien avaient pris bien soin de le rappeler avant le début de cette confrontation. En série, il n’y a pas d’ami. Plus cette série avance, plus la preuve se forge.

Alain Vigneault et Michel Therrien avaient pris bien soin de le rappeler avant le début de cette confrontation. En série, il n’y a pas d’ami. Plus cette série avance, plus la preuve se forge.

Dans ce qui est maintenant convenu d’appeler le Spygate, l’entraîneur des Rangers n’a pas tardé à répliquer à son homologue.

Selon lui, le traitement que Therrien a réservé à ses adjoints était inapproprié et abusif.

«Ils ont subi un traitement injuste, qui n’était pas mérité. Ce type de comportement est regrettable. Nous sommes dans la LNH. Par chance, il n’y a pas eu d’escalade (de violence)», a indiqué Vigneault.

Petit retour sur les incidents. En voyant qu’Ulf Samuelsson et Jerry Dineen prenaient place dans les gradins pour assister à l’entraînement de son équipe samedi, l’entraîneur du Canadien les a sommés de partir vociférant quelques gros mots au passage.

À la troisième interpellation, les adjoints de Vigneault ont finalement quitté l’enceinte.

«Mes adjoints ont réagi de la bonne façon. Ils ont fait preuve d’un tact incroyable. Ils ont agi avec classe et ils sont sortis», a ajouté le pilote des Rangers.

Aucune loi non écrite

Pour défendre sa réaction, Therrien avait fait état d’une loi non écrite entre les entraîneurs. Or, il n’en est rien selon Vigneault.

«Il n’y a aucune règle ou loi non écrite à ce sujet, a martelé Vigneault. Si le Canadien voulait qu’on n’assiste pas à son entraînement, tout ce qu’il avait à faire, c’est de m’appeler ou appeler mon directeur général. J’aurais compris.»

«Mais je lui aurais également dit que je n’avais aucun problème à ce qu’il assiste à mes entraînements», a-t-il pris soin d’ajouter.

Message aux médias

Vigneault a profité de son point de presse pour lancer une flèche à l’endroit des médias montréalais.

«Personne n’a pris la peine de m’appeler pour savoir s’il existait réellement une loi non écrite.Si vous l’aviez fait, vous auriez eu une réponse», a lancé Vigneault.

Si l’équipe de relation publique des Rangers était un peu plus coopérative, on aurait peut-être tenté une chance de le faire...

Mais lorsqu’on vous traite comme Napoléon traitait la presse française au XIXe siècle, on se dit qu’on n’a pas de temps à perdre.

Commentaires
Loading