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Antoine Roussel a beaucoup appris de Richard Martel

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Getty Images/AFP Antoine Roussel, des Stars de Dallas.

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Arrivé au Québec à l'âge de 15 ans, l’attaquant Antoine Roussel a perfectionné son art chez les Saguenéens de Chicoutimi, sous les ordres de Richard Martel, un entraîneur aguerri dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

«C'est sûr que Richard a forgé un peu ma façon de penser, a expliqué l’attaquant des Stars de Dallas, lors d’un entretien avec TVA Sports. Beaucoup d’entraîneurs m'ont ensuite aidé à peaufiner mon jeu, mon aspect tactique, mon aspect mental.

«C'est sûr que Richard a eu une empreinte dominante sur ma façon de jouer et sur ma façon de penser le hockey.»

Si l’ex-gardien du Canadien de Montréal Cristobal Huet venait des sommets enneigés de la Haute-Savoie, un endroit propice au hockey, Roussel est originaire d'une région bien différente de la France.

Une région où le hockey est beaucoup moins fort que l'accent de ses résidents.

«Roubaix, c'est à la frontière entre la Belgique et la France, puis c'est juste à côté. Je suis vraiment un Ch'ti», a dit le patineur de 24 ans.

«Il ne paie pas le prix!»

Le message de Martel avait été très clair à l’époque. Pour accéder à la Ligue nationale de hockey, il n'y a qu'une seule vitesse de croisière: l’effort doit être à 100%.

«Quand t'as moins de talent, il faut que tu compenses par l'autre aspect, puis c'est ça qu'il faut aller chercher.»

La France progresse

En plus d'amener ce style de jeu déterminé chaque soir avec les Stars, Roussel en fait de même lorsqu'il endosse le chandail de l'équipe nationale de France.

Il croit d’ailleurs que sa nation produit de meilleurs hockeyeurs qu’auparavant.

«Il y a de plus en plus de joueurs qui touchent à des championnats étrangers, pas seulement le championnat français. On a une couple de joueurs qui arrivent dans la Ligue nationale.

«C'est assez prometteur», a-t-il laissé entendre.

Voir son sport grandir dans son pays d'origine est d'ailleurs l’une de ses priorités au même titre que de remporter un jour la coupe Stanley.

«Mon but ultime, c'est vraiment d'essayer de développer ce sport-là en Europe, en France plus particulièrement, et puis d'essayer d'avoir plus de joueurs et leur montrer la voie un peu, voir que c'est possible.»

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