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Les combats d'animaux dans la mire du gouvernement

Le gouvernement serre la vis aux organisateurs de combats d'animaux
Photo d'archives Le gouvernement serre la vis aux organisateurs de combats d'animaux

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Québec s'attaque à la cruauté envers les animaux et resserre les mailles du filet autour des organisateurs de combats d'animaux.

Le ministre Pierre Paradis a confirmé vendredi que la maltraitance des bêtes sera dorénavant passible d'une peine de prison, comme le révélait notre Bureau parlementaire.

Le projet de loi 54 améliorant la situation juridique des animaux serre la vis aux fautifs, qui s'exposeront à des amendes pouvant atteindre 250 000$ et une peine d'emprisonnement maximale de 18 mois.

«Quand vous adoptez un animal, vous en prenez la responsabilité», a fait valoir le ministre de l'Agriculture.

Les sanctions s'appliqueront en fonction de la gravité des gestes posés, mais dorénavant, tous les animaux de compagnie et les bêtes de fermes ne seront plus considérés comme des «biens meubles».

Même si cette pratique n'est pas très répandue, le ministre soutient que les combats d'animaux existent au Québec. Déjà illégal en vertu du Code criminel, le gouvernement serre la vis aux organisateurs de ce type d'attraction.

«On ajoute des moyens d'y mettre fin, qui sont plus faciles d'application», plaide Pierre Paradis. Il sera dorénavant interdit de détenir des équipements utilisés dans les combats d'animaux ou de dresser une bête pour des affrontements.