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Le second souffle du Collège François-de-Laval

L’école voit ses inscriptions augmenter de 52%

« Pour attirer les gens dans le Vieux-Québec, il faut innover et se remettre constamment en question », affirme le directeur général du Collège François-de-Laval, Marc Dallaire.
Photo Journal de Québec, Stevens LeBlanc « Pour attirer les gens dans le Vieux-Québec, il faut innover et se remettre constamment en question », affirme le directeur général du Collège François-de-Laval, Marc Dallaire.

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Pendant que le nombre d’élèves diminue dans les écoles privées de la région de Québec, l’ancien Petit Séminaire devenu le Collège François-de-Laval arrive à tirer son épingle du jeu avec une augmentation de 52% de ses inscriptions depuis cinq ans.

Le déclin démographique ne frappe pas seulement les écoles publiques. Dans le réseau privé, les inscriptions sont aussi en baisse. Dans la région de la Capitale-Nationale, les écoles privées ont vu leur nombre d’élèves diminuer de 3,7 % depuis cinq ans, selon les données du ministère de l’Éducation.

Pendant cette période, le Collège François-de-Laval a réussi à ramer à contre-courant en faisant passer le nombre d’inscriptions en première secondaire de 106 à 161 élèves au cours de la même période. «Pour attirer les gens dans le Vieux-Québec, il faut innover et se remettre constamment en question», affirme son directeur général, Marc Dallaire.

Changements

Lorsqu’il est arrivé en poste en 2010, les inscriptions étaient plutôt en baisse. Pour renverser la tendance, il a mis en branle plusieurs changements pour répondre aux besoins des élèves. À commencer par l’augmentation du nombre d’heures d’enseignement de l’anglais.

Le nombre d’élèves a diminué de 3,7 % depuis cinq ans dans les écoles privées.
Photo Journal de Québec, Stevens LeBlanc
Le nombre d’élèves a diminué de 3,7 % depuis cinq ans dans les écoles privées.

«On a voulu répondre à la pénurie de main-d’œuvre bilingue à Québec», explique-t-il. Les élèves ont maintenant droit à 200 heures d’anglais de plus de la première à la quatrième secondaire.

Différents programmes ont aussi été mis en place, dont un axé sur l’entrepreneuriat et la finance, avec des stages en entreprises. «Avec la disparition du cours de vie économique, les jeunes n’ont plus aucune notion en finance», indique M. Dallaire.

Dès l’an prochain, l’école offrira aussi un programme enrichi en sciences et technologies. Le Collège dispose aussi d’un centre de production multimédia à la fine pointe de la technologie et offre des cours privés de musique, le midi ou après l’école.

Plusieurs de ces projets ont pu être financés au cours des dernières années grâce à une campagne de financement qui a permis d’amasser plus de 8 millions $, ce qui représente la plus importante somme amassée par une école privée dans la province, indique M. Dallaire.

 

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