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Palmarès parlementaire 2015

Palmarès parlementaire 2015
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L’Assemblée nationale permet aux uns et aux autres de se révéler. Mais les élus n’en sont pas tous également capables. Nous avons retenu la performance de quelques-unes des principales figures de la scène parlementaire. Bien sûr, un tel palmarès est forcément injuste. Nous devons éliminer ceux qui seraient, pour d’autres, les meilleurs représentants élus au salon bleu. C’est dommage, mais c’est ainsi. Alors, nous vous soumettons bien humblement le palmarès de ceux qui, à nos yeux, se sont imposés.

Philippe Couillard, premier ministre
Peut-être à sa plus grande surprise, le premier ministre Couillard aura finalement trouvé plus facile d’imposer l’austérité dans la Belle Province que de vendre des porcs en Chine avec Jean-François Lépine. Les victoires de Jean-Talon et de Chauveau annoncent un bel automne. Par contre, on sourcille devant l’attachement de M. Couillard au Sénat canadien, pourtant poussiéreux et dépensier. Selon le premier ministre, cette instance assure un équilibre. Le Québec, qui ratatine aux Communes, aura de plus en plus besoin de ses sénateurs. On devine que la réouverture du dossier constitutionnel obligerait les libéraux provinciaux à soumettre à Ottawa autre chose qu’eux-mêmes. On doit toutefois à Philippe Couillard le retour à l’équilibre budgétaire et un succédané du Plan Nord. Sur le front identitaire, pas de surprise: sa conception de la neutralité de l’État invite à l’optimisme. On ne peut reprocher au premier ministre son ardeur au travail. Et sa prestance lui donne de la crédibilité. M. Couillard n’a pas besoin de lunettes pour se donner de l’envergure.
Peut-être à sa plus grande surprise, le premier ministre Couillard aura finalement trouvé plus facile d’imposer l’austérité dans la Belle Province que de vendre des porcs en Chine avec Jean-François Lépine. Les victoires de Jean-Talon et de Chauveau annoncent un bel automne. Par contre, on sourcille devant l’attachement de M. Couillard au Sénat canadien, pourtant poussiéreux et dépensier. Selon le premier ministre, cette instance assure un équilibre. Le Québec, qui ratatine aux Communes, aura de plus en plus besoin de ses sénateurs. On devine que la réouverture du dossier constitutionnel obligerait les libéraux provinciaux à soumettre à Ottawa autre chose qu’eux-mêmes. On doit toutefois à Philippe Couillard le retour à l’équilibre budgétaire et un succédané du Plan Nord. Sur le front identitaire, pas de surprise: sa conception de la neutralité de l’État invite à l’optimisme. On ne peut reprocher au premier ministre son ardeur au travail. Et sa prestance lui donne de la crédibilité. M. Couillard n’a pas besoin de lunettes pour se donner de l’envergure.
Pierre Karl Péladeau, chef du PQ
Le nouveau chef du Parti québécois apprend peu à peu son métier. Miser sur l’économie comme il le fait est sans risque, car l’économie est toujours un mystère pour les gouvernements, quels qu’ils soient. C’est se donner la partie facile que de critiquer les libéraux sur ce plan. Mais entendre Pierre Karl Péladeau dénoncer la compression des dépenses m’apparaît toujours comme une incongruité. D’une prudence parfois maladive, le député Péladeau s’emmêle à l’occasion, au grand plaisir des journalistes, qui s’amusent de le voir rougir. Surtout quand il dit en anglais ce qu’il refuse de dire en français… On comprend que parler du jurisconsulte est une balade dans un champ de mines. Par ailleurs, on se demande quelle est sa stratégie: si ses biens avaient déjà été placés en fiducie, on aurait pu croire que M. Péladeau souhaite vraiment se couper de Québecor. Ses adversaires auraient été pris de court et trouveraient plus difficile de le soupçonner de duplicité. Il étire plutôt le statu quo.
Le nouveau chef du Parti québécois apprend peu à peu son métier. Miser sur l’économie comme il le fait est sans risque, car l’économie est toujours un mystère pour les gouvernements, quels qu’ils soient. C’est se donner la partie facile que de critiquer les libéraux sur ce plan. Mais entendre Pierre Karl Péladeau dénoncer la compression des dépenses m’apparaît toujours comme une incongruité. D’une prudence parfois maladive, le député Péladeau s’emmêle à l’occasion, au grand plaisir des journalistes, qui s’amusent de le voir rougir. Surtout quand il dit en anglais ce qu’il refuse de dire en français… On comprend que parler du jurisconsulte est une balade dans un champ de mines. Par ailleurs, on se demande quelle est sa stratégie: si ses biens avaient déjà été placés en fiducie, on aurait pu croire que M. Péladeau souhaite vraiment se couper de Québecor. Ses adversaires auraient été pris de court et trouveraient plus difficile de le soupçonner de duplicité. Il étire plutôt le statu quo.
François Legault, chef de la CAQ
On sait que le Québec est plus pauvre que ses voisins, mais le répéter sans cesse, comme le fait le chef de la Coalition avenir Québec, risque de déprimer les optimistes. Si l’austérité ne suffit pas pour relancer la consommation et l’économie, qu’est-ce que M. Legault voudrait soustraire du modèle québécois pour soulager les contribuables les plus taxés d’Amérique? «Faire le ménage», mais où? En finir avec la sécurité d’emploi? Alléger les organigrammes? Le chef caquiste désespère devant l’omniprésence de Pierre Karl Péladeau dans les médias et prépare une frappe sur le front souverainiste. Le départ de Gérard Deltell et la perte de Chauveau l’ont déçu, mais ces échecs sont à mettre à son compte. M. Legault n’aurait jamais dû recruter Jocelyne Cazin. La transformer en demoiselle sur les affiches électorales avait de quoi provoquer les cauchemars du Bel Âge… L’ex-vedette de TVA n’a plus d’avenir à la CAQ.
On sait que le Québec est plus pauvre que ses voisins, mais le répéter sans cesse, comme le fait le chef de la Coalition avenir Québec, risque de déprimer les optimistes. Si l’austérité ne suffit pas pour relancer la consommation et l’économie, qu’est-ce que M. Legault voudrait soustraire du modèle québécois pour soulager les contribuables les plus taxés d’Amérique? «Faire le ménage», mais où? En finir avec la sécurité d’emploi? Alléger les organigrammes? Le chef caquiste désespère devant l’omniprésence de Pierre Karl Péladeau dans les médias et prépare une frappe sur le front souverainiste. Le départ de Gérard Deltell et la perte de Chauveau l’ont déçu, mais ces échecs sont à mettre à son compte. M. Legault n’aurait jamais dû recruter Jocelyne Cazin. La transformer en demoiselle sur les affiches électorales avait de quoi provoquer les cauchemars du Bel Âge… L’ex-vedette de TVA n’a plus d’avenir à la CAQ.
Françoise David, cochef de QS
Le cochef de Québec solidaire agace en cherchant à faire porter surtout par les femmes le supposé fardeau de l’austérité. Et soutenir en corollaire que les investissements dans les infrastructures sont discriminatoires devient risible! Ça montre que la gauche a sa langue de bois. Heureusement que Mme David fait mieux: elle a piloté un projet de loi humanitaire qui empêchera les propriétaires sans scrupules d’expulser leurs locataires âgés. La députée de Gouin a fait un lobby efficace, notamment auprès du ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, capable lui aussi des meilleurs sentiments. Le projet de loi n° 492 modifie le Code civil afin de protéger les droits des locataires aînés. Il s’agit du premier projet de loi émanant de QS depuis son arrivée à l’Assemblée nationale en 2008. Le projet de loi David fait ainsi passer QS à l’histoire.
Le cochef de Québec solidaire agace en cherchant à faire porter surtout par les femmes le supposé fardeau de l’austérité. Et soutenir en corollaire que les investissements dans les infrastructures sont discriminatoires devient risible! Ça montre que la gauche a sa langue de bois. Heureusement que Mme David fait mieux: elle a piloté un projet de loi humanitaire qui empêchera les propriétaires sans scrupules d’expulser leurs locataires âgés. La députée de Gouin a fait un lobby efficace, notamment auprès du ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, capable lui aussi des meilleurs sentiments. Le projet de loi n° 492 modifie le Code civil afin de protéger les droits des locataires aînés. Il s’agit du premier projet de loi émanant de QS depuis son arrivée à l’Assemblée nationale en 2008. Le projet de loi David fait ainsi passer QS à l’histoire.
François Blais, ministre
Capable d’aligner les mots et les idées calmement, soutenant les questions des médias avec un flegme quasiment britannique, François Blais se révèle un ministre de l’Éducation redoutable. C’est la révélation de l’année au caucus libéral. Dire qu’un tel gladiateur était confiné à la Solidarité sociale! Il nous a vite fait oublier Yves Bolduc, collectionneur invétéré de primes et de gaffes. Avec François Blais, la risée n’est plus possible. Les barons du réseau universitaire ont trouvé un interlocuteur à leur mesure, tandis que les commissions scolaires se trouvent confrontées à un véritable «Terminator». Même la Commission scolaire (de gauche) de Montréal s’est résignée à revoir ses pratiques dépensières. Vous pouvez applaudir!
Capable d’aligner les mots et les idées calmement, soutenant les questions des médias avec un flegme quasiment britannique, François Blais se révèle un ministre de l’Éducation redoutable. C’est la révélation de l’année au caucus libéral. Dire qu’un tel gladiateur était confiné à la Solidarité sociale! Il nous a vite fait oublier Yves Bolduc, collectionneur invétéré de primes et de gaffes. Avec François Blais, la risée n’est plus possible. Les barons du réseau universitaire ont trouvé un interlocuteur à leur mesure, tandis que les commissions scolaires se trouvent confrontées à un véritable «Terminator». Même la Commission scolaire (de gauche) de Montréal s’est résignée à revoir ses pratiques dépensières. Vous pouvez applaudir!
Gaétan Barrette, ministre
Brillant, le ministre de la Santé a d’abord mis à genoux le tentaculaire réseau des agences, amalgamées dans des centres régionaux dont on espère plus d’efficacité. Vint ensuite une entente inattendue avec les médecins, qui sont inexorablement soumis à la menace de la loi 20, qui, si elle devait s’appliquer, imposerait des quotas et des pénalités inédites. Les omnipraticiens ont compris le message. À la table des négociations, les spécialistes pourront, au mieux, espérer le statu quo. Avec Réjean Hébert, le réseau de la santé ronronnait comme un chaton. Avec Gaétan Barrette, les fonctionnaires ne peuvent même plus se planquer dans l’organigramme.
Brillant, le ministre de la Santé a d’abord mis à genoux le tentaculaire réseau des agences, amalgamées dans des centres régionaux dont on espère plus d’efficacité. Vint ensuite une entente inattendue avec les médecins, qui sont inexorablement soumis à la menace de la loi 20, qui, si elle devait s’appliquer, imposerait des quotas et des pénalités inédites. Les omnipraticiens ont compris le message. À la table des négociations, les spécialistes pourront, au mieux, espérer le statu quo. Avec Réjean Hébert, le réseau de la santé ronronnait comme un chaton. Avec Gaétan Barrette, les fonctionnaires ne peuvent même plus se planquer dans l’organigramme.
Pierre Paradis, ministre
Les Québécois détenaient le malheureux titre de champions canadiens de la cruauté envers les animaux. Jusqu’à maintenant, la Belle Province considérait chiens, chats et autres animaux de compagnie comme des objets. Cette conception archaïque est révolue et on ne peut que s’en réjouir; les bourreaux d’animaux risqueront la prison et des amendes véritablement dissuasives. Parlementaire expérimenté, politicien redoutable, le ministre Paradis ne parle pourtant pas beaucoup plus souvent que l’intermittent David Birnbaum. Vous ne connaissez pas Birnbaum? C’est le fantôme de D’Arcy-McGee.
Les Québécois détenaient le malheureux titre de champions canadiens de la cruauté envers les animaux. Jusqu’à maintenant, la Belle Province considérait chiens, chats et autres animaux de compagnie comme des objets. Cette conception archaïque est révolue et on ne peut que s’en réjouir; les bourreaux d’animaux risqueront la prison et des amendes véritablement dissuasives. Parlementaire expérimenté, politicien redoutable, le ministre Paradis ne parle pourtant pas beaucoup plus souvent que l’intermittent David Birnbaum. Vous ne connaissez pas Birnbaum? C’est le fantôme de D’Arcy-McGee.
Stéphanie Vallée, ministre
Capable de jongler avec les contradictions et les paradoxes en faisant la moue, la ministre de la Justice permet au gouvernement de Philippe Couillard de donner à la laïcité de l’État une définition inattendue. La neutralité n’est pas une affaire vestimentaire, soutient Mme Vallée en fronçant les sourcils. Pugnace, la ministre Vallée est fort capable de soutenir qu’une femme soumise n’est pas forcément couverte de pied en cap. C’est sans doute par désir de plaire qu’elle se cache ainsi. Mme Vallée a tout de même raison de dire que le tchador n’est pas en vogue chez les fonctionnaires. On y voit effectivement plus de sacs à dos… L’action gouvernementale a été présentée à trois jours de la fin de la session parlementaire; on comprend que la prudence a pris du temps.
Capable de jongler avec les contradictions et les paradoxes en faisant la moue, la ministre de la Justice permet au gouvernement de Philippe Couillard de donner à la laïcité de l’État une définition inattendue. La neutralité n’est pas une affaire vestimentaire, soutient Mme Vallée en fronçant les sourcils. Pugnace, la ministre Vallée est fort capable de soutenir qu’une femme soumise n’est pas forcément couverte de pied en cap. C’est sans doute par désir de plaire qu’elle se cache ainsi. Mme Vallée a tout de même raison de dire que le tchador n’est pas en vogue chez les fonctionnaires. On y voit effectivement plus de sacs à dos… L’action gouvernementale a été présentée à trois jours de la fin de la session parlementaire; on comprend que la prudence a pris du temps.
Jean-François Lisée, député du PQ
Le député Lisée n’a rien de Frank Underwood. Il a montré un indéniable courage dans la course au leadership péquiste. D’abord en soulignant le danger que court Pierre Karl Péladeau et en tirant sa révérence afin de permettre aux péquistes, aveuglés par leur pharaon, de vivre en toute quiétude leur «moment Péladeau». Toujours au fait de ses dossiers, le député Jean-François Lisée fascine ses adversaires. Quand il se lève au salon bleu, silence, on l’écoute, on attend la surprise. C’est que le député de Rosemont est d’une telle efficacité qu’il parvient à imposer à peu près tous les sujets: le sort des handicapés, celui des transgenres, celui — moins triste — des médecins, etc. Même Gaétan Barrette, parfois, serre les dents. 
Ce qui n’est pas peu dire.
Le député Lisée n’a rien de Frank Underwood. Il a montré un indéniable courage dans la course au leadership péquiste. D’abord en soulignant le danger que court Pierre Karl Péladeau et en tirant sa révérence afin de permettre aux péquistes, aveuglés par leur pharaon, de vivre en toute quiétude leur «moment Péladeau». Toujours au fait de ses dossiers, le député Jean-François Lisée fascine ses adversaires. Quand il se lève au salon bleu, silence, on l’écoute, on attend la surprise. C’est que le député de Rosemont est d’une telle efficacité qu’il parvient à imposer à peu près tous les sujets: le sort des handicapés, celui des transgenres, celui — moins triste — des médecins, etc. Même Gaétan Barrette, parfois, serre les dents. Ce qui n’est pas peu dire.
Stéphane Bédard, député du PQ
Que dire d’un témoin de tous les plus récents cataclysmes péquistes? Les libéraux le trouvent inutilement hargneux et déplorent sa démagogie exagérément partisane. Le ton guerrier fait parfois oublier le message. Le député de Chicoutimi a tout de même tenu le fort péquiste durant la trop longue course au leadership du Parti québécois. Tous l’ont trouvé beaucoup trop dur envers le jurisconsulte, Me Claude Bisson, nommé par Lucien Bouchard et décoré jeudi de la Médaille 2015 du Barreau du Québec. M. Bédard prend soin de son chef et lui a cédé un de ses plus brillants collaborateurs: Simon Lajoie.
Que dire d’un témoin de tous les plus récents cataclysmes péquistes? Les libéraux le trouvent inutilement hargneux et déplorent sa démagogie exagérément partisane. Le ton guerrier fait parfois oublier le message. Le député de Chicoutimi a tout de même tenu le fort péquiste durant la trop longue course au leadership du Parti québécois. Tous l’ont trouvé beaucoup trop dur envers le jurisconsulte, Me Claude Bisson, nommé par Lucien Bouchard et décoré jeudi de la Médaille 2015 du Barreau du Québec. M. Bédard prend soin de son chef et lui a cédé un de ses plus brillants collaborateurs: Simon Lajoie.
François Paradis, député de la CAQ
François Legault a eu la main plus heureuse à Lévis que dans Chauveau. Avec François Paradis, la Coalition avenir Québec peut faire oublier le douloureux départ de Christian Dubé. Le député Paradis a vite montré des talents de parlementaire. Il a tapé dans le mille en dénonçant le racket syndiqué des bains aux personnes âgées, confinées dans les centres de soins de longue durée. Payer pour être lavé en 2015? On remercie le député Paradis d’avoir forcé les autorités à admettre que l’impensable était plus courant que l’hygiène.
François Legault a eu la main plus heureuse à Lévis que dans Chauveau. Avec François Paradis, la Coalition avenir Québec peut faire oublier le douloureux départ de Christian Dubé. Le député Paradis a vite montré des talents de parlementaire. Il a tapé dans le mille en dénonçant le racket syndiqué des bains aux personnes âgées, confinées dans les centres de soins de longue durée. Payer pour être lavé en 2015? On remercie le député Paradis d’avoir forcé les autorités à admettre que l’impensable était plus courant que l’hygiène.
Nathalie Roy, députée de la CAQ
Le ton théâtral de ses interventions répand parfois des sourires dans les tribunes de la presse, mais la députée de Montarville reste une valeur sûre du caucus caquiste. L’ex-vedette de TQS donne la réplique à Lise Thériault et à Stéphanie Vallée en matière de droit, d’identité et de condition féminine. On ose dire qu’elle fait de l’ombre à Carole Poirier, la baronne d’Hochelaga-Maisonneuve. L’autre jour, Mme Roy a surpris avec une motion sur les conditions effroyables réservées aux femmes du Congo. La Coalition avenir Québec, c’est parfois la version parlementaire de Vision mondiale.
Le ton théâtral de ses interventions répand parfois des sourires dans les tribunes de la presse, mais la députée de Montarville reste une valeur sûre du caucus caquiste. L’ex-vedette de TQS donne la réplique à Lise Thériault et à Stéphanie Vallée en matière de droit, d’identité et de condition féminine. On ose dire qu’elle fait de l’ombre à Carole Poirier, la baronne d’Hochelaga-Maisonneuve. L’autre jour, Mme Roy a surpris avec une motion sur les conditions effroyables réservées aux femmes du Congo. La Coalition avenir Québec, c’est parfois la version parlementaire de Vision mondiale.

CITATION DE LA SEMAINE

«On va se promener en bicycle dans un Québec souverain» 
 
-Jean-Marc Fournier, ridiculisant la position du PQ sur le pétrole
 

 

 

 

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