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Dure défaite pour Pascale Déry dans Drummond

Dure défaite pour Pascale Déry dans Drummond
Photo le Journal de Montréal, Caroline Lepage

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DRUMMONDVILLE | Malgré sa campagne énergique, la candidate vedette du parti conservateur, Pascale Déry, a mordu la poussière dans Drummond.

«On est déçu, c'est sûr, mais je suis extrêmement fière de moi et de nous tous parce qu'on a fait une campagne exceptionnelle et remarquable. C'était du jamais vu», a dit Pascale Déry à ses partisans.

Défaite à l’investiture dans Mont-Royal, cette ancienne chef d’antenne à LCN et journaliste à TVA s’était fait offrir le comté de Drummond, avec lequel elle s’est vite familiarisée.

La candidate s’est investie à fond, allant à la rencontre des électeurs aux quatre coins du territoire. Mère de famille, Mme Déry a souvent fait campagne avec ses deux enfants.

«On n'a rien à se reprocher. On est dans Drummond depuis des mois», a-t-elle insisté.

À chaque occasion, cette femme de 39 ans insistait sur l’importance de la stabilité économique que propose son parti. Quand elle parlait de création d’emplois, de croissance ainsi que de baisses d’impôts et de taxes, elle croyait toucher les électeurs et les nombreuses petites familles du comté.

À deux reprises, son chef Stephen Harper s’est arrêté dans Drummond, ce qui laissait croire que le parti conservateur entretenait l’espoir de conquérir le comté, en vain.

Malgré tout, Mme Déry a réussi à faire mieux que l’ancien candidat conservateur dans Drummond, Normand W. Bernier, qui a terminé avec 15,9 % des appuis, il y a quatre ans.

Légère avance du NPD

Alors que le néo-démocrate François Choquette l'avait emporté haut la main en 2011, avec 52 % du suffrage, il a mené cette année une solide lutte a son rival libéral, Pierre Côté.

À l'heure de tombée du Journal, le député sortant conservait une légère avance sur son adversaire.

«On est encore sur le qui-vive. Les tendances sont bonnes pour nous», a commenté M. Choquette.

Selon lui, le glissement du vote vers les libéraux se serait produit lors des derniers jours, sinon le jour même du scrutin.