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Steven Blaney résiste dans Bellechasse-Les Etchemins-Lévis

En présence de son épouse, de ses enfants et de ses parents, le ministre sortant, qui siégera désormais dans l’opposition.
Photo Le Journal de Québec, Annie T Roussel En présence de son épouse, de ses enfants et de ses parents, le ministre sortant, qui siégera désormais dans l’opposition.

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Systématiquement élu depuis 2006, le conservateur Steven Blaney a résisté au déferlement libéral pour conserver haut la main sa circonscription de Bellechasse-Les Etchemins-Lévis.

Après le dépouillement de la plupart des boîtes de scrutin, environ 18 000 voix séparaient le ministre sortant de la Sécurité publique de son principal adversaire, le libéral Jacques Turgeon. Fait à noter, il s’agit de la plus large victoire de M. Blaney depuis le scrutin de janvier 2006.

«C’est un grand honneur d’accepter pour la quatrième fois le mandat confié par les gens du comté. J’entends les représenter avec fierté et dignité», a lancé M. Blaney pour galvaniser ses troupes réunies au local de campagne conservateur du boulevard Guillaume-Couture, à Lévis.

En fin de soirée, Steven Blaney a tenu à rendre hommage à l’ancien premier ministre Harper lequel a été «un ardent défenseur des intérêts du Québec au cours de la dernière décennie. Il a réconcilié le Parti conservateur avec le Québec».

Assez étrangement, le ministre sortant a précisé être «impatient» de siéger bientôt sur les bancs de l’opposition à la Chambre des communes. «Ça va être une découverte pour moi», a-t-il indiqué. En présence de son épouse, de ses enfants et de ses parents, M. Blaney a dit se sentir «moins orphelin» à la suite de l’arrivée de députés conservateurs de la région comme Gérard Deltell ou encore Pierre-Paul Hus.

Dans Bellechasse-Les Etchemins-Lévis, le néodémocrate Jean-Luc Daigle est arrivé en troisième position, tandis que le bloquiste Antoine Dubé et le vert André Bélisle ont fermé la marche.

Ambiance morose

L’ambiance était plutôt morose toute la soirée chez les conservateurs de la Rive-Sud de Québec. Quelques dizaines de militants se sont rassemblées pour écouter, d’une oreille distraite, le déroulement d’une soirée électorale essentiellement marquée par des victoires libérales successives.

L’annonce par les télévisions, de l’avènement d’un gouvernement libéral majoritaire a été accueillie dans un silence de morts puis par un «oh non!» fort déçu.