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L'ex maire de Victoriaville Alain Rayes s'en va à Ottawa

Alain Rayes
Photo Éliane Thibault Alain Rayes

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VICTORIAVILLE | Il était maire de Victoriaville, il est désormais élu comme député fédéral pour la circonscription de Richmond-Arthabaska. Alain Rayes poursuit son ascension politique, mais doit oublier le siège de ministre auquel il était pressenti.

Le pari aurait pu être risqué. L'homme politique bénéficie d'une bonne notoriété dans la municipalité qu'il administre. Restait à savoir si les électeurs allaient le suivre auprès du parti Conservateur.

«Certains m'ont traité d'opportuniste pour ma carrière politique. Sauf que je suis élu dans un parti qui est considéré comme moins populaire au Québec. C'était un pari audacieux, mais je l'ai relevé», a-t-il déclaré.

Dès le début du dépouillement, Alain Rayes était en tête. Rapidement, il a acquis une avance qu'il a conservée tout le long de la soirée. Au final, il récolte un peu plus de 30 % des voix.

Une campagne où l'intégrité a été menacé

Au cours de sa campagne, Alain Rayes aura été mêlé à quelques reprises à des questions d'ordre éthiques. Ce dernier a d'ailleurs eu une pensée pour son père qui a dû s'effacer de cette campagne parce qu'il est directeur de scrutin adjoint.

Son salaire de maire de 90 000 $ annuellement perçu durant la campagne a aussi fait réagir ses adversaires. Maintenant qu'il est officiellement élu, il affirme qu'il démissionnera de ses fonctions à la municipalité dès que possible.

«Pour l'instant, je savoure ma victoire. Malgré ces attaques, les citoyens ont parlé et je veux maintenant tous les représenter.»

Alain Rayes livrait bataille contre Marc Desmarais chez les libéraux, Myriam Beaulieu pour le NPD et Olivier Nolin pour le Bloc Québécois.