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Quand les pédophiles défendent leurs "droits"

13 personnes ont été arrêtées - pédophiles

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Comme on peut le lire aujourd’hui, un groupe de pédophiles a obtenu un statut d’OSBL, afin de militer pour défendre leurs « droits »...

 

Cela m’a fait pensé à une chronique que j’ai publiée en avril 2010....

 

 

 

LES NOUVEAUX PÉDOPHILES

 

 

 

Il fut un temps où l’image typique du pédophile était celle d’un homme solitaire, refermé sur lui-même, qui ne partageait sa passion avec personne.

Tout ça, c’est du passé.

La révolution Internet a permis aux pédophiles de se regrouper. Non seulement peuvent-ils maintenant discuter entre eux et échanger toutes sortes de trucs, mais ils utilisent les nouveaux médias pour défendre leurs droits et faire avancer « leur cause ».

 

DES EXPÉRIENCES « POSITIVES »

 

Terminée, l’époque où les pédophiles croulaient sous la honte. Les « amoureux de jeunes garçons et de jeunes filles », comme ils s’appellent, sortent maintenant du placard et demandent qu’on respecte leurs « droits » et leur « nature ».

C’est le cas de NewgonWiki, un organisme qui vise à « montrer le côté positif des relations sexuelles entre mineurs et adultes ».

Affirmant haut et fort que « les enfants peuvent être sexuels eux aussi » (un slogan qu’ils impriment fièrement sur des affiches et des bannières), les directeurs de NewgonWiki offrent toutes sortes de trucs à leurs membres : comment cacher des images pornographiques sur leur disque dur, comment les effacer rapidement en cas de descente policière, comment surfer sur le Web en protégeant leur identité, etc. 

On informe aussi les pédophiles des législations en vigueur à l’étranger (très utile pour les amateurs de tourisme sexuel), et publie divers témoignages de mineurs qui se rappellent « avec émotion » de la première fois où ils ont couché avec un adulte (exemple : « J’avais 12 ans et j’ai couché avec mon prof de sciences, c’était fantastique... »).

 

DES « RÉSISTANTS »

 

Autre organisation défendant les « droits » des pédophiles : The Child Love Resistance (CLR). 

Fondé en août 2008 pour « combattre les préjugés négatifs qui circulent sur les amoureux d’enfants » (on ne prononce jamais le mot « pédophile », qui est considéré comme discriminatoire), ce groupe cherche à unir les membres de « la communauté » pour changer les lois concernant les rapports sexuels entre adultes et mineurs.

Son premier objectif : abaisser l’âge de consentement sexuel à 12 ans aux États-Unis. 

« En permettant aux gens qui partagent notre point de vue de se regrouper, nous pourrons participer à changer les mentalités », affirme l’organisme sur son site.

L’administrateur du blogue de CLR est le fondateur d’un autre groupe pro-pédophile appelé Little Boy Lover.

 

CHANGER LES MENTALITÉS

 

Le 28 mars 2010, CLR publiait sur son site une entrevue avec Richard Kramer, l’un des directeurs de B4U-ACT.

Cet organisme sans but lucratif basé au Maryland tente d’établir un « dialogue constructif » entre les « amoureux d’enfants » et les professionnels de la santé, afin que la pédophilie ne soit plus considérée comme une maladie mentale.

« Comment se porte votre mission ? », demande le représentant de CLR.

« Nous remportons un succès remarquable, répond Richard Kramer. Nous avons organisé quatre ateliers auxquels ont participé des travailleurs sociaux et des psychiatres. Nous leur avons expliqué pourquoi ils doivent changer d’attitude envers nous.

« Ces ateliers se sont tellement bien déroulés que nous allons bientôt lancer une publication rédigée conjointement par des amoureux d’enfants et des professionnels de la santé ! Nous préparons également un important colloque... »

En passant, qui subventionne B4U-ACT ? Le Baltimore Mental Health Systems, un organisme qui supervise tous les services offerts aux malades mentaux dans la ville de Baltimore.

 

 

VIVE LA RÉVOLUTION SEXUELLE !

 

 

Croyez-le ou non, mais des pédophiles néerlandais sont allés encore plus loin dans la recherche d’une légitimité.

Ils ont tout simplement formé un parti politique !

Le Parti de la Charité, de la Liberté et de la Diversité, fondé le 31 mai 2006 par Marthijn Uittenbogaard, un pédophile très connu aux Pays-Bas, propose la suppression progressive de l’âge de consentement sexuel et la dépénalisation de la pornographie juvénile.

Le programme de cette formation politique tire dans toutes les directions.

Il est pour la fermeture des écoles confessionnelles, pour la légalisation du suicide assisté et pour l’adoption d’une loi anti-déficit, mais aussi pour la légalisation de la pratique de la prostitution dès l’âge de 16 ans, pour le droit de consommer de l’alcool et des drogues (douces et dures) dès l’âge de 12 ans, pour le nudisme en public, pour la légalisation des rapports sexuels avec les animaux et pour la diffusion de films pornographiques à la télé à toute heure du jour.

Se disant nostalgique des années 70 « où l’on pouvait toucher les enfants sans que cela ne fasse de drames », Uittenbogaard (qui voue un culte aux frères Hanson, un groupe pop des années 90 formé de trois jeunes blondinets) croit que la société est prête pour une deuxième « révolution sexuelle ».

 

LA BÉNÉDICTION DU JUGE

 

En 2007, des membres d’une association néerlandaise de défense des droits de l’enfance ont tenté de faire interdire le Parti de la Charité, de la Liberté et de la Diversité, mais le juge les a déboutés, sous prétexte que « la liberté d’expression et la liberté d’association, qui incluent la liberté de monter un parti politique, sont l’un des fondements de la démocratie ».

Bref, ce parti (fondé par trois hommes qui brandissaient fièrement leur amour des mineurs) a reçu la bénédiction du système de justice !

« Les pédophiles abusent de la tolérance de la loi néerlandaise, a lancé Anke de Wijn, l’avocate qui représentait les opposants au parti. Les victimes sont blessées par le fait que des pédophiles utilisent l’arène politique pour faire la promotion de leurs idées. »

Vous imaginez, vous, un parti politique qui fait la promotion de l’inceste ?

 

« UNE BELLE AMITIÉ... »

 

Heureusement, la démocratie a fini par avoir gain de cause.

En effet, faute d’avoir amassé suffisamment de signatures pour se présenter aux élections de 2011, le Parti de la Charité, de la Liberté et de la Diversité s’est officiellement dissous le 14 mars 2010.

Cela dit, les idées que ses membres ont défendu pendant quatre ans sur la place publique continuent d’alimenter les forums des associations de défense des droits des pédophiles.

Il suffit de lire cet éditorial d’une revue pro-pédophile pour s’en rendre compte :

« La plupart des amoureux d’enfants sont des citoyens responsables qui ont un emploi normal et mènent une vie discrète. Pourtant, nous sommes les victimes d’une chasse aux sorcières. À cause de certains pédophiles qui ont commis des actes répréhensibles contre ces enfants que nous aimons tant, nous ne pouvons pas contribuer à enrichir la vie de nos amis mineurs. Car, oui, il ne s’agit que de cela, d’une belle et tendre amitié... »

Yeah, sure...