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Les 10 meilleurs jeux vidéo qu’on retrouvait sur Vidéoway

Les 10 meilleurs jeux vidéo qu’on retrouvait sur Vidéoway

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Le système de divertissement télévisuel lancé par Vidéotron en 1989 a marqué toute une génération.

Le système de divertissement télévisuel lancé par Vidéotron en 1989 a marqué toute une génération.

Officiellement mis hors service le 26 avril 2006, le Vidéoway a procuré des heures et des heures de plaisir à des familles entières, des bambins jusqu’aux grands-parents.

Si les aînés adoraient les jeux de patience aux cartes, les plus jeunes pouvaient s’initier aux jeux vidéo avec des activités simples comme Colorimage ou Crocomaths.

Mais ceux qui sont devenus de véritables mordus, au point de devenir membres du Club des Maîtres et de passer à l’émission Les branchés (diffusée au Canal Vidéoway), sont ceux qui ont vécu les premières années de leur adolescence au début des années quatre-vingt-dix.

L’auteur de ces lignes en fait partie.

Alors pour célébrer cette console révolutionnaire qui est disparue du radar depuis bientôt dix ans, nous vous avons préparé un petit palmarès de ce que nous croyons être les dix meilleurs jeux auxquels il était possible de jouer sur Vidéoway.


#10 - Tac-o-tac

L’aspect le plus amusant de ce jeu se déroulait avant même le début de la partie: c’était, de mémoire, le seul jeu où le joueur avait le loisir de se choisir un surnom.

Évidemment, il ne pouvait pas en sélectionner un dans l’immensité de l’existence, mais plutôt dans une banque d’une douzaine de sobriquets pré-sélectionnés.

Champion, Génie et Einstein étaient pas mal les meilleurs pour lesquels vous pouviez opter.

Une fois votre vocable choisi, vous vous lanciez dans une joute mathématique où vous déplaciez votre curseur sur une grille de chiffres. Un joueur se déplaçait horizontalement; tandis que son adversaire bougeait à la verticale.

Si vous n’aviez pas de véritable partenaire de jeu, vous deviez affronter le redoutable Prof.

 

#9 - Les tours de Hanoï

Ce jeu, qui ne se trouvait pas dans la section des jeux d’adresse (il était plutôt classé du côté des jeux dits «de société»), a été imaginé par un mathématicien français du XIXe siècle, Édouard Lucas.

Il s’agissait de déplacer une pyramide composés de disques et posée sur un socle, à un autre des deux socles disponibles, et ce, en faisant le moins de mouvement possible.

La règle d’or: il était interdit de déposer un disque sur une autre plus petit. Les seuls déplacements autorisés étaient vers un disque plus large ou un socle vide.

Décrit de la sorte, ça semble extrêmement plate. Mais moi, j’adorais ça.

 

#8 - Dé-plus

Tout le monde connaît ce jeu. C’est le Yahtzee.

Bien que la version du Vidéoway ne révolutionnait rien au niveau des règles de jeu, il était toujours agréable d’y jouer pour deux raisons:

1- les visuels des dés qui «se brassent»
2- les effets sonores quand les dés étaient lancés

En fait, tout le plaisir associé à ce jeu résidait dans ces deux simples éléments. Ce n’était pas important de «faire ses deux» ou d’y aller pour la «main pleine». Tout ce qui comptait, c’était de lancer les dés le plus souvent possible!

 

#7 - Bizbille

Ça, c’est un jeu qui, de mémoire, est une création originale du Videoway. Il ne semble pas  avoir existé sous un nom équivalent ailleurs. Corrigez-nous si nous faisons erreur.

En gros, il s’agissait de faire tourner un disque divisé en six (ou huit?) parties colorées d’autant de couleurs. Un peu comme à «La roue chanceuse», une aiguille faisait en sorte qu’une couleur était sélectionnée lorsque le cercle cessait de tourner.

Ensuite, on devait faire disparaître une des tuiles (de la couleur correspondante) bloquant les entonnoirs, de façon à ce que notre bille se rende au bas de l’écran en premier.

Il fallait choisir stratégiquement les tuiles à retirer, car l’adversaire pouvait aussi profiter de ces «trous».

OK, ce n’est pas facile à expliquer, mais c’était assez facile à jouer, et c’est ce qui, à notre vie, faisait la force de ce jeu.

 

#6 - Le Questionneur

Ce quiz, qui n’avait rien d’un jeu d’adresse, était plutôt un jeu de connaissances générales classé dans la rubrique des «Jeux de société».

Les questions, renouvelées à chaque deux semaines, n’étaient jamais ni trop faciles ni trop difficiles. C’est pourquoi c’était un jeu assez agréable à jouer que l’on soit seul ou en famille.

Son design, simple mais efficace, donnait aussi une impression d’importance à la qualité de nos réponses.

Qui, en effet, ne se souvient pas de ce temple grec ou romain, véritable panthéon du savoir?
OK. Beaucoup de gens...

 


#5 - Taupe

Quel jeu fascinant!

Vous étiez un bulldozer et vous deviez ramasser des diamants dans le sol.
Vous pouviez aussi pousser des poches de jute marquées d’un signe de dollar pour qu’elles se transforment en pièces d’or.

Généralement, on «mourait» au troisième ou quatrième tableau.  C’était assez difficile comme jeu, en fait.

Et c’était un des cinq jeux pour lesquels on pouvait devenir Maître.

 


#4 - Fou du roi

 

Une autre création originale de Vidéoway, selon nos souvenirs.

Le Fou du roi se promenait de pièce en pièce, dans un château, et essayait de récolter plusieurs éléments en cours de route.

Les clés étaient essentielles pour passer au niveau suivant, les torches lui permettaient de mieux voir les vilains fantômes et d’autres items que le temps a oublié avaient d’autres usages.

On pouvait voir Fou du roi comme une version un peu moins poussée de Zelda, mélangée avec certains éléments de Pac-Man.

 

#3 - Monsieur Chin

En cette époque de rectitude politique, il est impensable qu’un jeu mettant en vedette un personnage asiatique stéréotypé (et s’appelant Monsieur Chin de surcroît) ait pu exister.

Pourtant, c’était bel et bien le cas.

Monsieur Chin voulait faire tourner des assiettes sur des poteaux sans les faire tomber. Et c’était loin d’être évident.

En fait, malgré les drôles de préjugés véhiculés, il n’en demeure pas moins que Monsieur Chin est un excellent concept de jeu, qu’on aurait voulu essayer avec une manette autrement plus ergonomique que la télécommande Vidéoway.

 

#2 - Styx

Jeu créé par Windmill Software en 1983, Styx est un pur divertissement des années 80.

Son concept est d’une simplicité désarmante: vous devez, en déplaçant le curseur, tracer des formes géométriques à l’intérieur d’un rectangle dans lequel bouge une espèce de «serpent électrique».

Évidemment, vous devez à tout prix éviter de vous faire toucher par ce «serpent électrique», sinon la mort vous attend.

Une fois que vous aurez réussi à couvrir 80% de la surface du rectangle avec vos formes, vous pourrez passer au prochain niveau.

Si vous êtes impatient, vous pouvez tenter le tout pour le tout: traverser l’écran avec le curseur et emprisonner le Styx d’un côté. Cette stratégie fonctionnait une fois sur dix...

 

#1 - Temporel Inc.

De loin, et facilement, le meilleur jeu disponible sur Vidéoway.

Que dire sur Temporel qui n’a pas déjà été dit?

Bref sommaire du jeu: Vous êtes dans une pyramide de l’Égypte ancienne et vous devez repartir à bord de votre soucoupe volante. La pyramide étant un véritable labyrinthe, vous tentez premièrement de comprendre comment la quitter, sans oublier de récolter tous les éléments nécessaires à votre départ, et ce, en évitant tous les pièges qui vous sont tendus.

Puisque une image vaut mille mots, pourquoi ne pas jouer vous-mêmes à Temporel ?

1993 comme si vous y étiez!

(N’oubliez pas de prendre le Yoli, il vous sera très utile ;) )