/news/green
Navigation

Développement immobilier dans l’Anse-à-l’Orme: la biodiversité menacée

Coup d'oeil sur cet article

MONTRÉAL – Le projet immobilier qui doit être construit sur le plus grand espace naturel restant sur l’île de Montréal, dans le secteur de l’Anse-à-l’Orme, pourrait menacer la biodiversité de la région, révèlent les résultats de deux études publiées mardi par la Fondation David Suzuki.

Le projet immobilier de près de 6000 logements doit être construit sur un grand territoire naturel boisé chevauchant l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, ainsi que les villes de Sainte-Anne-de-Bellevue et de Senneville.

«À la lumière des résultats de ces études, il est évident que le projet de développement immobilier ne peut voir le jour», a fait savoir par communiqué Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Selon la Fondation David Suzuki, 270 espèces fauniques et floristiques, dont certaines sont considérées rares ou menacées, entourent ou sont contenues dans la zone du projet. Celui-ci pourrait également faire diminuer la capacité des espèces à se déplacer sur le territoire et ainsi menacer la biodiversité.

La construction de ce nouveau quartier résidentiel avait été annoncée par le maire de Montréal, Denis Coderre, en juin dernier et a été fortement critiquée depuis, notamment par l’opposition officielle.