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14 citations à coeur ouvert de Julie Snyder à Tout le monde en parle

14 citations à coeur ouvert de Julie Snyder à Tout le monde en parle
Photo d'archives

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La 11e saison de Tout le monde en parle se termine en grand ce dimanche, alors que l’animateur Guy A. Lepage a réussi à convaincre Julie Snyder de participer à son émission.

La femme de 48 ans, qui avait jusqu’ici toujours décliné l’offre de Guy A., a finalement décidé de lui accorder une entrevue poignante au plus grand plaisir de ses admirateurs.

Durant la dernière année, Snyder a vécu beaucoup de hauts et de bas... Elle avait donc beaucoup à dire. 

Voici les meilleures citations de l’entrevue que tout le monde attendait.

«Guy c’est le gars qui m’a le plus couru après depuis les 12 dernières années», raconte Julie en parlant du fait que l’équipe de Tout le monde en parle lui téléphonait à tous les lundis matins pour la convaincre de participer à l’émission.

«Quand t'es en couple, tu fais des choix pour ta famille. Moi j’avais besoin de faire des choix pour les enfants...» explique Julie qui préfère ne pas être nominée dans les galas pour pouvoir passer plus de temps avec sa famille.

Par rapport à l’entrevue avec Céline

«J’ai coanimé avec Marie-Claude Barrette cet automne... Et Céline c’est la personne la plus généreuse en entrevue... Je suis certaine que ça va bien se passer. Ce qu’il y a de particulier, c’est que je croyais que c’est moi qui allais faire l’entrevue... J’ai mis en place toute l’équipe qui va faire l’entrevue... Mais dans ce cas-là, c’est différent. Jusqu’à tout récemment c’était moi... Je ne serais pas honnête de dire que je ne suis pas déçue, mais ce n’est pas ma décision.»

Par rapport son avenir professionnel

«Pour l’instant, je vais faire Le Banquier et après ça, je vais voir ce qui se passe avec ça...»

«C’est l’avenir qui va me le dire. C’est dur pour moi de répondre à cette question-là. Je te dirais que oui j’ai des inquiétudes», raconte Julie qui s’inquiète de son avenir professionnel.

«Bien moi, je te dirais que c’est sûr que je me suis donné corps et âme pour TVA... Moi j’étais en captivité à TVA. Tu ne vas pas aller scorer contre ton amoureux avec qui tu fonctionnes en équipe.»

«Quand je prenais une décision, elle était prise en fonction de l’intérêt de TVA et de Québécor.»

Par rapport au crédit d’impôt

«J’ai trouvé ça très difficile. Ça été une onde de choc parce que quand j’ai fondé cette compagnie-là, en 1997, c’était pour être indépendante pis après ça j‘ai travaillé beaucoup en pensant à mon couple...» soutient l’animatrice.

Par rapport à sa séparation

«C’est un beau défi la médiation. On travaille fort. C’est sûr que ce soir je ne peux pas en parler. C’est confidentiel. C’est un processus confidentiel... Mais je me dis tout le temps que nos enfants vont à l’école publique... Là-bas, il ne faut pas faire de l’intimidation, il faut apprendre à mettre de l’eau dans notre vin... Nos enfants apprennent beaucoup par l’exemple, j’espère qu’on va être un bon exemple.»

Par rapport à sa demande en mariage

«Ce jour-là, c’était sûrement le plus beau jour de ma vie. Ça faisait longtemps que j’espérais ça... On voulait reconstruire notre nid familial, notre équipe. On a travaillé longtemps en thérapie de couple... Moi, mes repères, mes frontières, mon pays c’était Pierre Karl. C’est sûr que c’était tout ce que j’avais toujours espéré.»

«Si je peux peut-être donner un conseil... On dit souvent que l’important c’est la famille, mais la vie de couple c’est le solage de ta famille. Pis ta famille ne tiendra pas si le couple ne tient plus.»

Par rapport à la course à la chefferie

«J’ai commencé à fumer... Moi qui est très santé...»

«Le lendemain de l’élection de Pierre Karl, je me suis retrouvé en pyjama avec un poncho, avec mon café et ma cigarette en petite boule sur le balcon... Et là, j’ai réalisé pourquoi les gens disaient que la politique c’est violent.»

«J’avais des convictions avant d’être avant Pierre-Karl et ce n’est pas parce que nous sommes séparés que je me suis séparée de mes convictions.»