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Comment bien négocier le financement de l'achat de votre première maison ?

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Sur le long terme, l’achat d’une maison est une bien meilleure alternative à la location. Grâce aux aides financières proposées par les organismes de prêt, il est possible d’acheter sa première maison avec un budget initial limité. Ce budget initial, appelé « mise de fonds » peut changer d’une institution financière à une autre. Il en est de même pour la période de remboursement et l’intérêt. Le prix d’une même maison peut ainsi changer d’une offre à une autre après cumul. L’article suivant vous donnera l’astuce pour bien négocier le financement de l’achat de votre première maison.

Ce qu’il faut connaître avant l’achat de sa première maison

 

1. Calculez votre capacité d’emprunt

Vous ne pouvez acheter qu’une propriété qui correspond à votre capacité d’emprunt. Cette valeur dépend de la mise de fonds et du montant que le prêteur peut vous retirer tous les mois. Plus la mise de fonds est élevée, moins il y aura de prêts hypothécaires et d'intérêts. La période d’amortissement sera également réduite si la capacité d’emprunt de l’acquéreur est élevée. L’outil de calcul de la capacité d’emprunt est téléchargeable en ligne.

2. Estimez votre mise de fonds

Un budget initial élevé implique un prêt moins élevé. Les intérêts totaux à payer seront donc diminués. Il ne faut pas non plus verser toutes vos économies en tant que mise de fonds. Il faut quand même mettre un peu d’argent de côté en cas de crise. La mise de fonds peut être de l’argent liquide, mais peut également provenir d’un don, d’un placement, d’un héritage ou du REER.

Si vous possédez une mise de fonds supérieure à 20 % du prix d’achat, vous n’êtes pas obligé de passer par une assurance hypothécaire. Dans le cas contraire, vous êtes obligé de contracter une assurance. Dans tous les cas, votre mise de fonds ne doit pas être inférieure à 5 % du prix d’achat.

3. Prévoyez de l’argent pour d’éventuels coûts supplémentaires

L’achat d’une maison peut engendrer des coûts additionnels. Parmi ces coûts, citons entre autres :

  • Les frais de transactions hypothécaires ;
  • Les taxes foncières ;
  • Les travaux (déménagement, assurance habitation, aménagement intérieur et mise en service, etc.)

4. « Préautorisez » votre prêt

Il est possible que votre demande de prêt soit refusée. Vous aurez alors perdu du temps et de l’argent. Pour éviter ce genre de désagrément, demandez un prêt préautorisé. Pour ce faire, constituez votre dossier et demandez l’approbation du financement de votre première maison auprès d’un conseiller de votre banque. Ce dernier peut même vous fournir une fourchette de prix des maisons finançables.

Quelle assurance hypothécaire choisir ?

Le recours à l’assurance prêt hypothécaire est obligatoire pour les mises de fonds inférieures à 20 % du prix d’achat. Or, les assurances ont chacune leurs conditions et leurs prix. Avant de magasiner, il est préférable de faire une simulation en ligne et choisir l’assurance qui correspond au mieux à sa situation. Ce comparateur d'assurance hypothécaire en ligne vous permet d'évaluer l'offre d'institutions financières et d’identifier ainsi l’assurance au meilleur prix.

Existe-t-il un moyen de réduire le coût total de l’hypothèque ?

Oui, grâce au comparateur d’assurance prêt hypothécaire. Cette technique vous permet d’économiser jusqu’à 45 % sur votre hypothèque.

Conclusion

La mise de fonds et vos revenus mensuels seuls ne peuvent déterminer votre pouvoir de financement immobilier. Il existe des démarches et des frais cachés qui demandent une réflexion supplémentaire. L’appui d’une assurance hypothécaire n’est pas tout le temps favorable, car cette dernière possède ses propres conditions. Il est donc plus sage de se préparer en amont pour bien négocier le financement de sa première maison. Les simulations en ligne sont là pour vous aider dans ce sens. Ces applications sont gratuites, et entièrement fiables.