/news/politics
Navigation

Attaque mortelle d’un pitbull: Coiteux comprend la déception de la famille Vadnais

Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux
Photo Simon Clark Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux

Coup d'oeil sur cet article

Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, comprend que la famille de Christiane Vadnais soit déçue qu’aucune accusation ne soit portée envers le propriétaire du pitbull qui a attaqué mortellement la dame de 55 ans, en juin dernier.

«Bien entendu, je comprends parfaitement la déception de la famille. C’est des événements tragiques qui ont bouleversé la famille au premier plan, et je dirais même le Québec tout entier», a commenté le ministre Coiteux devant la presse parlementaire, mercredi matin.

L’attaque mortelle d’un pitbull dont a été victime Christiane Vadnais en juin dernier avait semé l’émoi à travers tout le Québec, en plus de relancer le débat sur l’encadrement des chiens dangereux.

Après avoir invité, dans un premier temps, les municipalités à resserrer leurs propres règles en vertu des pouvoirs qu’elles possèdent déjà, le gouvernement Couillard s’était engagé à ce qu’un cadre législatif soit déposé dès la rentrée parlementaire automnale.

Le projet de loi se fait toujours attendre

À deux semaines de la pause des Fêtes, le projet de loi se fait toujours attendre, notamment en raison de la grève des juristes de l’État.

Le ministre de la Sécurité publique a assuré que ce temps d'attente n'a rien à voir avec la contestation en cour du règlement anti-pitbull adopté à Montréal.

«Il arrive parfois que ça prenne un petit peu plus de temps que prévu, mais on demeure déterminés à présenter un projet de loi pour l’encadrement des chiens dangereux (partout sur le territoire québécois). Ça reste notre objectif de le déposer dans les meilleurs délais», a indiqué le ministre Coiteux.

On ignore toutefois s’il sera déposé d’ici la fin de la session parlementaire. Chose certaine, il est déjà trop tard pour qu'il puisse être adopté avant Noël.

«Le plus tôt qu’on pourra, a répété le ministre de la Sécurité publique. Les travaux sont très avancés. Il nous reste encore quelques petites choses à valider.»