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Les entreprises qui quittent les États-Unis en subiront les «conséquences»

Les entreprises qui quittent les États-Unis en subiront les «conséquences»
Photo AFP

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Alors que nos élus semblent baisser les bras devant les fermetures d’usines, le président américain élu, Donald Trump, menace les entreprises qui quittent les États-Unis, pour produire moins cher ailleurs, qu’elles en subiront les «conséquences», a-t-il dit jeudi.

«Les entreprises ne vont pas continuer à quitter les États-Unis sans qu'il y ait des conséquences. C'est fini ça. C'est fini», a lancé M. Trump, lors de sa visite dans une entreprise de l'Indiana, dont il affirme avoir empêché la délocalisation et sauvé plus d’un millier d’emplois.

Biscuits Oréo et Mondelez

Il semble qu’il ait réussi à faire réfléchir le géant Mondelez International, celui-là même qui a annoncé mercredi la fermeture de son usine de la rue Viau, à Montréal, et la mise à pied, d’ici la fin de 2017, de ses 454 employés.

Rappelons que Donald Trump avait affirmé qu’il ne mangerait plus jamais de biscuits Oréo après que son fabricant Nabisco (propriété de Mondelez) ait annoncé la délocalisation de 600 emplois de son usine de Chicago vers Salinas, au Mexique.

Or, Mondelez a dit jeudi au réseau FOX Business avoir terminé ses délocalisations et qu’il était ouvert au dialogue avec Donald Trump.

«Nous attendons avec impatience l’occasion de travailler avec l’administration Trump et d’avoir un dialogue constructif sur les politiques d’intérêts pour notre entreprise», a dit Laurie Guzzinati, de Mondelez International. L'usine de Chicago continue de jouer un rôle important pour nous, représentant un important site de fabrication dans le Midwest américain.»

— Avec l'AFP