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Pas facile de faire interner un malade...

Depression maladie mentale
Photo d'archives

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Un autre sans abri souffrant de troubles mentaux qui a été abattu par des policiers...

 

Ce qui relance la question : que faire avec les dépressifs ou les schizophrènes qui peuvent présenter un danger pour eux-mêmes ou pour les autres ? Comment les protéger d’eux-mêmes ? Comment nous protéger d’eux ?

 

Avant, c’était trop facile de faire interner une personne contre son gré. Un membre de la famille était trop dérangeant ? On voulait s’en débarrasser ?

 

On appelait les médecins en blouse blanche et on le foutait à l’asile. Pensez au poète Émile Nelligan ou à la sculpteure Camille Claudel, qui ont fini leurs jours dans un hôpital psychiatrique...

 

Pour éviter ce genre d’abus, on a installé une série de garde-fous empêchant les gens mal intentionnés de « placer » inutilement un proche.

 

C’est tout à fait compréhensible...

 

Mais on est passé d’un extrême à l’autre. On veut tellement protéger les malades contre un internement arbitraire que maintenant, il est presqu’impossible d’interner une personne contre son gré POUR LA PROTÉGER.

 

Les policiers disent : « Il faut attendre que ces gens passent à l’action, qu’ils agressent effectivement quelqu’un pour intervenir... On ne peut pas emprisonner quelqu’un parce qu’on croit qu’un jour, cet individu malade commettra un crime ! »

 

Oui, mais il risque d’être trop tard !

 

On fait quoi ?