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Le Conseil de presse c'est nono

Clavier informatique
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Il y a quelque temps, j'ai écrit une chronique sur le manque d'estime de soi des femmes... (Les filles, c'est nono)

 

Je déplorais le fait que...

 

— trop de femmes s'attachent à des hommes qui les battent et les maltraitent

 

— trop de femmes achètent des magazines qui leur disent qu'elles sont grosses et qu'elles doivent maigrir

 

— trop de femmes portent un voile parce que leur mari ou leur frère leur ordonne, etc.

 

Ma question: POURQUOI LES FEMMES ACCEPTENT-ELLES ÇA ?

 

J'ai écrit ce texte sur un mode ironique.

 

Mais étant donné que 53 % des Québécois sont analphabètes fonctionnels (c'est-à-dire qu'ils peuvent lire un texte mais ne réussissent pas à en comprendre le sens), certains agités du bocal ont lu mon texte au premier degré et ont capoté, en disant (faussement) que mon texte était misogyne.

 

Un de ces agités a fait une plainte au Conseil de presse, et le Conseil lui a donné raison.

 

Tout ça, alors que l'ironie de mon texte se voyait comme le nez au milieu du visage de Gérard Depardieu...

 

Vraiment, le Conseil de presse, c'est nono...

 

Fier que mon journal se soit retiré de cet organisme biaisé....