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Rendez-vous express, soirées de rencontres: ces couples sont la preuve qu'on peut y trouver l'amour!

Rendez-vous express, soirées de rencontres: ces couples sont la preuve qu'on peut y trouver l'amour!
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À l'épicerie, au Carnaval et dans des bars: depuis deux ans, Mélanie Trudel de Célibataires sans critères permet à des célibataires de rencontrer l'amour sans support virtuel... et ça fonctionne!

Son concept «sans critères», qui interdit à ceux qui participent à ses activités de dévoiler leur âge, leur profession et depuis quand ils sont célibataires, permet aux gens «de cliquer pour les bonnes raisons», comme elle l'explique au journaldequebec.com.

D'ailleurs, sa prochaine soirée en sera une «Gl'amour» et se déroulera au Château Frontenac, le vendredi 10 février. Plus de 200 femmes sont inscrites, et environ la moitié moins d'hommes.

Messieurs, c'est votre chance de dénicher la perle rare! Plus d'informations sont disponibles ici.

Pour le concours Couples recherchés, Mélanie a d'ailleurs fait parvenir quelques témoignages écrits par des couples qui se sont rencontrés lors de soirées «Célibataires sans critères».

Selon elle, une trentaine de couples se sont formés grâce à ses initiatives.

Si vous vous dites que ce genre de rencontres n'est pas fait pour vous, vous pourriez changer d'avis après avoir lu leurs histoires touchantes!


Lors du Défi-Évasion, Antoine, cérébral et introverti, rencontre Andrée-Anne, une fille extravertie qui ne manque pas d'énergie!

«On m’avait déjà dit que l’amour arrive quand on s’y attend le moins. C’est certain que lorsqu’on se rend à une soirée de Célibataires sans Critères, on s’attend un peu à rencontrer. Ma surprise n’a pas été du moment ou de la façon, mais avec qui.

On cherche souvent le même type de gars/filles, mais le problème c’est que souvent le résultat est le même. Lui, il était à l’opposé du type de gars que je rencontrais généralement. Nous nous sommes rencontrés lors de l’activité « Défi-Évasion» mais nous n’étions pas dans le même groupe.  Nous avons commencé à parler lors des jeux organisés par les entremetteurs. Il m’a fait rire avec sa trop grande franchise au jeu «Privacy» et sa bonne humeur.

<b>Andrée-Anne et Antoine n'étaient pas dans la même équipe, mais cette soirée leur a permis de tisser des liens. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Andrée-Anne et Antoine n'étaient pas dans la même équipe, mais cette soirée leur a permis de tisser des liens. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

Après cette belle soirée divertissante, nous nous sommes vus 2 semaines plus tard. Notre second rendez-vous a très bien été, et dans sa façon d’être franc, je n’ai pas eu besoin de deviner qu’il voulait me revoir. J’ai découvert un homme de bien et romantique. J’ai une liste de choses qu’il a dite et qui m’a littéralement touché le cœur.

Il a été d’une grande douceur avec moi, en sachant aimer et être aimé tel que l’on est. J’aime son sourire et sa simplicité, et même mon chat l’a adopté!

Nous aurions eu de la difficulté à nous rencontrer avec nos vies respectives telles qu’elles étaient. C’est par une activité comme celle-là qu’un gars introverti et cérébral ainsi qu’une fille extravertie et hyperactive peuvent se rencontrer sans se baser sur de vieux critères qui ne rendent pas justice à la personne.

<b>Andrée-Anne et Antoine n'étaient pas dans la même équipe, mais cette soirée leur a permis de tisser des liens. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Andrée-Anne et Antoine n'étaient pas dans la même équipe, mais cette soirée leur a permis de tisser des liens. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

Cela fait 3 mois qu’on est ensemble. Il vit quasiment chez nous à temps plein et on a déjà plein de projets ensemble. Entre autres, je lui ai proposé de m’accompagner dans le nord du Québec, car c’était pour moi une expérience de vie unique. Je ne voulais pas partir sans lui, mais je m’essayais. À ma grande surprise, il a dit oui et il a commencé à s’informer. Un soir, il m’a regardé fixement dans les yeux en me disant: «Tu m’as déjà dit que plusieurs personnes disent de belles choses, mais ne les pensent pas toujours. Et bien moi, je vais vraiment te suivre jusqu’au bout du monde!». Alors, nous avons commencé nos démarches en ce sens.

Bref, je crois qu’à part le choc de savoir que je ne suis pas une vraie blonde (mèches), il n’a pas eu d’autres déceptions! ;)

Enfin! Ça fait du bien une histoire qui finit bien.»


Ils campent au même endroit tout l'été, mais se rencontrent pour la première fois lors d'une soirée de rencontre... et sont en amour depuis plus d'un an!

«Nous nous sommes rencontrés à la soirée à l'Inox le 3 octobre 2015. Mon nom est Jacynthe. Mon copain se nomme Sébastien.

Sébastien avait un "match" avec une de mes amies. Ils avaient le même numéro. Ils sont donc allés à l'étage pour prendre un verre.

<b>Jacynthe et Sébastien se sont rencontrés à l'Inox lors d'une soirée semblable. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Jacynthe et Sébastien se sont rencontrés à l'Inox lors d'une soirée semblable. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

J'y suis allé également avec un gars avec qui j'avais un "match". Ce gars était un ami du secondaire. Il connaissait également mon amie Manon, avec qui Sébastien prenait un verre. Ils sont donc venus nous rejoindre. Sans avoir eu de coup de foudre, j'ai senti immédiatement que le courant passait entre Sébastien et moi.

Plus tard dans la soirée, Manon et moi avons retrouvé Sébastien et son amie Karine, et nous avons pris un verre ensemble. À ce moment-là, Sébastien a mentionné qu'il m'avait déjà vu au camping. Je croyais qu'il me "niaisait" et que c'était Manon qui lui avait dit ça.

J'aime beaucoup faire du camping, mais, malheureusement, ça ne plait pas à beaucoup de gars. J'ai vécu plusieurs déceptions amoureuses à cause de ça.

Je croyais que mon amie Manon s'était organisée avec Sébastien à ce sujet pour me laisser croire qu'il faisait également du camping. Ce n'était pas une blague.... il aime vraiment faire du camping!

Il avait une roulotte avec son ex-conjointe sur le même terrain de camping que moi, et c'est pour cette raison qu'il m'avait déjà vu. Moi, je ne l'avais jamais vu, ni lui, ni son ex (le terrain est beaucoup trop gros). C'était un signe.

Nous avons terminé la soirée ensemble et échangé nos coordonnées.

Bien sûr, nous avons également d'autres points en communs. De plus, nous avons beaucoup de plaisir ensemble et nous voyons les choses de la même manière. Sur le reste, nous nous complétons assez bien.

Ainsi furent les débuts de notre histoire d'amour qui dure depuis ce temps.»


Pour Stéphanie et Vincent, tout a débuté au Maurice

«C'était une première expérience pour nous deux. Nous y sommes allés sans aucune attente et on en est ressortis gagnants.

Quand je suis entrée et que j'ai vu la quantité de gens qu'il y avait, je me suis demandé ce que je faisais là. Je me disais que je serais bien trop timide pour oser aller parler à qui que ce soit.

Je pensais que je retournerais à la maison, bredouille. Je me suis donc installée en retrait dans une partie plus tranquille, en me répétant intérieurement que je ne resterais sûrement pas longtemps. À ma grande surprise, à peine trois minutes plus tard, celui qui allait devenir mon chum est venu me parler.

On avait tous les deux le numéro 19: ce fut un bon prétexte pour entamer la conversation. Il m'a ensuite offert d'aller au speed dating pour que l'on puisse apprendre à se connaître un peu plus. Après avoir discuté quelque temps, nous avons convenus d'aller nous promener chacun de notre côté pour rencontrer d'autres célibataires.

<b>Stéphanie n'avait d'yeux que pour Vincent lors de cette soirée au Maurice. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Stéphanie n'avait d'yeux que pour Vincent lors de cette soirée au Maurice. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

Dans ma tête, je ne pouvais pas croire que ça se terminerait comme ça. J'avais un bon pressentiment. On est donc parti chacun de notre côté et on a fait le tour de la salle, mais moi, je souhaitais pouvoir le revoir. Sans s'en rendre compte, il avait déjà commencé à se tailler une place dans mon coeur.

Mon vœu s'est exaucé, car on s'est recroisé assez rapidement. À ce moment, on a décidé d'apprendre à se connaître un peu plus.

On s'est installé en haut sur une banquette. On a parlé un peu plus de nos intérêts et de notre façon de penser, qui s'est avérée être assez semblable. Il est arrivé un moment où il devait partir, car il était venu dans la même voiture que ses amis. On a donc échangé nos numéros avant son départ.

Par la suite, je suis retournée chez moi sans vraiment savoir ce qui m'attendait.

Deux jours plus tard, à la Saint-Valentin, je reçois un texto de Vincent qui voulait m'inviter au restaurant.

J'ai bien sûr accepté cette invitation. À mon arrivée, il m'attendait avec une rose rouge... wow! Je me suis tout de suite dit que j'avais trouvé la perle rare. Après cette soirée, on a conclu qu'on souhaitait se connaître encore plus, et la suite s'est enchaînée assez vite.

Rencontres après rencontres, on s'est rendu compte assez rapidement qu'on était faits l'un pour l'autre. Il m'a avoué que la Saint-Valentin était un bon prétexte pour me revoir et que la date de la soirée avait été très bien pensée.

Maintenant, c'est le parfait bonheur!

C'est le plus beau cadeau que je pouvais recevoir. Très bientôt, le 12 février, nous fêterons notre premier anniversaire de rencontre et croyez-moi, je pense que nous allons en fêter beaucoup d'autres. Je ne pouvais pas trouver mieux que cet homme qui me remplit de bonheur quotidiennement!»


Annie, une femme très timide, rencontre Jean-François, un verbomoteur au beau sourire, à l'Inox.

«Lui, mon homme, s’était fait convaincre d’aller à l’activité et s’était fait offrir son billet par une amie. Il a failli ne pas y aller. Une fois sur place, rien à perdre – il a choisi de rester et se divertir.

Je voulais y aller, mais je manquais de courage. Étant seule, j’ai failli abandonner. Une de mes amies a travaillé fort à me convaincre d’y aller malgré tout. J’ai fait les 100 pas aller-retour comme une folle sur Grande-Allée avant de croiser une dame aussi un peu anxieuse d’y aller seule. On a décidé d’entrer ensemble pour nous donner du courage.

À ce moment, mon homme et moi étions sans attente de rencontrer, croyant très peu que c’était possible. Malgré tout, pour ma part, c’était une occasion en or pour au moins tenter ma chance. Un endroit où seuls des célibataires sont présents et disponibles pour la rencontre. De quoi aider une femme timide.

Chacun de notre côté, nous avions une idée de ce qu’on voulait dans notre vie. C’était un point de départ qui n’aura pas nécessairement servi durant l’activité.

Après quelques instants à l’intérieur, mon homme a été rencontrer la "coach rencontre" qui était présente sur place. Il a passé un bon moment à jaser avec elle et à divertir toute personne à proximité d’eux. Pendant ce temps, j’étais en file et je discutais avec les 2 hommes près de moi dans cette file.

C’est à ce moment qu’un rire a traversé la salle et a surplombé le bruit d’ambiance pour se rendre jusqu’à moi.

Un rire imposant. Un rire de cœur. Un rire qui est venu me chercher.

<b>Annie et Jean-François se sont rencontrés à l'Inox lors d'une soirée semblable. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Annie et Jean-François se sont rencontrés à l'Inox lors d'une soirée semblable. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

En parcourant les lieux du regard, j’ai pu cibler que ce rire provenait de ce grand gaillard, tout au bout de la file. De profil, il était grand et semblait avoir un beau sourire. Par contre, à première vue, il ne répondait pas à mes attentes côté apparence. Sans me poser davantage de questions, j’ai repris ma conversation.

Quelques instants plus tard, mon homme a terminé sa conversation avec la "coach rencontre", et est revenu vers la place centrale. Il traversa la file à ma hauteur.

Nos regards se sont croisés; un sourire courtois. Après une fraction de seconde, il s’est à nouveau retourné vers moi. Au même moment, je faisais de même. Nos regards se sont croisés à nouveau.

C’est là où tout a commencé.

Il s’est présenté à moi. On a placoté un bref instant et, voyant que j’étais en file et que c’était pratiquement à mon tour, il a offert de m’attendre sur le côté pour poursuivre la conversation.

On ne se doutait pas qu’on venait de perdre un temps précieux à faire quelque chose qui ne servirait finalement pas!

La suite de la conversation a été sympathique et très divertissante. Mon homme, c’est un verbomoteur. Il en a de la jasette. Il est aussi un livre ouvert. Ça tombe bien... j’aime lire!

Après quelques instants, des jeux étaient lancés pour favoriser des rencontres entre les participants. Moi, je n’étais pas vraiment intéressé: j’avais déjà le béguin pour lui.

On a décidé de participer quand même. Moins d’une heure plus tard, on s’est retrouvés à travers la foule et on a repris la conversation.

Mon homme a enfreint tous les règlements du jour en parlant de sa vie, son âge, son passé amoureux, son emploi, et j’en passe. Il a défié tous les standards et, pourtant, je suis restée avec lui pour apprendre à le connaître. Il me fallait aller plus loin que cela et ne pas m’arrêter à toutes ces informations.

Les heures ont passé, et j’avais tellement faim que je lui ai proposé de continuer la conversation devant un petit souper dans un resto du coin.

Après un bon repas, on a poursuivi en marchant dans le secteur. Jase-jase, parle parle, minuit s'est pointé le bout du nez sans crier garde. J’ai dû proposer de terminer la soirée. Après un échange de coordonnées, on s’est souhaité une belle fin de soirée et nous sommes partis chacun de notre côté.

Y aura-t-il une suite?

Eh oui! Dès le lendemain, il m’a envoyé un message assez simple et direct: "j’aimerais bien avoir un autre rendez-vous avec toi." Yahoo! La déesse intérieure a sauté tout partout et a accepté!

Après 10 mois, c’est encore le bonheur au quotidien de se voir, de se parler, de partager. On est bien et heureux ensembles.»


Entre deux allées, Nathalie et Pierre-Luc apprennent à se connaître... avec un peu d'aide d'une amie!

«Tout bonnement assise dans mon salon, l’une de mes amies me texte sur l’heure du souper en me proposant d’aller la rejoindre au IGA Lebourgneuf pour participer à une activité de célibataires. Y croyant plus ou moins, j’accepte tout de même l’invitation. Les dernières années n’ayant pas été faciles côté cœur, et pour avoir essayé d’autres alternatives pour rencontrer, j’étais quelque peu désabusée.

De son côté, Pierre-Luc se fait proposer par une voisine célibataire de l’accompagner à cette même activité. Malgré son manque d’intérêt à y participer, sa voisine Mélanie réussit malgré tout par le convaincre. Se rappelant son leitmotiv de l’été, c’est-à-dire d’accepter toute invitation lui permettant de rencontrer de nouvelles personnes et de vivre de nouvelles expériences, Pierre-Luc accepte finalement l’invitation.

C’est donc chacun de notre côté que Pierre-Luc et moi nous présentons à l’activité, sans aucune attente. Accompagnée de mon amie Caroline, je décide d’arpenter les allées à la recherche des fameuses rondelles aimantées. Pierre-Luc et sa voisine avaient, pour leur part, convenu d’apporter leur liste d’épicerie respective au cas où ils préfèreraient mettre leur temps à profit autrement.

<b>Le genre de soirée lors de laquelle Nathalie et Pierre-Luc se sont rencontrés. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Le genre de soirée lors de laquelle Nathalie et Pierre-Luc se sont rencontrés. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

Finalement, c’est dans l’une des allées du IGA Lebourgneuf que le hasard a bien fait les choses. Croisant Mélanie dans une allée, quelques pas précédant mon amie Caro elle-même accompagnée d’un prétendant, cette fameuse voisine de Pierre-Luc a probablement détecté quelque chose chez moi qui pourrait plaire à ce dernier. M’interpellant en me proposant de me présenter son voisin, elle me donne quelques informations à son sujet et en profite pour me poser quelques questions.

Nous doutant que Pierre-Luc avait finalement décidé de faire son épicerie, nous partons à sa recherche en commençant notre aventure dans les fruits et légumes. C’est toutefois en arrivant devant les comptoirs réfrigérés des viandes que nous le trouvons. Prenant quelques instants pour nous présenter, elle prétexte le fait de devoir faire son épicerie pour s’éclipser.

Ne sachant pas trop comment entreprendre la conversation, Pierre-Luc me propose de continuer son épicerie. C’est donc au gré des allées que nous faisons connaissance. Nous poursuivrons cette conversation autour d’une table au IGA disposée expressément là pour l’activité. Puis, finalement, après un certain temps, sa voisine vient nous rejoindre, son épicerie étant terminée.

<b>Le genre de soirée lors de laquelle Nathalie et Pierre-Luc se sont rencontrés. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.</b>
Photo Courtoisie
Le genre de soirée lors de laquelle Nathalie et Pierre-Luc se sont rencontrés. Ils ne sont pas nécessairement sur cette photo.

Ayant convenu avec Pierre-Luc de terminer la soirée devant un verre, elle me propose de les accompagner chez lui. Ne voulant pas m’interposer, d’autant plus que ce n’est pas Pierre-Luc qui ait lancé l’invitation, j’attends sa proposition qui ne tarde pas. Ayant bien joué ses cartes, sa voisine Mélanie prétexte finalement devoir retourner chez elle, nous laissant ainsi, Pierre-Luc et moi, en tête-à-tête pour discuter. C’est donc sur son patio que nous poursuivons la discussion.

Au terme de la soirée, je quitte Pierre-Luc, heureuse du dénouement, mais en ne sachant pas trop quoi penser. En effet, ce dernier ne m’a posé aucune question quant à mon nom de famille ou mon numéro de cellulaire. Concluant qu’il n’a peut-être pas assez d’intérêt à mon égard, je ne pousse pas plus loin les démarches auprès de lui.

De son côté, l’intérêt y est, mais c’est uniquement le lendemain matin qu’il réalise son oubli. Considérant toutes les options, il décide finalement de contacter Mélanie afin de connaître le nom de famille de toutes les Nathalie ayant assisté à l’activité. C’est après quelques échanges téléphoniques et courriels qu’il réussit finalement à obtenir l’information.

À la suite d’une recherche sur Facebook, il réussit à me retrouver. Après quelques échanges, nous nous sommes revus, ce qui nous a amenés, après quelques semaines, à devenir officiellement un couple.»