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Les intolérants de l'UQAM

Les intolérants de l'UQAM

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Hé que j'ai ri.

Radio-Canada s'est livré à une petite expérience. Le réultat est assez hilarant.

Ils ont placé deux types d’affiche à l’UQAM.

Une portant sur une conférence sur des questions identitaires. Et l’autre annonçant une assemblée populaire plutôt favorable au vandalisme anti-gentrification.

Dans le premier cas, des militants uqamiens et une association étudiante ont demandé l'annulation de la conférence. Dans l’autre.... Rien.

Il faut entendre, dans ce reportage, les étudiants et même une responsable d’un groupe LGBT justifier leur incapacité à être confronté à toute idée qui n’est pas la leur.

Il faut voir comment le Groupe Solidarité pour les Palestiniens et Palestiniennes de l’UQAM (le SDHPP) a accolé des affiches pour contrer les affiches identitaires, les qualifiant de « islamophobes, xénophobes et racistes ». Pourtant  les affiches annonçaient  un débat autour des questions « accommodemants religieux, seuils d’immigration, francisation, culture québécoise, égalité homme-femme »...

Liberté d’expression ? Dialogue ? Écoute ? Choc des idées ? Pffft ! Cette génération de petits offensés permanents s’isole de tout débat, de toute confrontation. Des petits flocons de neige qui ont besoin d’espaces sécuritaires pour continuer à penser leur petite pensée unique sans jamais être confronté au méchant monde extérieur qui ne tient pas la même ligne qu’eux.

Pourtant, les universités devraient être le lieu par excellence où un jeune explore, découvre, recherche.

Mais pas à l’UQAM.

Le reportage prend bien soin de nous spécifier que ce n'est qu'une minorité qui pense ainsi. Mais cette minorité militante prend des décisions pour l'ensemble de la communauté universitaire.

Pathétique.