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Auto-partage au centre-ville: Projet Montréal dénonce le manque de stationnement

 Valérie Plante
Photo d'archives Valérie Plante

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Projet Montréal déplore que la Ville ne facilite pas l'utilisation des véhicules en libre-service (VLS) au centre-ville, notamment à cause du nombre limité de stationnements réservés à ces automobiles.

«Si vous amenez une voiture en libre service dans Ville-Marie et que vous décidez de vous stationner, bonne chance!», lance Valérie Plante, la chef de Projet Montréal.

Soulignant l'importance de ces véhicules pour réduire les gaz à effets de serre et le trafic, Mme Plante aimerait que la Ville transmette les coordonnées des stationnements publics réservés aux VLS électriques dans Ville-Marie aux opérateurs de VLS, soit car2go et Communauto.

En effet, elle déplore que les utilisateurs des Communauto électriques n’aient pas accès à une carte localisant les bornes de recharge publiques et les stationnement réservés à ces véhicules.

Elle souhaite aussi que ces stationnements publics soient disponibles tant aux VLS électriques qu'aux VLS à essence et qu'il y en ait beaucoup plus. Actuellement, les utilisateurs de car2go, qui a une flotte de véhicules à essence, doivent garer leur autopartage dans des stationnements privés, réservés spécialement par l’entreprise. Pour Communauto, si on conduit un VLS à essence, il y a uniquement des espaces près de la tour de Radio-Canada.

«C'est vraiment une stratégie inefficace dans Ville-Marie», déplore-t-elle, soulignant le peu de disponibilités de VLS électriques dans l'arrondissement.

Plan suivi

Le maire Denis Coderre rappelle que le plan établi suit son cours. En mai dernier, son administration annonçait qu'elle allait implanter 50 places de stationnement public réservés aux VLS électriques avec des bornes de chargement dans Ville-Marie au cours de l'été. Un total de 1000 bornes de recharge seront d'ailleurs installés dans le domaine public d'ici 2020.

«C'est dur pour certaines personnes de dire que ça va bien, réplique-t-il. Nous nous améliorons, quand nous avons des désaccords avec Communauto ou car2go, nous nous parlons et nous sommes en mode solution.»