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L'Impact s'entraîne sous le soleil

Les joueurs s’entraînent dehors en février pour la première fois

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À moins d’une semaine de son premier match de la saison 2017, l’Impact a réalisé une première, mardi matin.

Sous un soleil radieux, les joueurs se sont entraînés sur un terrain synthétique du Centre ­Nutrilait.

De mémoire, c’est la première fois que l’Impact s’entraîne à l’extérieur avant la fin de février. On parle bien sûr d’un entraînement à Montréal.

Et tout ça au grand plaisir des joueurs, qui étaient loin de s’ennuyer de la surface dure du Stade olympique.

Fébrilité

«La fébrilité est élevée, a admis Hassoun Camara. L’entre-saison a été un petit peu longue et on a tous hâte de commencer la compétition.»

Mauro Biello aurait peut-être aimé avoir un peu plus de temps, mais le dernier mois et demi lui a permis de bien évaluer son équipe.

«On a vécu des bons et des moins bons moments dans la présaison, a souligné l’entraîneur-chef. Ça nous a permis de voir ce qu’on vit dans une saison.

«Les choses ne sont pas parfaites et c’est normal. On a une semaine pour préparer le match contre San Jose, une équipe qui va jouer en 4-4-2.»

Rude épreuve

L’Impact est loin d’avoir un début de saison facile de sorte qu’un bon résultat à San Jose samedi serait le bienvenu.

«On commence avec cinq matchs sur six sur la route et c’est important d’avoir une base mentale forte», a insisté Biello.

Cette semaine, il entend préparer son équipe en fonction de ce que les Earthquakes ont à proposer.

«Il faut aussi voir individuellement, quelles sont les tendances de certains joueurs.»

Meilleure possession

N’empêche que le camp d’entraînement a permis de changer un peu la donne chez l’Impact, une équipe qui aimait un peu trop subir pour ensuite contre-attaquer.

«Pour ce qui est de notre jeu, on voulait améliorer notre possession du ballon et on l’a eu plus dans la plupart de nos matchs», a mentionné Biello.

«On voulait aussi exercer une pression plus haute et on l’a vu dans nos matchs contre D.C. et Philadelphie.»

Sérénité

Quant à Camara, il demeure calme et sage comme c’est son habitude.

Il rappelle que les matchs préparatoires ne servent pas à tirer de grandes conclusions, mais plutôt à corriger certains problèmes.

«On y va sereinement, a mentionné l’arrière droit. On sait par expérience que les matchs de présaison ne veulent absolument rien dire.»

En fin de compte, c’est surtout les formations qui vont tirer des enseignements de ces six semaines qui vont progresser le plus rapidement.

«C’est l’équipe qui tirera le plus de bénéfices sur les leçons à en tirer qui gagnera.»