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Un record mondial du développé couché pour un Beauceron, mais...

Rémi Fortier, de Saint-Georges de Beauce, a remporté le championnat canadien dans la catégorie maîtres 50 ans et plus, à Saguenay.
PHOTO COURTOISIE Rémi Fortier, de Saint-Georges de Beauce, a remporté le championnat canadien dans la catégorie maîtres 50 ans et plus, à Saguenay.

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Un Beauceron a établi une nouvelle marque mondiale du développé couché (bench press) aux championnats canadiens de dynamophilie, à Saguenay, qu’il devra toutefois répéter le mois prochain afin qu’elle soit homologuée.

Après 10 ans loin des compétitions, Rémi Fortier a replongé tête première dans l’action au cours des derniers mois à l’aube de ses 50 ans, sentant qu’il avait encore la force nécessaire pour exceller.

C’est son séjour au Québec cet hiver, alors qu’il profitait habituellement du soleil floridien durant cette période comme semi-retraité de l’incinérateur de Québec, qui l’a motivé à réaliser son projet de retour.

«Un moment donné, tu veux passer à autre chose. Ton corps a besoin de repos, mais je me suis toujours entrainé pour me garder en forme. Je sentais à un moment donné que la puissance était là. Alors tant qu’être au Québec, je me suis dit que j’allais pousser à fond», raconte l’homme originaire de Saint-Georges.

Record officieux

Qualifié pour le rendez-vous national chez les maîtres II (50 ans et plus), Fortier a levé une charge de 172,5 kg à son troisième essai pour battre officieusement le record du monde du développé couché de sa catégorie d’âge et remporter l’or.

Mais il devra reproduire l’exploit aux championnats du monde des maîtres qui auront lieu à Killeen, au Texas, du 16 au 22 avril prochain, afin que son record soit inscrit dans les livres, en vertu des règlements de la Fédération internationale de dynamophilie.

«Ça m’a surpris dans la façon de le faire. Ça n’a pas été un record qui a été difficile à établir et j’aurais même pu me rendre plus haut. Je n’ai pas l’impression d’avoir forcé. Gagner le championnat du monde, c’est une chose, mais faire un record du monde, c’est encore plus. C’est une motivation pour moi de vouloir le refaire pour que ce soit officiel», souligne Rémi Fortier.