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Guy Bélanger, le bonheur du blues

Guy Bélanger, le bonheur du blues

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Allez, si vraiment vous voulez vous faire un petit plaisir, le nouveau disque de l’harmoniciste Guy Bélanger sera disponible sur toutes les plates-formes, le 24 mars. Plus qu’un artisan du blues, l’ami Bélanger est un homme de cœur et, disons-le familièrement un sacré harmoniciste. De la trame sonore de Gaz Bar Blues à Céline Dion et du prix André Gagnon de la SPACQ en 2015, sans oublier ses multiples associations, nous pensons au regretté chanteur Bob Walsh, ce musicien est tout ce qu’il y a de plus authentique.

Des amis et des histoires


Pour ce 7e album : Traces & Scars, les douze plages personnelles nous entrainent dans le sillage des amitiés, des voyages ainsi que des échanges musicaux impromptus. Avec comme seule force un harmonica qui en dit long, Guy Bélanger ouvre ses histoires par un hommage, oh combien émouvant, à son ami et partenaire de scène Bonb Walsh. Dans la plus pure tradition des harmonicistes qui n’ont pas besoin d’effets spéciaux pour se faire comprendre (nous songeons à la récente disparition du grand James Cotton), My Dearest Friend se déguste lentement. Alternant entre le chaud et le froid, le tout secondé par une solide équipe dont Claude Fradette, guitariste, Jean-Fernand Girard, pianiste et des invités comme la chanteuse Luce Dufault, le violoncelliste Eric Longsworth et le guitariste Preston Reed, le voyage se veut dès plus agréable. Pour le muscle, la composition Fat Boy est tout indiquée en tandem avec le guitariste Preston Reed, tandis que la tendresse se jouera avec la chanteuse Luce Dufault dans Who’s Left Standing. Nous pourrions rajouter que Hot Time directement inspiré de la Louisiane, nous fera oublier, l’hiver.

Nous sommes heureux et longue vie à Guy Bélanger. Le départ de sa tournée commencera au petit Champlain (Québec), le 20 avril et 9 jours après soit le 29, nous prendrons la direction de l’Astral.